En passant

Si tu restes en couple par peur d’être seule, assieds-toi, j’aimerais qu’on discute…

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Salut. C’est moi, ta conscience. Je prends la peine de m’adresser à toi directement parce que ce tu fais en ce moment me fait grincer des dents. Étant donné que je n’avais pas envie de faire un détour pour te faire part de mon état d’âme, j’ai décidé d’imposer ma voix, juste assez pour que tu puisses m’entendre dire ce que je pense face à ce que tu fais.

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Les dernières minutes qui précèdent une nouvelle vie

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Il reste encore quelques minutes avant qu’il parte. As-tu quelque chose è rajouter? Parce qu’après ça, ce sera la fin. Il sera parti et toi, tu resteras encore là, à espérer les mains au visage que la vie ne te maltraite pas trop dans ta solitude. Alors, qu’aimerais-tu lui dire pour la dernière fois? Allez, dis-le, parce qu’après tu risques de regretter de ne lui jamais avoir dit ce qui pesait tant dans ton coeur. Et ça, tu ne te le pardonneras peut-être jamais.

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La main qu’on veut toujours garder contre soi

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Comment peut-on expliquer ce qui se passe en nous lorsqu’on se retrouve blottis dans la main de celui ou celle avec qui nous avons envie d’être bien? Les mains sont de puissants communicateurs et d’émetteurs d’émotions. Elles peuvent réconforter, calmer un stress envahissant ou encore combler les plus intimes désirs. Une multitude de propriétés que peut de gens osent rejeter de… La main!

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Les ballons perdus

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Il était une fois un petit garçon qui s’amusait avec un ballon devant sa maison. Dans un moment de distraction, le garçon perdit son ballon qui roula de l’autre côté de la rue, tout près d’un long balcon blanc où était assis un homme qui regardait les gens et les voitures passer devant lui.

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En passant

Toi, qui n’était pas celle que j’ai voulu aimer…

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C’était un samedi soir. Je venais de publier un texte sur ma page Facebook que je venais de lancer quelques jours auparavant. Puis, un peu plus tard dans la soirée, je reçevais un petit mot très sympa d’une nouvelle fan. Elle s’appelait Mika. Mika Manzoni.

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La crainte de tomber dans l’indifférence

 

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On ne peut dicter à notre coeur qui (ni comment) aimer. L’amour se manifeste sans crier gare, sans que nous soyons préparés à ses bouffées de chaleur et l’euphorie qu’il crée en nous. En fait, l’amour est quelque chose qu’on ne peut quantifier mais qu’on peut exprimer à l’infini.

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En passant

La fidélité existe-t-elle encore?

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Pourquoi répondre non à la question? C’est sûr que la fidélité existe encore! Aux dernières nouvelles, il y a encore des couples qui traversent le temps dans le parfait bonheur et qui n’ont rien à se soucier à ce niveau. Alors pourquoi se questionner sur la fidélité? Ah, oui, je pense connaître la raison: c’est peut-être parce que les célibataires d’aujourd’hui n’y croient plus, ou qu’ils y croient moins qu’avant. Parce qu’ils y croyaient, eux aussi, avant de se retrouver sur la ruelle des mal-aimés.

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Voler de ses propres ailes par obligation

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Je me suis déjà accroché à quelqu’un que j’aimais beaucoup. Peut-être même trop. Ce n’était pas plaisant, ni pour moi, ni pour elle. Mais lorsque j’étais dans la situation, c’était impossible pour moi de comprendre que l’acharnement n’était vraiment pas la meilleure solution pour trouver les réponses à mon questionnement.

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En passant

La règle fantôme de l’amour

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Depuis ma tendre enfance, j’ai cru que pour vivre une histoire d’amour, il fallait que je trouve une personne compatible à ce que je suis, à trouver la bonne personne qui serait prête, elle aussi, à m’accepter comme son alter-ego. J’étais dans l’erreur. Oui, oui, j’étais dans l’erreur. Et si c’est ce que vous aviez toujours cru de votre côté, vous étiez probablement dans l’erreur vous aussi.

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En passant

Si tu veux que ça fonctionne, offres-toi les meilleures chances pour y arriver

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Il existe des besoins fondamentaux pour qu’un couple soit en mesure de traverser le temps. Si ces besoins ne sont pas comblés dès le départ, je pense qu’il est mieux d’oublier le projet. Les ambitions risquent de prendre le large bien assez tôt.

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En passant

La fin de l’acte

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Lorsqu’on assiste à un spectacle et que le rideau se referme, nous savons que ce moment indique la fin. C’est ce moment qui nous indique qu’il est temps pour nous de quitter la salle avant de reprendre notre vie là où nous l’avions laissé.

