En passant

Le fardeau de la confusion

Je me suis souvent remis en question. J’ai souvent douté de moi-même, des autres, de ma vie en général, de mes amis, des filles que je rencontrais et que je fréquentais, des défis qui se présentaient à moi, etc. Je suis humain. Je ne peux pas faire autrement que de m’interroger sur ce que je suis et ce que j’aimerais devenir, sur ce que je veux et sur ce que je ne veux plus, sur ce que j’ai envie de réaliser ou non, à condition de garder le cap sur un objectif très simple qui est de ne jamais sombrer dans la confusion.

La confusion est un brouillard qui m’empêche de voir plus loin de mon nez. C’est difficile d’avancer sans trop savoir où je vais. Alors pour me garder la vue libre de toute confusion, je m’attarde rarement sur un questionnement sans réponse et opte plutôt pour une réflexion active: Je conclusje m’affirme et je bouge. Trois étapes qui m’aident à garder mon esprit sur la bonne voie. Conclure une réflexion est peut-être l’étape la plus difficile à faire parce qu’elle me pousse à m’affirmer avant de prendre action. Cependant, J’ai réalisé assez tôt que lorsqu’on se commet, on a pas le choix d’avancer sous peine de perdre la face aux yeux des autres et aussi envers soi-même. Prendre l’engagement de conclure un questionnement, prendre l’engagement de l’exprimer à haute voix et prendre l’engagement d’agir change considérablement une inertie décisionnelle.

Être dans la confusion, c’est hésiter à prendre action face à une situation que l’on pourrait juger défavorable si le résultat ne nous conviendrait peut-être pas. S’enliser dans un questionnement n’est jamais une bonne idée. Dans mon cas, plus vite je conclus une réflexion, plus vite je me permets de passer à autre chose. Si cette pratique est efficace pour moi, je ne vois pas pourquoi elle ne le serait pas pour vous.

Si vous souhaitez garder vos épaules libres de tout fardeau causé par une période de questionnement qui peut vous sembler confuse, bougez. N’attendez pas qu’une réponse miracle tombe du ciel par enchantement, car ça risque de ne jamais arriver…

En passant

Elles ne sont que vingt-quatre

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Que dit-on des gens qui réussissent à faire ce qu’ils veulent dans la vie? Qu’ils sont persévérants? Qu’il sont talentueux? Qu’ils sont chanceux?… J’ai ma petite théorie là-dessus… Lire la suite

En passant

Les huit nuances que les femmes devraient apprendre sur les hommes

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Laissez-moi clarifier quelques trucs…  Lire la suite

En passant

Un petit mot pour vous, chers fans…

Moi fév. 2018

Bonjour,

On ne se connait pas. En fait, vous connaissez une partie de moi alors que je ne connais rien de vous. Mais c’est correct. Je suis celui qui a décidé de vous accueillir dans mes états d’âme et mes réflexions qui portent sur ce que nous vivons, vous et moi, par rapport aux autres. Ça me fait plaisir que vous soyez là. Sincèrement.

    Quand je m’assoie devant mon portable, à écrire ce qui se trotte dans ma tête, je pense à vous. Je me demande si tout va bien de votre côté, si vous êtes en contrôle de votre vie et si vos proches vont bien eux aussi. Des fois, je me demande si mes réflexions vous aident à passer au travers des moments difficiles, ou qu’ils vous aident simplement à mieux comprendre les choses tel qu’elles se présentent dans votre vie. J’ose espérer que oui.

    Dernièrement, je me suis dit que si je vous aidais, ça m’aidait sûrement aussi. Parce que pour moi, écrire est un moyen efficace de maintenir ma sérénité. Ça me permet de lâcher prise, de mettre les angoisses inutiles dans le placard le temps de me connecter avec le moment présent, ce moment que personne ne peut nous enlever à vous et moi. Car lorsque vous me lisez, c’est comme si j’étais à vos côtés, C’est comme si vous m’aviez tapoté l’épaule pour entretenir une discussion avec une personne qui n’est aucunement impliquée dans votre vie mais avec qui vous aimeriez discuter de tout et de rien. Juste pour le plaisir de raconter votre histoire parce que vous en sentez le besoin sans être jugé. Ça me va. Je ne demande rien de plus, sinon que vous appréciez le temps que je donne à faire partie de votre train-train quotidien.

    Comme vous l’avez sans doute remarqué, ce texte vous est entièrement dédié. J’avais juste envie de vous dire bonjour et merci de faire partie de ma vie malgré le fait que je ne vous connaisse pas. Nous ne sommes pas obligés de se connaitre pour s’apprécier mutuellement.

Prenez soins de vous, j’en ferai de même de mon côté.

– Fred.

En passant

Le dernier souffle dans l’oubli

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Elle était là, étendue dans son lit, vêtue d’une robe de nuit qui était probablement sa préférée. Elle était démaquillée, affaibli par la maladie et silencieuse. Elle était là, à attendre que la mort puisse enfin venir la chercher.

Cette femme était ma tante. Une femme de tête qui a sûrement passé plus sa vie à cuisiner qu’à marcher. Elle était volubile et expressive comme son mari qui ne se gênait pas pour dire ce qu’il pensais. Puis, un jour où l’âge vénérable la rapproche du dernier souffle, je me retrouve à ses côtés, accompagné de ma mère et de mon frère, pour lui dire un dernier au revoir.

Elle était là, seule dans sa maison, car son mari avait été placé dans un centre pour personne en perte d’autonomie, atteint d’Alzheimer et du Parkinson il ne reconnaissait plus personne, pas même la femme avec qui il avait partagé près de 50 ans de sa vie. Je n’osais pas imaginer la tristesse que ma tante ressentait à l’idée de terminer sa vie sans lui. Bon nombres de personnes âgées vivent ce genre d’injustice et j’espère ne jamais faire partie de cette triste statistique. Elle, elle se retrouvait seule sans lui, à attendre son dernier jugement sans même pouvoir lui dire un dernier « je t’aime » à l’oreille.

Nous n’avions pas besoin de lui en parler. Ses yeux vitreux parlaient d’eux-mêmes et exprimait ce regret dont elle n’avait aucun contrôle. Ça situation résumait bien ce que la vie peut parfois nous imposer même jusqu’aux derniers milles de notre existence. Lorsque qu’elle avait commencé à faire un retour sur sa vie, elle ne semblait rien regretter. Enfin presque, puisqu’elle avait pris une pause avant de conclure:

Ce que je trouve le plus difficile, dit-elle, c’est de ne pas pouvoir mourir dans les bras de mon homme…

Quelques jours plus tard, elle s’éteignait sans que l’homme qu’elle avait tant aimé toute sa vie ne soit réellement conscient de ce qui venait de se passer.

Cruelle est parfois la vie.

En passant

La face cachée de l’orgueil

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On a tous une petite graine d’orgueil qui traîne quelque part dans le fond de notre poche. Personnellement, ça m’énerve. Parce que des fois j’aimerais le perdre le temps de m’avouer des torts que j’ai commis et que j’aimerais basculer par-dessus mon épaule pour passer à autre chose.

On a besoin d’un minimum d’orgueil dans la vie, mais quand ça devient nocif ça nous empêche de faire preuve d’humilité face à des erreurs que nous commettons, ça ne fait rien pour améliorer les choses. C’est difficile de mettre son orgueil de côté. Je ne sais pas si c’est juste affaire de gars, mais disons que la dose est assez forte pour succomber à la tentation d’en faire usage au point de pouvoir le regretter par la suite.

Que voulez-vous? L’humain étant ce qu’il est, il n’est pas surprenant de constater à quel point la frousse de perdre la face devant l’autre peut nous pousser à réagir de façon plutôt spontanée mais loin d’être idéale. L’orgueil est la cellule qui colle au fond de notre cerveau et qui ne veut plus décoller. Ça arrive souvent lorsqu’on a la mauvaise habitude de se projeter plus loin que ce que nous sommes réellement. Comme il est si bien décrit dans Wikipédia, l’orgueil est une opinion très avantageuse, le plus souvent exagérée, qu’on a de sa valeur personnelle aux dépens de la considération due à autrui, à la différence de la fierté qui n’a nul besoin de se mesurer à l’autre ni de le rabaisser.

L’orgueil nous pousse donc à mentir, à jeter de la poudre aux yeux à quiconque réussit à nous prendre en défaut. Il peut venir des autres comme de nous-mêmes. Il peut aussi être utilisé contre les autres ou contre nous-mêmes et sa lame à deux tranchants mène parfois au désastre sentimental. On comprend facilement pourquoi l’orgueil est lié aux autres péchés capitaux, car les enfants nés de l’orgueil seraient la vaine gloire, la jalousie, la colère, la tristesse, l’avarice, la gloutonnerie et la luxure.

Ouais, l’orgueil en mène large sur nos épaules…

 

En passant

Qu’en est-il de l’amour?

Le XXIe siècle a déjà presque 20 ans. Ça passe vite. Avec un rythme de vie qui défile à la vitesse du son, j’ai l’impression qu’il faut parfois planter un pic dans la glace pour s’imposer une pause et admirer ce qui nous entoure.

Notre société a bien évolué au fil des siècles. Pas plus tard que le dernier, elle avait connu sa plus grande évolution technologique de son histoire. Le futur s’annonce très prometteur, mais qu’en est-il de l’amour? Qu’en est-il des relations inter-personnelles qui forgent une société, à la fois influencée par ses us et coutumes, son histoire et sa force de caractère qui lui sont propres?

Bien que les moeurs puissent changer au fil des ans, l’amour lui ne change pas. Avec tout ce qui se transforme tout autour, il n’a pas changé une seule miette. Par contre, ce qui ont changé sont les outils qui nous permettent de le façonner, de l’exploiter et de l’entretenir. L’amour a quand même ça de bien; il ne change pas malgré les haut et les bas de notre évolution, et même si parfois nous lui faisons porter le blâme de nos souffrances, il n’est reste pas moins qu’il est toujours là, que ce soit pour les autres ou pour nous, et qu’il ne se gênera pas pour chambouler notre existence à grands coups de doutes et de questionnements, de déceptions et d’euphorie, de passion et de déception.

La plus grande transformation de l’amour se passe entre nos deux oreilles, parce qu’à mon avis le plus grand défi est d’accepter ce que les nouvelles technologies apportent aux réalité affectives d’aujourd’hui. Les Réseaux sociaux, le sites de rencontres et applications comme Tinder, pour ne nommer que ceux-ci, contribuent de façons drastiques aux bouleversements que connaît le merveilleux monde de l’amour.

Si Adam et Eve avaient connu les mêmes changements auxquels nous faisons face, parions que l’évolution de notre monde aurait été fort différent!

En passant

La seule cellule qui reste

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Depuis juin 2017, je ne cesse d’entendre des histoires d’inconduite sexuelle. Franchement ça me désole. Ça me désole qu’il y ait des victimes, ça me désole que ça entache la société, ça me désole que l’image de l’homme soit encore traîné dans la boue parce que des imbéciles ne comprennent pas encore qu’ils ne peuvent pas tout se permettre et qu’ils n’ont aucun respect pour autrui.

Je pense que c’est ça qui me désole le plus, de voir à quelle point certains mâles de notre époque soient capables de démontrer à quel point il peut être facile d’agir qu’avec une seule cellule dans le cerveau. Dommage qu’ils choisissent toujours la mauvaise. Peut-être parce que celle de l’idiotie est plus grosse et plus dominante que les autres?…

Je me suis demandé ce qu’était réellement une inconduite sexuelle. À mon avis, elle peut être interprétée à partir du moment ou un comportement d’ordre sexuelle, qu’elle soit physique ou psychologique, dépasse la décence. Quand quelqu’un dit quelque chose ou fait un geste d’ordre sexuelle envers quelqu’un qui ne la trouve pas drôle, qui refuse catégoriquement ou qui repousse la personne qui tente d’entrer dans sa bulle, me semble que le message ne pas être plus clair. Insister d’avantage est une belle façon de se jeter dans la gueule du loup car aujourd’hui, plusieurs femmes décident de se tenir debout afin de faire respecter leur dignité et celle de leurs consoeurs et j’espère que d’autres femmes s’ajouteront au lot. Le monde change et les communications aussi. Ce type de comportement n’a pas sa place dans une société dite évolutive et tant mieux si certains cons deviennent assez intelligents pour le réaliser avant de commettre l’irréparable.

Personnellement, je crois que nous les hommes avons aussi un rôle à jouer dans la dénonciation d’inconduite sexuelle. Ce n’est pas qu’aux femmes de prendre la parole car nous aussi pouvons être témoins ou victimes d’un tel comportement.

Redorer l’image de la gent masculine est en quelque sorte mon cheval de bataille depuis le jour où j’avais décidé de devenir blogueur. Je me suis toujours donné comme mission de démontrer aux femmes que les hommes ne sont pas tous des monstres. Je sais que je n’arriverai pas à changer le monde avec mes textes, mais au moins j’aurai la satisfaction d’avoir fait ma part lors de mon passage sur cette terre et que certains d’entre vous pourront (je l’espère) comprendre ma démarche.

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En passant

Mon objectif 2018

Écriture de mon 2e livre - Jan 2018

Je ne suis pas du genre à me donner des résolutions que je ne tiendrai plus après deux semaines de pseudo-conditionnement psychologique. Mais cette fois-ci, j’ai bien pris la peine de mettre une petite étoile à côté de 2018, car je me suis donne l’objectif de terminer le livre que je suis en train d’écrire depuis quelques mois déjà. je dois vous avouer que je suis excité du projet parce qu’il avance comme prévu et que le résultat sera des plus intéressants.

Je publie mes réflexions sur le célibat et le couple depuis 2015 et je suis incapable de voir le temps passer tellement il file rapidement sous mon nez. Je me surprends encore et toujours d’avoir autant d’inspiration pour écrire sur les deux sujets. Dans ma tête, je me disais à l’époque que si je pouvais écrire des trucs sur un laps de quelques mois, je serais comblé et je pouvais fermer mon portable. Mais non! trois ans plus tard, je me retrouve encore à écrire! Décidément, j’en avais plus dans la matière grise que je ne le pensais.

Ceci étant dit, les derniers mois passés et les suivants seront très importants pour mon ouvrage. Mon premier jet est presque terminé. Il ne restera plus qu’à rafistoler le tout pour que sont contenu soit à la hauteur de vos attentes et (surtout!) du mien. Car après tout, écrire ce livre est d’abord un cadeau que je me fais avant de vous l’offrir. C’est un héritage que je pourrai léguer à quiconque sera en mesure de se le procurer et de le lire, et le relire, et le relire…

Cependant, je ne sais pas si mon livre sera en vente dès cette année, mais soyez assurés que j’y prendrai un soins méticuleux avant qu’il soit commercialisé. J’aimerais qu’il soit pris en charge par un éditeur qui voudra bien croire en moi, mais surtout à mon ouvrage que j’aurai envie de faire connaître autant sur le marché québécois et européen qu’au reste du monde. Après tout, l’amour et le célibat sont bien deux sujets universels, n’est-ce pas? Alors aussi bien se concentrer sur un succès planétaire!

À très bientôt!

Fred

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En passant

Un vent qui glace le dos

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Il y a de cela quelques jours, j’apprenais qu’un ami se séparait. Sa conjointe avait décidé de mettre un terme à leur relation d’une dizaine d’années à cause d’un manque de communications, ajouté à un manque d’intérêts communs. Ils ont eu deux enfants qui sont encore en bas âges…

Je ne sais pas pourquoi, mais lorsqu’on apprend qu’un couple se laisse en pleine période des fêtes, on dirait que la nouvelle est encore plus triste. C’est vrai que ce n’est pas quelque chose que l’on souhaite vivre ou que l’on souhaite à un proche, mais est-ce réellement plus triste à cause du moment choisi comme les fêtes? Je ne pense pas.

Pour moi, il n’y a pas de temps propice à une séparation. Il n’y a pas de saisons ni de dates où on peut annoncer à l’autre que le couple se termine maintenant en espérant que tout se terminera en courant joyeusement dans un champ de blé parce que ce temps idéal n’existe tout simplement pas. Annoncer que c’est terminé est une mauvaise nouvelle en soi, qu’importe le moment de l’annonce. J’ai rarement vu une telle nouvelle s’annoncer avec des ballons et des confettis…

Je pense que le plus important dans la démarche est de le faire le plus clairement et le  plus respectueusement possible. Car après tout, avant la séparation existait un couple qui s’aimait et mettre fin à sa relation dans la discorde et dans des batailles n’apporterait rien de bon, tant de votre côté que de l’autre. Déjà qu’il faut faire son deuil du couple, ça ne vaut pas la peine d’en rajouter un couche.

On vit tous différemment une séparation mais le résultat et le processus de reconstruction reste le même. À tous ceux et celles qui vivent en ce moment une période difficile à ce niveau, dites-vous que le temps est votre meilleur allié, que vos proches peuvent être des personnes ressources inestimables et que le bonheur est toujours à portée de main.

Ne soyez pas trop sévère envers vous-même. La reconstruction de soi est quand même mieux que l’auto-destruction…

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En passant

Adieu…

Somebody on the reef

« Adieu, toi que j’ai tant aimé, que j’aime encore. Toi qui a rempli à jamais ma vie d’amour et de douleurs. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu… Adieu! »

Il y a tant à dire sur un mot si simple. À la fois fataliste et courtois, dire adieu à quelqu’un signifie un point de non retour et nous force à tourner les talons pour aller vers un monde qui n’est pas nécessairement meilleur mais plutôt différent. Qui nous donne l’envie d’explorer un nouveau chapitre que nous ne connaissons pas encore mais qu’on tient à découvrir sans la présence de celui ou celle qu’on a tant aimé.

Dire adieu est à la fois la conclusion d’une histoire et le début d’une autre. Ça met fin à ce qui existait mais qui ne pouvait plus durer. Ça tranche. Ça conclue. Ça laisse une main vide derrière soi, un coeur engorgé de tristesse ou allégé par un sentiment de libération. Ça donne un second souffle. Ça confirme un désir de changement et de renaissance. Bref, ça nous force à rester vivant.

Écrire une lettre d’adieu à quelqu’un, c’est se permettre d’oublier son odeur, sa voix et ses traits particuliers. C’est écrire son nom pour la dernière fois avant qu’elle emporte avec elle une partie de nous qui disparaîtra au gré des saisons. C’est laisser sa trace dans le temps pour qu’il s’arrête à chaque lecture.

C’est quand même bizarre qu’on ne dise pas souvent ce mot. Est-ce par peur de regretter? Est-ce parce que ça nous oblige à assumer pour toujours une décision qu’on aimerait retirer si la vie nous offrait la chance d’y remédier? Je ne sais pas. Ce que je sais par contre est qu’avec le temps, on préfère laisser au sol ce qui ne nous intéresse plus au lieu de faire les quelques pas pour tout mettre à la poubelle.