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En passant

La douleur silencieuse

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J’ai mal d’être. Je ne supporte plus ce que je suis. Je ne m’aime pas. Je ne m’aime plus…

Je sais pas comment trop comment écrire un texte sur le mal de vivre. Personne m’a demandé de le faire, mais j’avais quand même envie de mettre quelques mots sur le sujet.

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La face cachée de la solitude

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Même si on y porte aucune attention, elle est là, tout près, terrée dans un coin et prête à nous ouvrir les bras pour nous envelopper silencieusement. Elle ne s’impose que très rarement mais ne se gêne pas pour prendre toute la place qu’on lui donne.

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En passant

Sortir de l’ombre grâce à quelqu’un qui vous aime pour les bonnes raisons

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Une personne narcissique n’attire pas la lumière. Elle l’est. Et se retrouver à ses côtés vous condamne en quelque sorte à n’être que bon deuxième, que ça vous plaise ou non. Vivre avec une personne narcissique, c’est jouer un second rôle qui ne sert qu’à nourrir son Ego tout en laissant sa confiance et son estime au pied de la porte…

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En passant

Je trie, tu tries, nous trions…

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La semaine dernière, j’allais prendre mon courrier. Comme à chaque semaine. Comme toujours en fait. Je le fais parce que je n’ai pas le choix de le faire. Parce qu’il y a toujours quelqu’un, quelque part, qui m’envoie des factures, des changements de convention d’entreprises, des publicités inutiles… Et si je ne le fais pas, mon casier postal déborde jusqu’à (je le suppose) la poste décide de me laisser une petite note mentionnant que « votre boîte aux lettres est pleine et qu’il serait important de le vider, car d’autre courriers risquent d’être acheminés à votre adresse. » Chaque fois, je fais le tri et jette à la récupération ce qui me laisse totalement indifférent.

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Une valeur dévaluée

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Parfois, je me demande où s’en va l’Homme. Ses comportements me font souvent grincer des dents et je me demande si, un jour, il aura assez de lucidité pour emprunter un chemin d’évolution moins cahoteux que celui qu’il prend présentement. Mais, au-delà du chemin emprunté, je pense qu’il ferait mieux de coudre un trou sur la poche arrière de son pantalon, car certaines de ses valeurs semblent lui échapper en cours de route.

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En passant

Voici pourquoi les relations ne fonctionnent plus aujourd’hui

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Notre société moderne, tel que nous la connaissons, a su modeler le concept de l’amour et de l’engagement. Elle est parvenue à faire évoluer cette sphère importante de notre vie comme elle a su faire avancer la science et la technologie au fil des derniers siècles. l’amour, ou du moins ce qui le définit au XXIe siècle, connaît des changements qui peuvent nous forcer à se questionner sur notre propre définition de l’engagement.

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En passant

Ces mères meurtries malgré tout l’amour qu’elles donnent

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Le mois de mai souligne la fête des mères. Bizarrement, j’ai de la difficulté à ne pas penser aux mères qui ont vécus (ou vivent encore aujourd’hui) de la violence conjugale. Ces femmes emprises d’une peur continue et de la souffrance malgré qu’elles soient, aux yeux de leurs enfants, une maman aimante et dévouée.

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En passant

Le grand départ

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« C’est en déposant la besace sur ton épaule que tu réalises que le jour du grand départ est enfin venu. Tu jettes un dernier regard derrière toi dans l’espoir de ne jamais oublier ce qui t’avait mené jusqu’ici. Aujourd’hui est un autre jour, un autre défi. Tu hésites à faire le premier pas, car tout ceci te mènera vers une vie encore inconnue…« 

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En passant

Le bon client

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Il existe des avantages importants lorsqu’on devient un bon client dans un bar. On connaît peu à peu les employés, les autres clients réguliers de l’endroit que nous fréquentons. D’un autre côté, si on gagne la réputation d’être un client sans problème et respectueux face à l’équipe et l’établissement, les employés auront tendance à faire tout en leur pouvoir pour que votre soirée soit agréable et que vous ayez envie d’y revenir. Lire la suite

En passant

Le discours de l’horloge

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Tic-tac!… Tic-tac!… Entendez-vous le cliquetis que les femmes ont l’intérieur-même de leur corps lorsque l’horloge de la fécondation s’accentue au fil du temps? Moi, non. Mais je l’entends lorsque des femmes s’expriment sur le sujet.

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En passant

Un minimum nécessaire

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Un pêcheur peut prendre plusieurs tentatives pour attraper un poisson. Un athlète peut tirer plusieurs fois avant de compter dans le but de l’équipe adverse. Un scientifique peut faire plusieurs tests avant de trouver un remède. Peut importe les raisons de leurs échecs, ils ont quand même le désir de refaire l’exercice jusqu’à ce que le résultat soit obtenu. Le jeu de la séduction et le désir d’engagement ne font pas exception.

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En passant

Te voilà parti pour toujours…

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À l’âge de 12 ans, je perdais mon père emporté par une embolie cardiaque. Il n’avait que 39 ans. J’ai donc passé la majorité de ma vie sans lui, sans ses conseils, ses encouragements, sans apprendre de lui les trucs de la vie et sans profiter de son influence paternelle que tout jeune garçon de mon âge aurait bien aimé recevoir. Pourtant, malgré son passage rapide, il a quand même su m’inculquer quelques valeurs qui sont encore bien ancrées en moi.

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En passant

Mon petit monde à moi

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Nos gouvernements sont souvent critiqués par la masse, les électeurs qui trouvent qu’ils sont parfois trop à droite, trop à gauche, trop chaotiques ou corrompus. Moi-même, je m’exprime à l’occasion sur le sujet. Mais aujourd’hui, en me levant et en prenant mon petit déjeuner je me suis dit tiens, et si moi j’étais à la barre d’une société, à quoi ressemblerait-elle? Vers où aimerais-je la mener pour qu’elle devienne une société à la fois moderne et évolutive? Je ne vous cacherai pas que l’exercice n’avait rien de sérieux, mais je voulais quand même prendre le temps d’y réfléchir, juste assez pour me faire rêver.

Mon petit monde à moi mettrait une emphase colossale sur l’enseignement, car j’ai toujours dit à mes enfants que la connaissance est la plus grande richesse qui soit. On peut t’enlever tes biens matériels, mais pas ce que tu apprends sur les bancs d’école ni dans la vie. Dans mes établissements, l’enseignement serait basé sur des thèmes fondamentaux comme le respect d’autrui, la santé, la culture et les nouvelles technologies.

Dans mon petit monde, les politiciens ne gagneraient jamais plus que l’équivalent d’un salaire moyen qu’un ménage gagne au pays, car je crois qu’il n’y a rien de mieux qu’un tel salaire pour comprendre les enjeux économiques qu’une famille doit traverser au fil des ans. Je ferais des ressources naturelles une richesse nationale, qui profiteraient majoritairement au peuple plutôt qu’aux grandes entreprises.

Dans mon petit monde, les compagnies (et j’inclurais les banques dans le lot) seraient dans l’obligation de remettre une partie  de leurs profits annuels à la communauté dans laquelle ils évoluent et fleurissent. Des redevances qui profiteraient aux infrastructures telles que la voirie, de l’aménagement urbain, les établissements d’enseignements et le service de santé.

Dans mon petit monde, mon gouvernement récompenserait davantage les bons citoyens et mettrait en avant-plan les initiatives collectives, l’innovation technologique et l’implication communautaire. Il serait laïque dans les fonctions publiques et les établissements gouvernementaux, sans oublier que l’environnement serait aussi une sphère importante de son économie.

Dans mon petit monde, mon gouvernement mettrait plus d’importance sur les arts et la culture, car pour qu’un peuple soit vivant et évolutif, il a besoin de s’exprimer et de rayonner aux yeux des autres peuples.

Dans mon petit monde, je n’aurais pas besoin de rêver à un monde meilleur, car il serait à la hauteur de mes attentes et de mes idéologies.

Ouais, ce serait ça, mon petit monde à moi…

En passant

Le fardeau de la confusion

Je me suis souvent remis en question. J’ai souvent douté de moi-même, des autres, de ma vie en général, de mes amis, des filles que je rencontrais et que je fréquentais, des défis qui se présentaient à moi, etc. Je suis humain. Je ne peux pas faire autrement que de m’interroger sur ce que je suis et ce que j’aimerais devenir, sur ce que je veux et sur ce que je ne veux plus, sur ce que j’ai envie de réaliser ou non, à condition de garder le cap sur un objectif très simple qui est de ne jamais sombrer dans la confusion.

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En passant

L’attention malsaine dans notre société

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En 1968, lors d’une exposition de ses œuvres au Musée Moderna de Stockholm, l’artiste Andy Warhol avait écrit dans le programme de l’exposition qu’un jour, tout le monde aura droit à son quinze minutes de gloire. Cinquante ans plus tard, nous devons admettre qu’il n’avait pas complètement tort.