Un au revoir n’est pas un adieu, mais il le devient lorsqu’on oublie à qui nous l’avons souhaité…

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En passant

Sommes-nous devenus une société mythomane?

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Le mensonge. Cet élixir de choix pour vendre du rêve à qui veut bien en consommer, ou encore pour épater la galerie avec de la poudre aux yeux avant de disparaître dans la foule. Mentir est souvent inoffensif. Tout le monde ment au moins une fois dans sa vie. Pas vrai?

Mais, l’Homme étant ce qu’il est, est prêt à mentir pour combler d’abord et avant tout ses besoins les plus narcissiques. Il ment pour séduire, vendre, arnaquer, être élu, la gloire, la richesse, manquer au boulot, ne pas attrister l’être cher… Le mensonge est donc applicable à toutes les sauces, pour tous les goûts et tous les budgets. Tout est une question de stratégie et d’opportunisme.

« Mythomane: n. f. Tendance systématique, plus ou moins volontaire, à la fabulation et au mensonge. »

Le mensonge est en quelque sorte un tap-à-l’oeil bien orchestré qui embrouille la méfiance des gens qui en deviennent les victimes. Les entreprises l’utilisent dans leurs campagnes de publicités. Les parties politiques l’utilisent lors de leur campagnes électorales. Les chanteurs de pommes l’exploitent pour attirer leurs victimes avant de leur soutirer leurs économies et leur dignité. Avec tout ce que l’on connaît au 21e siècle sur les publicités mensongères, les politiciens corrompus, le contrôle qu’exercent les médias, les scandales économiques et j’en passe, pouvons-nous affirmer hors de tout doute que la société moderne dans laquelle nous évoluons est devenue en grande partie mythomane? Qu’elle a une tendance à systématiquement, plus ou moins volontaire, à la fabulation et au mensonge?

Les relations interpersonnelles d’aujourd’hui sont de plus en plus compliquées parce que bon nombre de gens en ont tout simplement ras-le-bol des mensonges, des trahisons et de la poudre aux yeux. La méfiance est devenue au fil des années une seconde nature chez la plupart d’entre nous. Un réflexe presqu’aussi naturelle que de ressentir de la joie ou de la tristesse. Les chutes libres sans parachutes sont nombreuses. Je constate avec les témoignages que vous me partagez que le phénomène est plus répandu que je ne le croyais. Parfois j’ai l’impression que la société joue maintenant le rôle de l’arroseur arrosé. À force de vouloir tirer profits des autres, c’est elle-même qui se retrouve embourbée dans un tourbillon qui n’est pas près de s’atténuer, hélas…

En passant

Lorsqu’une réponse ne vient jamais et que le silence nous laisse sur notre appétit…

« Je t’avais posé une simple question. Pourtant, je suis encore là, sans réponse, à tenter de comprendre ce que veut dire ton silence. Je ne sais pas si c’est parce que tu as envie d’y réfléchir ou parce que tu n’as pas envie de me dire la vérité par peur de me blesser.

Peut-être est-ce mieux pour toi de ne rien dire. Mais sache que le mutisme que tu exerces en ce moment me blesse davantage que de t’entendre dire ce que tu tiens tant à retenir tout au fond de toi. En fait, ton silence est ce que je craignais le plus. Car il porte à lui seul la crainte et le doute qui m’habite… »

La déstabilisante stabilité qu’est le silence. À la fois invisible, inodore et incolore, qui ne peut être entendu que si on lui porte attention et qui, malgré tout ce qu’il est, a le don extraordinaire de nous élever vers une paix spirituelle ou de nous écraser par angoisse selon l’état d’esprit dans lequel nous pouvons nous retrouver.

Il y a des silences qu’on aime plus que d’autres. Mais des silences comme celui mentionné ci-haut, qui nous laissent sur notre appétit et nous embrouillent l’esprit, sont loin de faire l’unanimité. Moi-même pendant longtemps j’avais cru qu’un tel silence était négatif. J’avais toujours l’impression qu’une réponse qui n’arrivait jamais à mon oreille était systématiquement une mauvaise nouvelle camouflée.

Avec le temps, je me suis rendu compte que j’étais dans l’erreur. J’ai réalisé que parfois, avec un trop plein d’émotions, il est préférable pour quelqu’un de garder le silence par peur de mal interpréter ce qui se passe dans sa tête. Ce n’est pas donné à tous d’être capable d’exprimer en mots les sentiments ressentis envers l’autre et à l’occasion une coupure drastique peut sembler être la seule solution.

J’ai déjà connu des relations qui se sont terminées par un point d’interrogation sans qu’il n’y ait eu suite, et la meilleure solution était de laisser l’histoire s’envoler par elle-même sans s’y accrocher désespérément. Car après tout, l’important n’est pas nécessairement la réponse qu’on attend mais plutôt la solution que nous devons trouver pour surmonter notre tristesse…

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En passant

Je n’entends rien de ce que tu ne dis pas

Sourd et muette

Les hommes et les femmes sont différents. Mais ça, ce n’est pas une nouvelle en soi. C’est juste une constatation qui existe depuis que des psychologues scientifiques et/ou misogynes se sont penchés sur la question. Moi, qui est loin d’être un « logue » aux diplômes infinis exposés en évidence en face de ma cuvette, pense que la principale différence se résume ainsi: Les hommes sont sourds et les femmes sont muettes. Ok, y a rien de scientifique dans cet énoncé. J’avais juste envie de vous faire réagir et vous questionner sur ma réflexion. Cependant, je dois avouer qu’il y a une certaine forme de vérité dans ce que je viens d’écrire.

Ce que je veux dire est que les hommes sont souvent sourds lorsque le langage féminin fait son oeuvre. En fait, ils le sont lorsque les femmes tentent de passer un message un peu subtile dans le seul et unique but de faire travailler un peu les hommes, pour qu’ils comprennent ce qu’elles souhaitent leur dire sans aller trop facilement droit au but. Le problème est que souvent cette tentative de communication échoue aussi souvent que les tentatives de chasse d’un guépard. Comprenez-moi bien! Ce n’est pas la majorité des cas, mais disons que ça arrive assez souvent pour que certains d’entre vous puissiez vous dire Haha! C’est tellement ça!

Je ne peux pas parler au nom de tous les hommes mais étant moi-même de cette espèce, j’ai tendance à préférer les messages plus directs, honnêtes et sans flafla. De cette façon, il n’y a aucun malentendu possible entre les deux parties. Seulement une possibilité de divergence d’opinion ou de perception. Rien de plus. Bien entendu, il y a toujours une exception à la règle et vous en faites peut-être partie. Tant mieux si tel est le cas! Avec plus de 7 milliards d’individus sur la planète, il n’y a plus de limite à la diversité.

En ce qui concerne les femmes, je ne peux que me prononcer sur mes expériences personnelles et ce que j’ai souvent remarqué est que lorsque les femmes se taisent, il se peut qu’il y ait quelque chose qui cloche et qu’elles se mettent à réfléchir à la vitesse de l’éclair au point de perdre parfois le fil de leurs réflexions. Ce n’est pas surprenant que les hommes demandent parfois à leur femme si tout va bien! On veut juste s’assurer que vous ne manigancez pas un plan machiavélique à notre égard.

En fait, je pense que les hommes en général devraient porter un peu plus d’attention sur ce que les femmes ne disent pas, car c’est souvent dans le non-dit que se cache une grande partie des messages qu’elles tentent de nous partager.

En passant

Lettre ouverte à Eric Salvail, Artiste pouet-pouet du showbiz québécois

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Salut Eric. Je vais me permettre de te tutoyer si ça ne te dérange pas, étant donné que tu fais presque partie des meubles de bien du monde au Québec. Dernièrement, j’avais écrit une lettre ouverte à Gilbert Rozon. Je ne sais pas si tu l’as lu. En fait ce n’est pas plus grave que ça parce que j’ai finalement décidé de t’en écrire une à toi aussi.

C’est quelque chose ce qui se passe dans ta vie! La roche de 2 tonnes qui est tombée dans le fleuve Saint-Laurent il y a quelques jours fait encore des vagues aux quatre coins du Québec. Ce n’est pas rien! À écouter le monde, ils n’en reviennent tout simplement pas qu’une figure de proue dans le showbiz québécois se soit planté solide sur le tapis rouge de la honte parce que quelqu’un, quelque part, a osé tirer le tapis sous tes pieds. Ce qui me fascine dans tout ça est que tout ce que tu vis en ce moment aurait pu être évité si t’avais pris la peine d’écouter ta petite voix à un moment précis de ta vie.

Tu peux faire des conneries tu sais. On en fait tous. Mais il y a des conneries qu’il vaut mieux garder entre amis ou en famille plutôt que les étaler dans un contexte professionnel. Quand tes conneries sont rendues une marque de commerce et que ta réputation joue là-dessus, y a un problème, tu ne trouves pas? À partir du moment où quelqu’un te regarde dans la rue et dis « Aye! C’est Eric Salvail! » habituellement c’est pas mal là qu’il faut que t’arrêtes tes jokes de mononc’ cochon à la vue de tout le monde. Ton comportement était peut-être anodin à tes yeux mais aujourd’hui tu réalises à la dure qu’aux yeux des autres ce n’était pas le cas. Dommage que tu t’en sois rendu compte un peu trop tard.