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En passant

Elles ne sont que vingt-quatre

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Que dit-on des gens qui réussissent à faire ce qu’ils veulent dans la vie? Qu’ils sont persévérants? Qu’il sont talentueux? Qu’ils sont chanceux?… J’ai ma petite théorie là-dessus…

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En passant

Quand l’envie de fonder une famille se pointe à l’horizon…

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C’était en 2004. Ça faisait trois ans que j’étais avec ma copine de l’époque. Nous vivions sous le même toit et nous étions fous l’un pour l’autre. Lire la suite

En passant

Cette journée, elle est à toi

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Aujourd’hui est une journée bien spéciale. En fait, elle est à toi. Juste pour toi, et j’aimerais prendre ces quelques lignes pour te dire pourquoi. Lire la suite

En passant

Les huit nuances que les femmes devraient apprendre sur les hommes

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Laissez-moi clarifier quelques trucs…  Lire la suite

En passant

Un petit mot pour vous, chers fans…

Moi fév. 2018

Bonjour,

On ne se connait pas. En fait, vous connaissez une partie de moi alors que je ne connais rien de vous. Mais c’est correct. Je suis celui qui a décidé de vous accueillir dans mes états d’âme et mes réflexions qui portent sur ce que nous vivons, vous et moi, par rapport aux autres. Ça me fait plaisir que vous soyez là. Sincèrement.

    Quand je m’assoie devant mon portable, à écrire ce qui se trotte dans ma tête, je pense à vous. Je me demande si tout va bien de votre côté, si vous êtes en contrôle de votre vie et si vos proches vont bien eux aussi. Des fois, je me demande si mes réflexions vous aident à passer au travers des moments difficiles, ou qu’ils vous aident simplement à mieux comprendre les choses tel qu’elles se présentent dans votre vie. J’ose espérer que oui.

    Dernièrement, je me suis dit que si je vous aidais, ça m’aidait sûrement aussi. Parce que pour moi, écrire est un moyen efficace de maintenir ma sérénité. Ça me permet de lâcher prise, de mettre les angoisses inutiles dans le placard le temps de me connecter avec le moment présent, ce moment que personne ne peut nous enlever à vous et moi. Car lorsque vous me lisez, c’est comme si j’étais à vos côtés, C’est comme si vous m’aviez tapoté l’épaule pour entretenir une discussion avec une personne qui n’est aucunement impliquée dans votre vie mais avec qui vous aimeriez discuter de tout et de rien. Juste pour le plaisir de raconter votre histoire parce que vous en sentez le besoin sans être jugé. Ça me va. Je ne demande rien de plus, sinon que vous appréciez le temps que je donne à faire partie de votre train-train quotidien.

    Comme vous l’avez sans doute remarqué, ce texte vous est entièrement dédié. J’avais juste envie de vous dire bonjour et merci de faire partie de ma vie malgré le fait que je ne vous connaisse pas. Nous ne sommes pas obligés de se connaitre pour s’apprécier mutuellement.

Prenez soins de vous, j’en ferai de même de mon côté.

– Fred.

En passant

Quand la faim justifie les moyens…

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Le bonheur, la sérénité, l’équilibre… Tous ces mots expriment bien ce que représente la paix d’esprit, à la fois légère et sereine, que tous (j’imagine) tentent d’atteindre au moins une fois dans sa vie. Mais la paix d’esprit ne peut être atteinte que si on se nourrit d’éléments positifs qui nous aident à atteindre notre but.

Par exemple, pour être heureux dans la vie je m’entoure de choses qui me plaisent et m’apportent des éléments bénéfiques: mes amis, mon emploi que j’ai choisi, mon environnement familial, la musique que j’écoute, les vêtements que je porte, ce que je vois et entends, etc., car il peut être si facile de sombrer dans la morosité avec tout ce qui se passe autour de nous. Étant adulte, donc n’étant plus à la merci de ce qui pouvait m’être imposé tout au long de ma jeunesse, j’ai aujourd’hui le pouvoir absolu de choisir et de filtrer ce qui passe sous mes yeux et entre mes deux oreilles.

Le pouvoir absolu est la liberté. Prendre, rejeter, ignorer, louanger, applaudir ou dénoncer. Ce sont tous des actions qui peuvent influencer notre façon de faire, de réfléchir, d’agir et d’interagir. Moi, j’ai décidé de me nourrir de documentaires pour mieux comprendre les phénomènes de notre société au lieu de regarder des nouvelles basées majoritairement sur du sensationnalisme. Je m’entoure de gens simples et déterminés au lieu de personnes négatives qui aiment devenir des boulets pour les autres. J’écoute de la musique au lieu d’écouter le monde râler, etc. Depuis, je dors mieux. Beaucoup mieux. En fait, dès mon jeune âge, je me suis imposé une règle d’or que j’applique encore et toujours, et que j’appliquerai sûrement jusqu’à ma mort, c’est-à-dire me coucher dans le même état émotif que j’avais dès mon réveil. Si vous saviez à quel point ça rend la vie plus simple!

Donc, pour connaître le bonheur et le vivre, il faut se nourrir d’éléments qui l’alimentent et l’encouragent. S’il est vrai que l’appétit vient en mangeant, le bonheur vient en aimant. Aimer des gens qu’on estime, aimer notre environnement, nos enfants, notre santé, le paysage… Aimer au lieu de maudire. Encourager au lieu de rabaisser, faire preuve de résilience au lieu de s’apitoyer…

Maintenant, allez-y. C’est à vous de jouer, car personne ne pourra le faire à votre place.