Tu as agi comme un ado avec les moyens et le pouvoir d’un vrai magnat du monde artistique. Aujourd’hui tu en paies le prix. Tantôt tu étais en Mode Salvail et maintenant tu es en Mode Survie. C’est fascinant, tu ne trouves pas? J’aurais jamais penser qu’un comportement « pouet-pouet » pouvait faire patate à ce point. La bonne nouvelle est que tu reconnais avoir un sérieux problème à ce niveau, ce que mononcle Rozon a de la difficulté à avouer. Bonne chance pour ta démarche et j’espère que tu comprendras la leçon une bonne fois pour toute.

En passant, ça se peut que tu reçoives une invitation de Gilbert. Y a un souper qui s’organise pour vous deux et Guy Cloutier…

En passant

Lettre ouverte à Gilbert Rozon, ancien Président et créateur du Festival Juste Pour Rire

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Salut Gilbert. Je me permets de te tutoyer si ça ne te dérange pas. Je sais, on a pas le même âge toi et moi mais nous avons trois choses en commun. Nous sommes tous les deux de la généra Y, nous avons tous deux fait parti du Festival Juste Pour Rire (toi en tant que créateur et moi en tant que comédien) et nous aimons les femmes. Bon, en termes de comparaison, je pense que j’ai déjà fait le tour.

Ce n’est pas la première fois que j’entends parler de toi pour des raisons autres que professionnelles et bien malheureusement, je me désole d’apprendre qu’aujourd’hui encore, j’entends parler de toi dans tous les médias pour les mêmes raisons. je suis triste. Oui, vraiment. Je suis triste. Ça me désole de voir qu’après certaines bévues déjà commises et médiatisées par le passé, tu n’aies pas encore compris qu’agir comme tu l’as fait auprès de certaines femmes n’est simplement pas acceptable et ne risque pas de le devenir au gré des années. Tes inconduites sexuelles (tel est le terme souvent utilisé pour ce genre de dossier à la cour) sont le résultat d’un sérieux problème. Tu le sais. Nous le savons tous. Heureusement qu’il existe des thérapies pour ça.

Tu reconnais avoir fait des conneries par le passé? Ça me va. Tu reconnais avoir blessé et/ou offensé des femmes par ton comportement inadéquat? Ça me va aussi. Là ou j’ai un sérieux problème est que tu t’excuses pour avoir commis ces gestes disgracieux envers ces jeunes femmes qu’après que les médias se soient emparés de la nouvelle. Je suis désolé Gilbert, mais les excuses ne passent tout simplement pas. Tu ne t’excuses pas pour ce que tu as fait. Tu t’excuses dans le seul et unique but de sauver les meubles, parce que tu t’es fait prendre et que si ça n’avait jamais été le cas, tes excuses n’auraient jamais été entendues. Il est là le problème Gilbert. Tu t’excuses parce qu’aujourd’hui tu te retrouves au pied du mur et que le monde artistique te regarde maintenant avec dédain. Tu veux juste sauver ta peau en sachant bien qu’au fond de toi, tu recommencerais demain matin si l’occasion se présentait.

Mais là, tu ne peux pas. En fait, tu ne peux plus. Les femmes que tu as traumatisé, culpabilisé à tort et changé à jamais ne pourront oublier ce que tu leur as fait. Tu t’excuses, vraiment? Bullshit. Si tu étais si repentant d’avoir agi de la sorte, tu aurais présenté tes excuses aux personnes concernées bien avant que tes histoires n’éclaboussent encore une fois au grand jour. Ta réputation était faite dans le milieu artistique, maintenant elle l’est aux yeux de tous. L’opinion du peuple peut changer en un seul clin d’oeil. Ceux et celles qui avaient encore de l’estime pour toi doivent sûrement s’évaporer au moment où j’écris ces quelques lignes. On récolte ce que l’on sème, n’est-ce pas mon Gilbert? Si ton comportement était juste pour rire, disons que c’était plutôt de mauvais goût.

Pour terminer, j’aurais un service à te demander. Sachant que le milieu artistique québécois est un petit monde, pourrais-tu passer le bonjour à Eric Salvail et Guy Cloutier de ma part? À vous trois, vous pourriez facilement faire un dîner de cons…

En passant

Alors M. Weinstein, comment vous sentez-vous ce matin?

Marchesa - Front Row - September 2017 - New York Fashion Week: The Shows

À Hollywood, certains dont l’actrice Meryl Streep l’appelait « Dieu ». Fondateur de la compagnie cinématographique Miramax et, quelques années plus tard, la Weinstein Company avec son frère, Harvey Weinstein devint dans les anées 90 l’homme le plus influent du cinéma américain. Il avait grandement contribué au succès de plusieurs films dont L’Aviateur, Chicago, Le Seigneur des Anneaux et Le Destin de WillHunting pour ne nommer que ceux-ci. À l’époque, tout ce qui touchait les grandes productions de cinéma passait entre ses mains, même le corps de certaines actrices…

L’Affaire Weinstein est un véritable oeil au beurre noir pour la communauté artistique  de nos voisin du sud. Mais j’irai un peu plus loin dans ma remarque en disant qu’il est aussi un immense oeil au beurre noir pour la classe masculine en général. Ce type d’individu, qui a fait usage de son statut, de son pouvoir et de sa réputation pour agresser sexuellement plusieurs actrices ne fait rien pour redorer la perception féminine à notre égard. Ça m’enrage d’entendre ce genre d’histoire parce que contre notre gré, on passe encore pour des cochons, des obsédés et des manipulateurs. C’est encore une connerie que bien des hommes doivent avaler de travers.

Paradoxalement, ça m’apaise de voir qu’autant des femmes aient décidé de le dénoncer haut et fort afin qu’il reçoive un traitement digne de ce qu’il avait commis dans le passé, mais je ne peux pas m’empêcher de croire que la gent masculine en prend (encore!) pour son rhume. Je lui prédis une chute abrupte et sans filet car rien n’est plus destructeur qu’une mauvaise réputation dans le Silicone Valley.

Si aujourd’hui j’étais à sa place, je me sentirais petit. Très petit. Parce qu’il est difficile d’arrêter une vague lorsqu’elle quitte la berge. Je me sentirais mal d’être obligé de me justifier, d’avouer mes torts et de perdre le contrôle de ma vie parce que les médias m’en mettraient plein la gueule sur toutes les plate-formes médiatiques possibles. En même temps, je n’ai aucune empathie pour ce genre d’individu. Il mérite pleinement ce qui lui arrive. Si on doit apprendre à se relever d’une chute à vélo, on doit apprendre à se relever lorsqu’on reçoit les bourdes d’une société qui nous enrichi.

Je suis persuadé que les victimes se frottent les mains non sans douleurs, car elles ont de leur côté un long chemin de reconstruction à faire avant de retrouver leur dignité d’autrefois. Se faire agresser marque à vie et même si M. Weinstein paie cher la note de ses erreurs, les victimes elles paieront encore pour ses conneries. J’applaudi les femmes qui se sont tenues debout et j’encourage les victimes d’harcèlements sexuels à emboîter le pas. Car toute femme qui décide de rester silencieuse ne fait que donner raison à ces manipulateurs d’agir comme ils le font. J’ai de la difficulté à m’imaginer Harvey Weinstein se lever chaque matin sans penser aux victimes qu’il fait et aux vies qu’il bousille.

Je paierais cher pour lui demander: « Alors M. Weinstein, comment vous sentez-vous ce matin? » Parions que la réponse tarderait à venir, préférant boire son café plutôt que de  répondre à ma question.

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En passant

Les sentiments enfouis que les femmes ont peur d’exposer aux hommes…

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« Je n’irai pas où tu me refuses l’accès. Mais si tu veux que je sois celui que tu recherches, laisses-moi au moins m’en approcher le plus possible afin que tu puisses m’apprivoiser et me reconnaître ma juste valeur…« 

Accéder au coeur d’une femme est tout un défi. La réticence qu’elle démontre, souvent dû à de grandes déceptions passées et qui ont souvent donné le sentiment d’avoir connu l’abandon ou la trahison, peut être un vrai casse-tête pour un prospect. La femme est complexe et tout homme averti qui a un minimum de délicatesse envers elle peut comprendre le parcours qu’il faut franchir avant d’arriver à l’amour tant convoité.

Une femme blessée en vaut deux, ou trois… Ça ne veut pas dire que même si nous sommes un bon parti pour elle, la femme baissera sa garde aussi aisément qu’elle baisserait ses petites culottes. On doit souvent faire preuve de patience, de patience et de patience pour réussir à la convaincre que nous sommes LE mec dont elle a tant besoin. C’est peut-être pour ça qu’il existe tant d’incompréhensions entre les deux sexes, parce qu’il est difficile pour quelqu’un de gagner une place de choix dans le coeur d’une femme sans être obligé de mettre les bouchées doubles (ou triples) pour y arriver. C,est peut-être aussi pour cette raison qu’après s’être rendu compte que toute tentative peut être veine s’il est devenu trop difficile d’être reconnu pour ce que la personne est réellement et non ce qu’elle représente aux yeux d’une femme blessée. C’est souvent là que le bas blesse. On doit se résigner pour quelque chose que nous avions pourtant cru.

Je dois avouer mesdames que vous n’y allez pas toujours dans la dentelle quand vient le temps de fermer la porte à un homme bien intentionné. Quand vient le temps de réaliser sur le tard que l’homme qui vous courtisait était peut-être le bon, le forcer à se désintéresser à vous avant qu’il ne disparaisse dans la vie d’une autre peut être douloureux, et pour vous, et pour nous aussi. Connaître le fameux « Et si j’avais dit oui?… » qui trotte dans la tête suite à un moment d’hésitation et de remise en question n’est-il pas le résultat d’une grande réticence? Avoir peur de se tromper. Avoir peur d’être vulnérable et anticiper le pire. Avoir peur d’exposer ce que vous êtes réellement par peur d’être jugée à tort par l’autre. Avoir peur d’échouer…

Même si un nombre de personnes, autant d’homme que de femmes, ne sont pas à l’abri d’un comportement violent, narcissique ou jaloux pour ne nommer que ceux-ci, ça ne veut pas dire qu’ils le sont tous et toutes. Si quelqu’un réussi à franchir le mur de pierres qui vous sépare d’un bonheur assuré, donnez-lui au moins le crédit d’avoir réussi à attendrir ce que vous avez trop longtemps gardé sous la glace…

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En passant

…Comme la rosée qui perlait sur mon esprit

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Quand la lune se cache derrière quelques nuages, j’ai l’impression que c’est toi qui me quittes. Sans ta lumière, je n’y vois que l’obscurité qui m’entoure et m’envahit. Je me rends à l’évidence que ce que tu m’apportes est une chaleur que j’avais presque oublié…

En te serrant tout contre moi, y a une fraîcheur qui s’installe. Comme si tu étais la rosée qui perlait sur mon esprit et rafraîchissait ma peau. Tu n’as pas besoin de penser à comment m’aimer. Juste le fait d’être à mes côtés tu me rends heureux et me combles. J’ai envie d’être ton homme et je serai toujours là pour te garder au chaud, en sécurité et aimée comme tu l’as toujours voulu. J’aime les douceurs que l’on s’accorde. J’aime encore plus lorsque tu décides de prendre le temps d’arrêter ta vie pour la jumeler à la mienne. Les jours et les nuits sont parfois trop rapides pour être appréciés mais quand je me perds dans tes yeux, je n’ai pas envie de lâcher prise.

La simplicité qui nous englobe me fait penser à une grande couverture qui nous entoure et nous garde près l’un de l’autre. C’est bizarre de dire ça. J’ai l’impression de vivre une ballade au grand air, les yeux fermés, rivés vers le ciel à me demander comment je pourrais faire pour rester comme ça le plus longtemps possible. Un bonheur ne naît que lorsqu’on a envie de l’être. Avec toi je le suis. Avec toi j’ai envie de le rester.

Je te tends simplement la main pour que tu puisses, toit aussi, prendre plaisir à ce que je vis à tes côtés. Je sais que ça ne sera pas toujours parfait. En a-t-on réellement besoin? A-t-on besoin de vivre une relation parfaite? Moi je n’en veux pas. Je veux juste donner le meilleur homme que je puisse être dans ta vie parce que tu le mérites bien. As-tu envie de faire ce voyage avec moi? Je porterai les baguages et toi la boussole 😉

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En passant

Quand je ferme les yeux, je me rappelle où et qui je suis.

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C’est important de se recentrer. De faire une mise à jour de ce que nous devenons au fil des cycles du soleil et de la lune. Car au fur et à mesure que le temps passe à travers nos actions, il peut être facile de prendre la notion de ce que nous sommes avec tous les changements qui surviennent dans notre vie. L’arrivée d’un partenaire, la naissance des enfants, des changements professionnels imprévus, la perte soudaine d’êtres chers, une séparation…

Quand je ferme les yeux après avoir connu une situation marquante dans ma vie, je me rappelle où je suis rendu dans mon évolution. Je me demande si je vais dans la bonne direction, si ma vie aussi tend aller là où je le souhaite. Parfois je gaffe. Parfois je réussis. Mais faire l’exercice me permet justement de garder le cap sur mon ambition final et ça m’aide grandement à remettre les pendules à l’heure lorsque je sens qu’un ajustement s’impose.

On change beaucoup au fil des années. On change nos goûts, on change d’opinion sur un même sujet, on devient plus ou moins patient, on aime mieux ou différemment, on s’accroche au passé ou on le délaisse, on mûrit, on vieillit dans une spiritualité grandissante, on a peur de la mort ou on l’accepte… Cependant, une racine ne quitte jamais son arbre. Les bases qui nous définissent restent. Ce que nous avons avant d’être en couple existent toujours dans le célibat. Nos qualités restent et nos défauts aussi. Notre base est donc la même malgré un échec amoureux et les atouts que nous avions utilisés par le passé peuvent à nouveau séduire un partenaire futur.

C’est quand même fascinant de constater à quel point l’être humain évolue non seulement dans son ensemble mais aussi individuellement. Ça peut expliquer en partie pourquoi tant de couples se séparent alors que d’autres persistent et signent. La roue tourne sans arrêt et peut provoquer des changements souhaités ou non dans nos vies.

On a tous besoin de comprendre ce qui se passe quand une relation prend le large. On aime connaître les raisons pour comprendre le big picture. L’humain est ainsi fait. Il est incapable d’avancer sans appréhender ou se questionner. Mais parfois je pense qu’il faut faire confiance à son instinct, à la petite voix qui nous parle et qui nous suggère d’aller à contre-courant lorsque le temps est venu de prendre positon et d’agir. Quand ça ne va plus, une action s’impose.

Dommage qu’elle ne puisse jamais survenir seule…

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En passant

L’amour-poison que tu t’injectes dans les veines sans trop savoir pourquoi…

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L’amour. Le vrai. Le senti. L’irremplaçable et le passionné. Celui qui peut nous ronger les os, nous donner des maux de ventre et des crises d’angoisse. Celui-là même qui donne presque le droit de tuer. Oui, oui, l’amour est fort. Aussi fort que la plus dure des drogues disponibles en ce monde.

As-tu remarqué qu’en seulement quelques mots, l’amour a pris une forme bien différente au point de s’appliquer à toutes les sauces? C’est ça l’amour. C’est impossible de le quantifier ni de le contrôler. Des fois, il est tellement puissant que tu te l’injectes dans les veines sans t’en rendre compte.

L’amour est tellement puissant qu’il peut te forcer à rester là malgré les coups que tu reçois. Il te manipule. Il t’empêche de rester debout devant des menaces et des injures. Il t’endors devant la jalousie et de la manipulation, comme s’il était un somnifère dans les moments où tu en as le moins besoin. L’amour te cloue sur une chaise pendant que l’autre s’en donne à coeur joie en sortant avec qui il veut sans que tu puisses dire ni faire quoique ce soit. L’amour, malgré toute sa splendeur, peut devenir ton pire ennemi. Il attend rarement ton approbation pour faire ce qu’il veut avec toi. Il n’a qu’à te prendre par tes faiblesses et hop! Le tour est joué. C’est aussi simple que ça.

Alors que feras-tu maintenant que tu sais à quelle point tu te fais traîner dans la boue depuis trop longtemps déjà. Qu’oseras-tu faire pour aller à l’encontre de ce que l’amour avait décidé pour toi? Te tiendras-tu debout? Seras-tu assez forte pour protéger ta dignité? Mérites-tu réellement un meilleur sort où baisseras-tu la tête en signe de soumission? Ne prendre aucune action, c’est accepter ce qu’il t’arrive. Alors si tu tiens tant à toi et au bonheur qui te regarde par la fenêtre depuis des lunes, prends la porte de sortie et fuis à ses côtés.

T’as pas besoin de tout ça. Non. T’as vraiment pas besoin de tout ça…

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Loin de moi d’être dans le besoin, mais si vous ressentez une envie inexplicable de m’encourager pour ce que je fais, sachez qu’il est possible de faire un don via Paypal en cliquant ici. Un câlin virtuel vous sera envoyé lors du dépôt. Tout montant accepté!

En passant

Les petites boîtes du bonheur

Y a-t-il réellement une recette au bonheur? je ne sais pas. Si une recette existe, disons que les ingrédients pour y accéder sont tout aussi variables que le nombre d’humains sur cette planète. Mais personne peut accéder au bonheur s’il n’existe aucune prédisposition à le laisser entrer dans sa vie. Dans la mienne, j’ai la chance d’avoir deux enfants extraordinaires qui ont parfois des idées originales qui contribuent à entretenir le petit bonheur qui nous fait sourire dès le lever du soleil.

Un jour, ma fille de 8 ans me proposait une idée originale. Elle me dit papa, je pense que chacun d’entre nous devrait avoir une petite boîte du bonheur. Je ne savais pas trop ce qu’elle voulait dire mais une fois qu’elle m’avait expliqué le concept, j’étais séduit par l’idée. J’étais fier que ma petite fille de 8 ans me suggère un aussi beau projet que nous utilisons depuis.

Le concept est fort simple. Moi-même, ma fille et mon garçon avons chacun une petite boîte dans laquelle sont déposées des petites pensées ou des phrases positives en lien avec la personne concernée. Par exemple, dans ma boîte, mes deux enfants y déposent des petits morceaux de papiers sur lesquels ils ont écrit une courte phrase positive à mon égard. Chaque matin, alors que tout le monde est levé, on pige au hasard un papier que l’on peut lire pour soi ou à voix haute avant de s’échanger un gros câlin collectif.

Ce genre de rituel est une belle façon de commencer sa journée du bon pied et contribue grandement à mon petit bonheur. En fait, ce genre de chose fait partie des ingrédients que l’on pourrait retrouver dans la fameuse recette du bonheur mentionnée plus haut. Vous voyez? Ça ne prend pas grand chose pour être heureux et rendre heureux ceux qu’on aime.