En passant

#Moiaussi: le message clair des femmes

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Dans la foulée de l’affaire Weinstein et ses retombées, plusieurs femmes dénoncent avec véhémence les agressions sexuelles et les comportements inappropriés dont elles ont été victimes. La campagne #moiaussi fut propagée avec brio sur tous les réseaux sociaux et ne cesse de sensibiliser les gens au phénomène. Ayant été témoin de l’ampleur du problème, je me suis posé sérieusement cette question: Est-ce encore possible en 2018 de faire preuve de discernement lorsqu’une personne décide de jouer la carte de la séduction?

La ligne est mince entre ce qui peut être décrit comme une séduction proprement dite et ce qui pourrait être considéré comme étant une inconduite sexuelle. je pense que ce qui doit être retenu dans toutes les histoires qui ont fait la manchettes dans les derniers mois est qu’il ne faut plus tolérer un comportement insistant, persistant et intrusif de la part d’un homme envers une femme. La notion est alors simple à retenir. L’homme peut avoir la fâcheuse manie de s’acharner sur une femme lorsqu’elle décline sa demande, au point de l’insulter sans retenue. Peut-être que l’homme agit ainsi parce qu’une déclinaison affecte sa virilité. Je ne sais trop. Mais si tel est le cas, je trouve que le comportement n’a pas sa place. Nous ne sommes pas moins viriles lorsqu’une qu’une femme refuse nos avances et pourtant, ça semble être le cas chez certaines personnes de la gent masculine et rien ne contribue à redorer notre image dans ce domaine.

Le message que les femmes tentent de véhiculer dans toutes les campagnes de sensibilisation comme #moiaussi est fort simple: nous, les hommes, devrions respecter leurs décisions face à toutes types de propositions faites de notre part et que nous aurions tout à gagner si nous agissions ainsi. C’est le laid que les femmes ne veulent plus. Les bons matchs, les bonnes soirées, le bon sexe, tout le monde aime ça! Je n’ai jamais entendu une fille chialer parce qu’elle avait eu du bon sexe. Ce que ces femmes dénoncent, c’est qu’elles se font agresser, forcer, contraindre, et c’est ça qu’elles ne veulent plus. Point à la ligne.

Si tout homme aime se faire croire qu’il est le seul et unique mâle alpha dans la basse-cour, encore faut-il qu’il ait le comportement qui s’y rattache et le respect qu’il mérite.

En passant

Le dernier souffle dans l’oubli

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Elle était là, étendue dans son lit, vêtue d’une robe de nuit qui était probablement sa préférée. Elle était démaquillée, affaibli par la maladie et silencieuse. Elle était là, à attendre que la mort puisse enfin venir la chercher.

Cette femme était ma tante. Une femme de tête qui a sûrement passé plus sa vie à cuisiner qu’à marcher. Elle était volubile et expressive comme son mari qui ne se gênait pas pour dire ce qu’il pensais. Puis, un jour où l’âge vénérable la rapproche du dernier souffle, je me retrouve à ses côtés, accompagné de ma mère et de mon frère, pour lui dire un dernier au revoir.

Elle était là, seule dans sa maison, car son mari avait été placé dans un centre pour personne en perte d’autonomie, atteint d’Alzheimer et du Parkinson il ne reconnaissait plus personne, pas même la femme avec qui il avait partagé près de 50 ans de sa vie. Je n’osais pas imaginer la tristesse que ma tante ressentait à l’idée de terminer sa vie sans lui. Bon nombres de personnes âgées vivent ce genre d’injustice et j’espère ne jamais faire partie de cette triste statistique. Elle, elle se retrouvait seule sans lui, à attendre son dernier jugement sans même pouvoir lui dire un dernier « je t’aime » à l’oreille.

Nous n’avions pas besoin de lui en parler. Ses yeux vitreux parlaient d’eux-mêmes et exprimait ce regret dont elle n’avait aucun contrôle. Ça situation résumait bien ce que la vie peut parfois nous imposer même jusqu’aux derniers milles de notre existence. Lorsque qu’elle avait commencé à faire un retour sur sa vie, elle ne semblait rien regretter. Enfin presque, puisqu’elle avait pris une pause avant de conclure:

Ce que je trouve le plus difficile, dit-elle, c’est de ne pas pouvoir mourir dans les bras de mon homme…

Quelques jours plus tard, elle s’éteignait sans que l’homme qu’elle avait tant aimé toute sa vie ne soit réellement conscient de ce qui venait de se passer.

Cruelle est parfois la vie.

En passant

La face cachée de l’orgueil

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On a tous une petite graine d’orgueil qui traîne quelque part dans le fond de notre poche. Personnellement, ça m’énerve. Parce que des fois j’aimerais le perdre le temps de m’avouer des torts que j’ai commis et que j’aimerais basculer par-dessus mon épaule pour passer à autre chose.

On a besoin d’un minimum d’orgueil dans la vie, mais quand ça devient nocif ça nous empêche de faire preuve d’humilité face à des erreurs que nous commettons, ça ne fait rien pour améliorer les choses. C’est difficile de mettre son orgueil de côté. Je ne sais pas si c’est juste affaire de gars, mais disons que la dose est assez forte pour succomber à la tentation d’en faire usage au point de pouvoir le regretter par la suite.

Que voulez-vous? L’humain étant ce qu’il est, il n’est pas surprenant de constater à quel point la frousse de perdre la face devant l’autre peut nous pousser à réagir de façon plutôt spontanée mais loin d’être idéale. L’orgueil est la cellule qui colle au fond de notre cerveau et qui ne veut plus décoller. Ça arrive souvent lorsqu’on a la mauvaise habitude de se projeter plus loin que ce que nous sommes réellement. Comme il est si bien décrit dans Wikipédia, l’orgueil est une opinion très avantageuse, le plus souvent exagérée, qu’on a de sa valeur personnelle aux dépens de la considération due à autrui, à la différence de la fierté qui n’a nul besoin de se mesurer à l’autre ni de le rabaisser.

L’orgueil nous pousse donc à mentir, à jeter de la poudre aux yeux à quiconque réussit à nous prendre en défaut. Il peut venir des autres comme de nous-mêmes. Il peut aussi être utilisé contre les autres ou contre nous-mêmes et sa lame à deux tranchants mène parfois au désastre sentimental. On comprend facilement pourquoi l’orgueil est lié aux autres péchés capitaux, car les enfants nés de l’orgueil seraient la vaine gloire, la jalousie, la colère, la tristesse, l’avarice, la gloutonnerie et la luxure.

Ouais, l’orgueil en mène large sur nos épaules…

 

En passant

Qu’en est-il de l’amour?

Le XXIe siècle a déjà presque 20 ans. Ça passe vite. Avec un rythme de vie qui défile à la vitesse du son, j’ai l’impression qu’il faut parfois planter un pic dans la glace pour s’imposer une pause et admirer ce qui nous entoure.

Notre société a bien évolué au fil des siècles. Pas plus tard que le dernier, elle avait connu sa plus grande évolution technologique de son histoire. Le futur s’annonce très prometteur, mais qu’en est-il de l’amour? Qu’en est-il des relations inter-personnelles qui forgent une société, à la fois influencée par ses us et coutumes, son histoire et sa force de caractère qui lui sont propres?

Bien que les moeurs puissent changer au fil des ans, l’amour lui ne change pas. Avec tout ce qui se transforme tout autour, il n’a pas changé une seule miette. Par contre, ce qui ont changé sont les outils qui nous permettent de le façonner, de l’exploiter et de l’entretenir. L’amour a quand même ça de bien; il ne change pas malgré les haut et les bas de notre évolution, et même si parfois nous lui faisons porter le blâme de nos souffrances, il n’est reste pas moins qu’il est toujours là, que ce soit pour les autres ou pour nous, et qu’il ne se gênera pas pour chambouler notre existence à grands coups de doutes et de questionnements, de déceptions et d’euphorie, de passion et de déception.

La plus grande transformation de l’amour se passe entre nos deux oreilles, parce qu’à mon avis le plus grand défi est d’accepter ce que les nouvelles technologies apportent aux réalité affectives d’aujourd’hui. Les Réseaux sociaux, le sites de rencontres et applications comme Tinder, pour ne nommer que ceux-ci, contribuent de façons drastiques aux bouleversements que connaît le merveilleux monde de l’amour.

Si Adam et Eve avaient connu les mêmes changements auxquels nous faisons face, parions que l’évolution de notre monde aurait été fort différent!

En passant

La dernière lettre

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Vous rappelez-vous d’avoir écrit une lettre, la dernière destinée à celui ou celle que vous aviez tant aimé mais qui, à cause d’un impondérable moment de la vie, avait décidé de prendre un chemin différent du vôtre? Cela fait-il des années? Des mois? Ou peut-être même quelques jours? Les souvenirs qui s’y rattachent se pendent à notre coeur mais ne tombent jamais, car ils s’accrochent tant bien que mal à nous comme s’ils étaient les seuls souvenirs que nous avions besoins de garder et enfouis dans un jardin secret qui ne demande qu’à respirer un air frais et nouveau dans une telle situation.

Écrire une dernière lettre est un signe d’adieu. C’est un moment d’introspection qui nous permet de dire, à l’aide d’un dernier jet d’encre, ce que notre coeur a encore envie de partager à l’autre. C’est comme une dernière caresse que l’on aurait tant aimé lui offrir avant de lui souhaiter une meilleure vie en notre absence.