Si je pouvais décrire ma recette du bonheur, elle ressemblerait probablement à ceci:

  • 1 tasse d’ouverture d’esprit
  • 1/4 de tasse de cynisme
  • 3 cuillerée à thé de bonne volonté
  • 1 oeuf (parce qu’il y a toujours un oeuf dans une recette!)
  • 1/2 tasse de générosité.

Mélangez le tout et faites cuir au four à 425° pendant 45 minutes avant de laisser reposer  tout au long de sa vie.

Ma recette est simple, n’est-ce pas? Je vous l’offre. C’est gratuit! 😀

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En passant

Un fond d’égoïsme qui me fait grincer des dents.

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J’ai souvent entendu des femmes me dire moi, je ne pourrais pas vivre sans mes enfants! Et à chaque occasion, je grince des dents en pensant aux pères qui eux, par la force des choses sur le plan juridique, n’ont pas le choix de se départir d’une grande partie de leur vie en leur présence. Et je parle ici en connaissance de cause.

La fois où j’apprenais que mes enfants allaient déménager à 75 kilomètres de chez moi sans que la mère de mes enfants m’ait fait part de ses plans, j’étais dans tous mes états. J’avais de la difficulté à comprendre pourquoi elle avait décidé par elle-même ce qui était le mieux pour « ses » enfants sans m’en parler. Je vous épargne les propos qui se bousculaient dans ma tête en apprenant la nouvelle mais j’avais décidé de me battre à la cour pour faire valoir mes droits autant que les siennes en expliquant au juge qu’elle n’avait pas le droit de me déraciner des enfants de la sorte. La réponse du juge m’avait littéralement scié les deux jambes.

Après avoir entendu mes arguments et celle de la mère de mes enfants, le juge s’était tourné vers moi en me disant qu’avez-vous à perdre en essayant ce monde de vie pendant une année? C’est à ce moment là que je réalisais à quel point mes chances de les garder avec moi étaient nulles. Je n’avais pas les reins assez solides pour défrayer plus de 40,000$ en frais d’avocats pour aller plus loin dans le processus. Je me voyais obligé d’abandonner la bataille. J’avais vite compris que le système juridique en sortirait grand gagnant au détriment des malheurs des autres et je ne voulais pas faire partie de cette statistique.

Mes enfants, je les aime plus que tout et ils le savent. C’est ce qui compte le plus dans ma vie et c’est aussi ce que j’ai appris tout au long de mon deuil face à notre séparation. Il y a plusieurs pères qui ont peut-être connu une situation similaire et qui paieraient cher pour être plus souvent dans le quotidien de leurs enfants, parce que la présence paternelle est tout aussi importante que celle de la mère et que nous avons besoin, nous aussi, de leur amour et de leur présence.

Alors si vous faites partie de celles qui ne pourraient plus vivre sans leurs enfants, ayez une petite pensée pour les pères qui ont le coeur arraché à chaque fois qu’ils doivent faire un au revoir à ceux et celles qui se trouvent sur la banquette arrière de votre voiture.

Un coeur déchiré à répétition, c’est aussi faire mourir à petit feu une partie de vie qu’un père et ses enfants ne pourront jamais rattraper…

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Ton odeur corporelle me rend complètement fou…

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J’avais déjà entendu parler que la synergie entre deux personnes est hyper importante dans une relation. J’avais même écrit un article sur le sujet. Mais au-delà de la synergie, il y existe d’autres facteurs qui, selon moi, ne sont pas à négliger. Parmi eux, l’odeur corporelle de l’autre. Pas son parfum, son odeur naturel. C’est drôle à dire mais si ça ne clique pas sur le plan olfactif, aussi bien oublier la suite du projet, non?

C’est important l’odeur de notre partenaire. C’est comme une empreinte digitale qu’on grave dans note mémoire dans le but de ne jamais l’oublier. C’est comme une référence à ce que l’on vit, qui nous rassure et nous apaise, qui nous force à émettre un petit son de satisfaction lorsqu’on se colle contre l’autre parce que nous sommes bien. Une odeur corporelle que l’on aime est un peu comme un oreiller sur lequel on voudrait finir nos jours. Ça nous aide à mieux dormir jusqu’au lendemain matin.

L’impact d’une bonne odeur est grand. On a qu’à penser au plaisir de sentir l’arôme d’un bon café, d’un repas tout droit sortie du four ou encore de l’odeur de la nature après un période de pluie. On utilise notre odorat pour toutes les sauces et l’odeur de notre partenaire ne fait pas exception à la règle. En fait, selon plusieurs études faites par une équipe de recherches internationales en est venue à la conclusion que les odeurs corporelles arrivaient au haut de la liste des outils de séductions et ont donc une attirance sans précédent comparé aux divers parfums que l’on peut utiliser.

Un parfum peut améliorer l’odeur corporelle de certains mais aussi nuire à d’autres. Donc offrir un parfum à celui ou celle qu’on aime peut-elle être une bonne idée? Je ne crois pas. J’aimerais mieux laisser à ma conjointe le plaisir de trouver son propre parfum au lieu de lui apporter un flacon qu’elle n’utiliserait peut-être pas…

Il n’y a rien de plus agréable qu’un réveil aux côtés d’une personne qui sait parfumer notre journée de la bonne façon. Ça nous aide à partir la matinée du bon pied et à entretenir la hâte de revenir à la maison sur le chemin du retour pour une petite soirée bien emmétoufflé, sous une grosse couverture en sa compagnie…

😛

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Histoire de gars (troisième partie): En conclusion…

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Une fois que la décision était prise, je devais marcher la tête haute. Parce que c’était si facile de tomber dans la culpabilité absolu, à s’infliger des coups de fouets à longueur de journée, rongé par la douleur et la phobie de ne plus être une valeur aux yeux de quiconque. Alors je levais le menton un peu plus haut qu’à l’habitude pour me dire que tout allait bien se passer.

Plusieurs mois suivant ma rupture, je m’étais souvent posé cette question suivante: Qu’avais-je retenu et appris tout au long de cette expérience? La réponse, une tonne de choses!

J’ai retenu que la vie ne nous impose jamais une épreuve sans raison, que l’amour inconditionnel de mes enfants et des souvenirs précieux avec eux m’avaient permis de bonifier ma reconstruction. À quelle point la valeur d’une parole peut être inestimable lorsqu’elle est sincère et respectée. Que j’avais su retenir mes émotions aux bons moments lorsque le couple était sur le point de basculer et que la sagesse est plus forte que tout.

J’ai reconnu de mes erreurs et j’ai appris à endosser une part des responsabilités qui me revenaient dans la rupture. J’ai appris à reconnaître qu’il y avait eu un échec avant de le laisser derrière moi non sans en avoir appris une leçon. J’ai appris à aimer mes enfants malgré la souffrance, à ne jamais m’abandonner et à m’accorder autant d’importance que lorsque j’étais célibataire avant cette relation, parce qu’une rupture est comme une remise à zéro à plusieurs niveaux.

Avec un recul, j’ai appris que la meilleure façon de chasser l’ennuie est de nourrir son corps et son esprit par des activités qui nous forcent à sortir de chez soi. Parce que la pire erreur est l’isolement. Moins on pense à notre malheur, mieux on nourrit notre bonheur. L’humain possède une forte capacité d’adaptation face aux changements et il ne faut jamais sous-estimer notre force intérieure. Elle est notre raison d’être!

Aujourd’hui, je suis un homme heureux qui s’épanouit dans ce qu’il entreprend et qui s’amuse avec ce que la vie lui présente comme nouveaux défis, car elle trouve toujours un moyen de récompenser celui ou celle qui prend sa vie en main. 😀

Histoire de gars (deuxième partie): La boule dans la gorge.

 

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Nous étions là, un en face de l’autre, à remplir le silence qui venait de s’installer confortablement entre nous, un verre de scotch à la main. Moi, je terminais de couper les légumes et elle venait de mettre la viande au four en réalisant que (peut-être) son plan n’était en fin de compte qu’une mauvaise idée. Elle s’attendait à ce que l’on en discute une fois que les enfants seraient couchés mais moi, j’avais déjà d’autres plans. Le souper fut bref en mots, tout comme le reste de la soirée.

Le lendemain, je savais qu’Anne avait des retrouvailles avec ses anciens amis du secondaire mais ne tenait pas à y aller. J’avais réussi à la convaincre qu’elle devait y être et que de toute façon, rien ne pressait de se parler parce que le mal était déjà fait et que nous pourrions en discuter le lendemain soir.

Une chose que j’ai appris dans ma vie est que le silence peut devenir une arme redoutable et que trop peu de gens en fait bon usage. Car un silence dans un dialogue peut forcer l’autre à réfléchir à la fois sur ses actes et/ou sur ce qu’il vient de dire. Moi, je tenais à ce que le silence dure deux jours afin qu’elle puisse mettre en perspective tout ce qui venait de partir en fumée.

Une fois sur le canapé, elle m’avoua d’entrée de jeu qu’elle m’aimais encore, énoncé que j’avais rejeté du revers de la main. Car pour moi, lorsqu’on aime réellement quelqu’un, on ne fait pas l’impensable pour le perdre. Peut-être qu’elle voulait me passer un message, qu’elle voulait sonner l’alarme et qu’elle souhaite que l’on travaille tous les deux sur nous, dans l’espoir de reprendre là où nous avions failli à notre tâche. Peut-être. Mais reste que le lien de confiance est bel et bien brisé. J’ai toujours été un homme qui tiens à avoir la conscience tranquille au lever. Il en va de même pour le coucher. Je n’ai pas besoin d’être angoissé chaque fois que ma conjointe va sur le web, sur les réseaux sociaux où lorsqu’elle quitte pour une soirée organisée. Ça n’a jamais été mon code de vie et ça ne le sera jamais.