Ce qu’il y a de fort dans cette démarche est qu’en écrivant nos dernières pensées, ça nous permet de tourner définitivement une page importante de notre vie. On s’accorde une seconde chance de connaître le bonheur et l’amour que nous serons prêts à offrir et à recevoir en retour lorsque le temps nous le permettra. C’est pouvoir boucler une boucle, de terminer notre relation par un dernier X au bas de la dernière page dans l’espoir qu’elle puisse traverser le temps auprès de la personne disparue.

Ça créer aussi un soulagement mélangé d’une crainte d’affronter l’inconnu et d’être en mesure de reprendre son envol avec quelques outils supplémentaires amassés tout au long de cette relation. C’est s’offrir le droit d’être une personne heureuse malgré son absence, malgré un vide qui prendra du temps à remplir de nouveau.

Le syndrome de la page blanche survient rarement lorsqu’on a tant de mots à écrire, tant de sentiments à exprimer et où il y a tant de souvenirs à énumérer. Et ce n’est pas pour rien qu’une dernière lettre comporte beaucoup plus de pages que nous avions imaginé au départ. Au lieu d’en avoir deux, il y en a six ou sept!

Que voulez-vous? L’amour éveille les plus grandes inspirations!

 

En passant

L’amour jetable

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C’est agréable d’être amoureux. Mais aujourd’hui, à l’ère où l’on change de téléphone intelligent à tous les deux ans parce que le modèle sur lequel on était ravis d’avoir entre les mains est déjà passé mode. Pourtant, un téléphone intelligent est à la base… Un téléphone! Alors pourquoi vouloir changer un appareil qui vaut plusieurs centaines de dollars pour un autre? Parce qu’il est plus puissant? Parce qu’il est plus beau? Parce qu’il est nouveau? Ah, le nouveau. Celui qui est tout beau. Avouez que c’est tentant de se le procurer, vous ne trouvez pas?

La société ne s’en rend pas compte sur le coup, mais elle transpose lentement mais sûrement ses habitudes de consommations dans ses relations affectives. Ce qui était fiable et sûr est peu à peu remplacé par quelque chose de nouveau et de plus beau. On jette un peu trop facilement à la poubelle une relation qui pourtant apportait la stabilité qu’on rêvait tant à l’époque où notre vie sentimentale était beaucoup plus disons.. Holé-holé! C’est quand même ironique de constater à quel point, aujourd’hui, il est plus facile de d’abandonner une stabilité familiale que de persévérer à le préserver.

Ces temps-ci j’ai six couples d’amis qui se séparent. Ce n’est pas banal. Et dans la majeure partie des cas les profils sont les mêmes; ça fait plus de 10 ans qu’ils sont ensembles, ils ont eu des enfants, les deux ont une vie professionnelle bien chargée, l’un accuse l’autre de ne plus prendre soins de sa personne et qu’elle se sent délaissée, blablabla… L’équilibre dans tout ce tourbillon semble justement devenir le tourbillon lui-même.

Pourtant, le métro-boulot-dodo de tout couple qui a des enfants, qu’il soit de famille éclatée ou non, devrait justement se prendre en main et d’exiger le soutient et le support de son partenaire, parce qu’un couple ne se définit pas lorsque les choses tournent ronds mais plutôt lorsque les couple est capable de surmonter les vrais enjeux familiaux. L’adversité est un défi. Si un parent est capable d’aimer inconditionnellement ses enfants, ne devrait-il pas appliquer ce même amour inconditionnel envers le partenaire amoureux? Car après tout, c’est avec cette personne que nous avons eu envie de donner la vie à quelqu’un d’autre…

La solution ne se trouve pas dans les relations jetables qui suivent généralement une séparation, ni la « liberté » qui vient avec le célibat. C’est bien de vivre différemment, de se retrouver et d’être capable de se remettre en valeur pour un monde meilleur, mais cette étape peut aussi se faire en couple et il serait erroné de croire que le célibat est LA seule solution à ce problème.

Une relation jetable est une relation vide qui amène peu ou aucune responsabilité ni d’engagement. La société d’aujourd’hui se définirait-elle ainsi? Dénudée de toute responsabilité et d’engagement les uns envers les autres? Pas s’il y a du nouveau bien entendu, sauf qu’acquérir du nouveau ne guérit aucune blessure et ne règle aucun problème.

Ce n’est qu’un baume, rien de plus…

En passant

Le butin abandonné

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« Il était pourtant parfait et engagé. Puis, après un certain temps, il me zappe en me disant que l’étincelle qu’il recherchait n’y était tout simplement pas… »

Tout au long de mon adolescence et à mon arrivée dans le monde des adultes, j’ai dû apprendre à devenir un homme. À prendre ma place, à m’exprimer, à m’adapter face à la défaite. J’ai dû apprendre à devenir dominant dans certaines sphères de ma vie, à séduire, à conquérir et à plaire. J’avais un besoin instinctif de justifier ma virilité auprès des femmes et de leur démontrer que je pouvais être l’homme qu’elles recherchaient, etc.

Ce que je veux dire est que chaque homme en devenir cherche à être un mâle Alpha à sa façon. Pour certains, ce mot signifie être l’homme de toutes les femmes alors que pour d’autres, cela signifie être l’homme pour celle qu’il aime tout en reconnaissant l’amour qu’elle lui porte en retour. Il existe aussi l’entre-deux, celui qui cherche à être l’homme de toutes les femmes et qui, au gré du temps, décide d’être l’homme d’une seule femme qui saura l’aimer tel qu’il est.

Ça pourrait expliquer pourquoi tant de femmes se sentent dégoûtées de n’être rien de plus qu’un butin abandonné lorsqu’un nouvel homme apparaît dans leur vie, mais qui s’efface tout aussi rapidement. Ça explique en grande partie pourquoi tant de femmes referment la porte devant de nouvelles opportunités d’engagement, par crainte de se retrouver encore une fois le bec à l’eau et se sentir utilisées pour les mauvaises raisons. Ça explique aussi pourquoi tant d’hommes biens intentionnés se retrouvent avec une porte sur le nez lorsqu’ils décident de s’engager sérieusement avec quelqu’un qui n’y voit rien ou qui n’y croit plus. Parfois, j’ai l’impression que les hommes et les femmes jouent au chat et à la souris sans être capables de combler les besoins communs qu’un couple recherche.

Des amoureux compulsifs, ça existe et ça existera toujours. Des personnes qui sont incapables de s’adapter à une stabilité sentimentale aussi. Ce n’est pas mauvais en soit, c’est juste que c’est dans leur nature d’agir de cette façon. Il y a des hommes qui ne carburent qu’au plaisir que procurent la phase séduction et l’obsession de pouvoir combler leurs besoins sexuels, au même titre qu’il y en a d’autres qui cherchent à réussir une vie à deux sur la plus longue période possible de leur existence. Comme dans tout ce qui nous entoure, à chaque personnalité existe son contraire.

Si vous-même avez connu une situation similaire à ce qui est mentionné ci-haut, dites-vous que l’homme qui a su croiser votre chemin n’était nul autre qu’une mauvaise personne se trouvant au mauvais endroit et qu’il ne vous méritait tout simplement pas!

 

En passant

La grenade

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On m’a souvent enseigné qu’il ne faut jamais jouer avec une grenade car il y a un risque qu’elle explose par inadvertance. Les relations amoureuses au travail sont elles aussi, à leur façon,  des grenades que personne ne veut voir exploser par inadvertance. S’engager avec un partenaire professionnel est un risque. C’est comme jouer à la roulette russe avec trois balles sur cinq dans le chargeur.

Depuis mon arrivée sur le marché du travail, j’ai toujours appliqué deux règles qui me servent encore aujourd’hui. La première est que mon travail me fait vivre, mais que je ne vivrai jamais pour mon travail et mon second est que je ne fréquenterai jamais une femme dans ma profession. Je dois avouer que jusqu’à présent, ces deux notions m’ont plutôt bien servit.

Je n’ai jamais cru aux relations sentimentales en milieu de travail malgré qu’elles aient certains avantages. Pour moi,  l’abstinence a toujours prévalue sur l’engagement. Dans certains contextes affectifs, il est préférables de consulter sa matière grise avant de prendre une décision qui pourrait devenir regrettable. L’amour au travail fait partie de ces contextes et il serait maladroit de négliger la réflexion avant de faire le saut.

Former un couple au travail, c’est exposer une partie de sa vie personnelle à des inconnus. Même si vous prenez l’engagement de rester discrets sur votre relation, dites-vous qu’au bureau, tout finit par se savoir même à votre insu. Cette réalité est d’autant plus vraie lorsqu’il y a rupture, surtout lorsque celle-ci est difficile et houleuse.

Soyons honnêtes, il est toujours plus facile d’être aimés que d’être abandonnés par un partenaire pour la simple et bonne raison que toute rupture se fait rarement accompagnée de ballons et de confettis. Quand notre vie personnelle se transpose dans notre environnement professionnel, c’est là que la grenade peut faire de réels dommages, autant pour le couple qui n’est plus que pour l’équipe qui gravite tout autour.

Ceci étant dit, plusieurs couples réussissent à combiner les deux sphères de leur vie avec brio, mais malheureusement, ce n’est pas une majorité. Alors avant de vous engager avec quelqu’un chez votre employeur, pensez-y deux fois plutôt qu’une. Sur le long terme, vous pourriez peut-être vous féliciter d’avoir pris la bonne décision…

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