Je reconnais que nous sommes tous humains et que l’erreur de jugement peut faire partie de nos gènes. Si elle avait seulement eu une histoire sans lendemain, j’aurais peut-être passer l’éponge. Mais me tromper de façon répétitive? Ce n’était plus une erreur de jugement mais bien un geste prémédité, de pleine conscience qui venait avec certaines responsabilité et une grande part de culpabilité.

Quand je lui ai annoncé que notre histoire était terminée, moi aussi je renonçais à une longue relation. J’avais une boule dans la gorge qui ne cessait de grossir au point de m’empêcher de dire quoi que ce soit. j’avais l’impression que nos années de vie communes fuyaient la maison par tous les moyens. C’était la fin d’un projet de vie familiale, la fin pour mes enfants de vivre avec leurs parents sous le même toit et la fin de mon statut de père à temps plein. C’est fou à que point une phrase peu conclure un si grand nombre de choses… Ça demande énormément de courage que de mettre son pied à terre et de prendre action. Mais cette action permet à la fois de fermer un nouveau chapitre de notre vie et d’en commencer un nouveau. Dire que c’était terminé était aussi un moyen de me dire que j’avais le droit à une autre chance et que je méritais.

Notre histoire fut un échec, certes. mais ma nouvelle vie était aussi un nouveau défi, une sorte de renaissance que l’on doit s’accorder quand elle reçoit un bon coup dans l’estomac. Cette soirée-là, je devenais un nouvel homme, rempli d’un amalgame d’émotions en sachant très bien que le deuil m’attendait au pied de la porte et que les prochains mois allaient être difficiles et douloureux.

En quittant le canapé, je devenais un homme qui avait grandement besoin de se changer les idées…

 

Histoire de gars (première partie): Trop peu, trop tard.

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Personne ne réagit de la même façon devant une situation identique. C’est pourquoi j’ai voulu partager avec vous ce texte, dans le seul et unique but de vous démontrer que parfois, la sagesse peut vaincre haut la main la déroute que peuvent causer les émotions qui nous habitent lors d’une rupture. Surtout lorsque cette dernière survient suite à une trahison. Juste pour comprendre un peu mieux le contexte de mon histoire, laissez-moi vous présenter un portrait général de ma situation de l’époque en employant des noms fictifs pour les personnes qui apparaissent dans l’histoire.

J’étais en relation depuis presque dix années avec Anne. Nous avons eu deux enfants ensemble, acheté une belle petite maison à la compagne, possédions deux véhicules et travaillions tous les deux à temps plein. Mais, comme tout couple et famille de ce monde, la routine s’était furtivement immiscée dans notre vie, au point que notre quotidien ne faisait que rouler sur le pilote automatique et que notre énergie se résumait à prendre soins des enfants, entretenir la maison et faire du métro-boulot-dodo semaine après semaine. En d’autres mots, le couple que l’on avait si minutieusement placé sur bord de la fenêtre pour s’énergiser d’un soleil radieux c’était vite asséché au point de ne plus exister du tout. Nous faisions des choses chacun de notre côté, le sexe était absent et rien n’était fait ni par moi , ni par Annie pour arranger les choses. Le plus ironique dans tout ça est que nous avions convenu dès les premiers jours de notre relation que si quelque ne fonctionnait pas dans le couple, nous devions absolument en parler.

Les choses ne se passent pas toujours comme on se l’imagine…

Il y a eu un mensonge. Le premier. Celui qui m’avait frappé en pleine joue alors que je ne m’y attendais pas du tout. Elle me disait qu’elle était rentrée à la maison à 1:00 du matin la veille alors qu’en réalité, j’avais réalisé qu’il était 3:15. Ce fut un choc. Un vrai. Je me sentais trahi et impuissant devant l’écroulement progressif de mon couple et je pensais à mes enfants avec qui ma vie n’allait plus être la même.

Puis, il y a eu une opportunité déguisée où elle avait invité Stéphane, une connaissance commune qui habitait Montréal, qui n’avait pas d’auto et dont j’avais offert de le raccompagner chez lui le lendemain matin en allant travailler parce que j’avais une activité prévue en soirée. Je m’étais presque couché en arrivant car je devais me lever très tôt le lendemain alors qu’eux étaient encore éveillés, à discuter avec un verre de vin à la main. Quand j’ai eu envie d’aller aux toilettes et que je les ai aperçu, assis sur les escaliers extérieurs, à s’entrelacer et s’embrasser, j’avais figé pendant de longues minutes, dans l’obscurité la plus totale, à me demander si je devais verrouiller la porte derrière eux et les laisser passer la nuit dehors ou si je devais continuer de faire comme si rien ne se passait.

J’avais toutes les bonnes raisons de m’emporter et commettre des actes irréparables mais ce ne fut pas le cas. J’avais gardé – non sans efforts titanesques – mon sans-froid. J’étais allé aux toilettes, j’étais retourner dans mon lit à passer une nuit blanche avec elle à mes côtés, à raccompagner Stéphane chez lui aux premières heures du matin et à continuer ma routine quotidienne. je vous épargne les mots qui m’avaient traversé l’esprit pendant les jours qui ont suivi cette douloureuse découverte. Mais je n’arrêtais pas de penser à mes enfants, à ces êtres qui ne demandaient qu’à être aimés par leurs parents. Je vous avoue que c’est grâce à eux si je me suis retenu à commettre des gestes impardonnables parce que je savais qu’au bout du compte, ces gestes pouvaient m’empêcher de voir mes enfants et d’être à leurs côtés le plus souvent possible.

Dans ma tête, ma conjointe venait de franchir le point de non retour et je me devais de la confronter en lui annonçant que je savais tout à propos de sa relation avec Stéphane. Lorsque je l’avais mis devant le fait accompli, nous étions en train de préparer le souper pendant que les enfants regardaient la télé au salon. Elle préparait la viande à mettre au four alors que moi je coupais les légumes. C’est sans surprise que dans les derniers jours, mon attitude avant changé envers elle. J’étais peu bavard et elle se doutait que quelque chose n’allait pas. Lorsque je lui avais dit que sa relation avec Stéphane n’était plus un secret, son visage s’était vite assombri. Après m’avoir avoué qu’elle m’avait trompé plus d’une fois, elle était consterné de me voir couper les légumes comme si nous venions de discuté de la météo.

J’avais agi de la sorte pour deux raisons. la première, parce que mes enfants étaient présents et que j’avais nulle envie de m’emporter en leur présence. La seconde, parce que dans mon esprit il était évident que mon couple était déjà dissout depuis quelque temps et qu’il n’était pas nécessaire d’en rajouter à ce moment là.

J’étais soulagé d’apprendre que pour une fois, elle et moi se retrouvions enfin devant la même situation…

Quand le prix est trop cher payé pour ce que l’on reçoit en retour…

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Avant, je me lançais dans des aventures sentimentales sans réellement réfléchir. Et parfois, je me retrouvais avec un énorme trou dans le torse parce que la douleur, que j’avais suite à une rupture, me dévastait pendant des semaines si ce n’était pas pendant des mois ou des années. Comme dans tout, je me suis ajusté avec le temps et mes décisions de coeur n’ont plus rien à voir avec ce que je faisais auparavant.

Aujourd’hui je prends le temps de peser dans la balance les « pour » et les « contre » face à un éventuel engagement. C’est bien de vouloir s’engager avec quelqu’un qui nous intéresse, c’est encore mieux de s’engager lorsque nous faisons un minimum d’analyse avant de faire le grand saut.

J’avais déjà écrit dans un article que l’amour est tout sauf rationnel. Je le crois encore. C’est pour cette raison que la tête a un rôle à jouer quand le coeur veut à tout prix se jeter dans les bras du premier venu. Je pense qu’il y a des questions de bases que toute personne doit se poser avant de s’engager comme, par exemples: Est-ce la personne qui m’intéresse respecte mon intégrité? Essaie-t-elle de me changer? Est-elle envahissante? Jalouse? S’intéresse-t-elle réellement à mes projets ou mes réalisations? etc. En se posant ces genres de questions, je pense que ça peut éviter des mauvaises surprises. Et rien n’empêche de continuer à se les poser même lorsque le couple prend forme, parce que dans la plupart du temps, plusieurs réponses peuvent émerger après l’engagement et non avant.

Partant du fait qu’une relation doit être basée sur la confiance, la communication et le partage, c’est important de trouver un juste milieu qui comble à la fois nos attentes et celles de l’autre. Un couple équilibré qui comprend ce que ça implique d’être ensemble trouve aisément sa zone d’épanouissement. Si je me pose des questions, si je me questionne sur la légitimité de mon couple ou son intégrité, sur ma sécurité ou la sécurité de mes enfants, etc. Il y a lieu de prendre sérieusement un moment de réflexion et prendre une décision par la suite, au risque de devoir y mettre un terme.

Pour éviter toute dérape, j’ai toujours opté pour l’adaptation à travers le temps. On l’oubli souvent mais le temps est un allié de taille qui peut solidifier davantage un couple et éviter toute catastrophe. Prendre le temps de se connaître, de s’adapter à la vie de l’autre tout en joignant la sienne. Prendre le temps de connaitre graduellement les enfants de notre partenaire s’il y en a, etc. Ça peut sembler trop long à faire comme démarche, mais si on tient tant à vouloir passer sa vie avec quelqu’un, rien ne presse. Être en couple n’est pas une course. Ce n’est pas nécessaire de vivre sous le même toit dans le mois qui suit ou de présenter ses enfants à la deuxième rencontre. À tout ceux qui me disent ouais mais je n’ai plus envie de perdre mon temps!: Si vous n’avez pas le temps ou que vous ne voulez pas le prendre parce que c’est inutile à vos yeux, vous jouerez à la roulette russe à chaque fois et votre histoire sentimentale sera un éternel recommencement.

En amour, il existe aucun compte à rebours. Il n’y a aucune date d’expiration et rien ne presse!

Apprenez à prendre votre temps. Si quelqu’un vous aime à ce point, il saura s’ajuster pour gagner votre coeur et ainsi vous avoir pour la vie. Une relation ne devrait en aucun cas être un pacte avec le diable. Ne laissez pas votre âme par peur d’être seul ou parce que vous avez un grave besoin d’affection et d’attention. Le prix sera trop cher payé pour ce que vous recevrez en retour…

 

La magie de ma dernière semaine

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La semaine dernière, je me suis (volontairement) retrouvé dans un monde à part. Celle du Duché de Bicolline, un site d’immersion médiévale qui se situe à Saint-Mathieu-du-Parc, près de Shawinigan au Québec. J’y ai passé la semaine. Une semaine magique que je revis année après année depuis les quatre derniers étés.

Outres le fait de se retrouver dans une autre époque, avec des costumes, des armures et des décors à couper le souffle, j’aime m’y retrouver pour le plaisir d’échanger avec des gens passionnés, avec qui il est agréable d’échanger, de fraterniser et de partager un moment qui n’arrive qu’une seule fois l’an.

Je pense que l’élément principal qui contribue tant à ce plaisir se trouve dans les yeux des participants lorsqu’ils ont enfin le pouvoir de laisser leur quotidien de côté pour apprécier ce qui se passe devant eux et non entre leurs deux mains. Car les appareils intelligents se font très discrets, parce qu’il est le plus important est la magie que l’on créer dans la vie des autres pendant leur séjour. Ce sont des relations humaines, des discussions et de la fraternité, le plaisir d’être seulement là, avec des gens de partout dans le monde et de différents milieux, avec qui nous avons envie de vivre un moment de simplicité collective enveloppée d’une féerie fantastique.

C’est dans ce genre de happening que l’on réalise à quel point l’amitié est une richesse. Elle l’est encore plus lorsque le plaisir commun nous transporte tous sur la même vague de l’émerveillement.

Bico, tu m’as encore une fois fait rêver avec brio. Je te donne rendez-vous l’année prochaine avec encore plus de magie dans ma bandoulière!

Statistiques recherchées!

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Mon intérêt pour le phénomènes de société n’est pas un secret. Depuis quelques semaines je me suis demandé à quoi pouvait ressembler le profil affectif de notre société contemporaine. la meilleure façon de le découvrir est en vous permettant, chers lecteurs, de remplir un sondage très simple que j’ai préparé juste pour vous, et qui me permettra d’avoir une image plus précises de la réalité d’aujourd’hui.

Les résultats de ce sondage apparaitront dans mon prochain livre: « Second Regard Masculin sur le Célibat et les Relations ». Sa date de parution n’est pas encore déterminée mais rassurez-vous, je me ferai un devoir de vous partager l’information lorsqu’elle sera connue.

Maintenant, passons aux choses sérieuses! Pour débuter le sondage, cliquez ici!

Le destin de fortune

Le futur

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous êtes si malchanceux en amour? Au point de vous dire que votre destin amoureux en est sûrement un de fortune, qu’un autre aurait déjà utilisé jusqu’à l’usure avant vous? Moi aussi ça m’est déjà arrivé. Ne vous en faite pas, ce n’est que de la frime!

On ne s’en rend pas compte mais l’amour gravite sans cesse autour de nous. On doit juste être attentif à ce qui se passe et être prêt à le saisir au passage lorsqu’il s’en attend le moins. Mais pour que ça fonctionne, il faut de la pratique. Des essaies-erreurs, des bourdes et des échecs. Comme dans tout, pour atteindre ses objectifs, il faut à la fois de la connaissance, de l’expérience, de l’initiative et une petite dose de chance.

Je me suis toujours intéressé au phénomène de société, des relations entre les deux sexes et à l’évolution qui s’en suit. Et je me dis que si tout le monde (je sais, c’est utopique mon affaire!) prenait la peine de prendre un angle critique différent de ce qui est fait normalement, peut-être pourrions-nous permettre à la société dans laquelle nous évoluons de s’oxygéner avec un air frais et régénérateur. Juste pour donner un second souffle à ce que nous négligeons parfois un peu trop longtemps. Les communications et le facteur humain en ont pris pour leur rhume depuis la dernière décennie et j’imagine difficilement que la tendance durera encore dix autres années.

Pour remédier à ce genre d’éventualité, il en revient à chacun de nous d’y apporter sa dose de fraîcheur. Les rapports humains sont l’essence même de ce que nous devenons et projetons aux yeux de ceux et celles que nous aimons. Un monde meilleur ne peut que le devenir si nous avons envie d’y contribuer. Si on ne fait qu’attendre que les autres le fassent à notre place, je parie que la situation ne s’améliorera pas de si tôt!

À quoi ressemblera les rapports humains dans une dizaine d’années? Quelle changements connaîtrons les relations sentimentales avec les nouvelles tendances technologiques qui se dessinent à l’horizon? Des questions qui piquent sérieusement ma curiosité et dont je ne pourrai y répondre que dans dix ans! Mon blogue existera-t-il toujours? Je ne sais pas. Mais entre vous et moi, j’aimerais bien faire encore partie de votre quotidien le plus longtemps possible. 🙂

Prenez votre vie en main dès maintenant, pas demain! Offrez-vous toutes les chances de profiter d’un soleil radieux au lieu de vous contenter d’un ciel nuageux. Si vous ne vous bougez pas les fesses, vous risquez de ne plus être en mesure de vous lever du canapé lorsque vous sentirez le besoin de prendre action.

Votre vie n’est pas celle d’un autre. Faites-en bon usage!

 

L’impression d’être un oncle cochon…

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Je suis rendu à l’âge où une femme de 20 ans pourrait être ma fille. Chaque fois que je pose mes yeux sur une femme de cet âge, je me sens mal à l’aise parce que j’ai toujours l’impression de dégager l’image d’un oncle cochon, un obsédé sexuel à la recherche d’une proie facile. Pourtant, rien de tout ça n’est vrai. Je ne suis qu’un homme qui aime être émerveillé par la beauté de toute chose et de tout individu.

Quelques fois, on associe le verbe aimer avec l’adjectif obsédé. Je ne sais pas pourquoi d’ailleurs. Car pour moi il y a une énorme différence entre les deux. Le premier se manifeste par éblouissement alors que le deuxième est souvent le résultat d’une impulsion qu’une personne peut difficilement retenir. Alors comment peut-on faire une telle association? Je sais que l’on entend souvent des histoires d’horreur à ce propos mais ce n’est pas la norme. Un homme qui déshabille des yeux une femme est mal vu par plusieurs, certes. Cependant, je dois avouer qu’une telle attitude de la part de la gent masculine peut être nuancée selon le degré de courtoisie acquis par chacun.

Rien ne peut empêcher quiconque de fantasmer ou tout simplement savourer ce qui passe sous ses yeux. La beauté est une pierre dont on apprécie son scintillement. Ce qui nous plaît attire inévitablement notre intérêt, même si celui-ci n’est que passager. L’humain est ainsi fait. Même les femmes plus âgées peuvent se faire prendre au jeu et être séduites par des hommes plus jeunes. On prend souvent plaisir à les appeler les couguars mais en réalité, elles ont autant le droit que les hommes d’être tel qu’elles sont. Ce n’est pas mal de trouver une personne belle, séduisante et plus jeune que soi. Tant et aussi longtemps que le respect de chacun soit appliqué et maintenu. De plus, n’est-il pas flatteur de se faire complimenter par d’autres plus vieux ou plus jeunes que soit?

Ça prouve que nous avons un certains sex appeal même si la personne qui nous complimente n’est pas nécessairement une personne qui nous séduit en retour.

 ***

Vous aimez ce que j’écris? Procurez-vous mon livre « Regard Masculin sur le Célibat et les Relations » dès maintenant!

 

 

Ma philosophie de vie

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Juste le fait d’être heureux dans sa propre vie devrait être suffisant pour donner le sourire à ceux et celles qui nous entourent. Parce que le bonheur est contagieux et laisse rarement quelqu’un indifférent. Le plaisir d’être est une belle façon d’alléger notre quotidien parfois sur-pollué d’énergie négative. Mais, comme le soleil a un cycle, c’est la même chose en ce qui concerne notre humeur et on doit s’assurer que ce cycle fonctionne toujours au lieu de stagner.

Pour vous aider à trouver ce petit bout de sérénité dans votre vie, j’ai décidé de vous partager ma liste de « philosophie de vie » que je me suis déjà fait il y a de cela plusieurs années. Bien que cette liste s’applique parfaitement à ma vie, je vous invite à dresser votre propre liste qui saura vous guider pour un meilleur futur.

« Ma Philosophie de Vie est… »

  1. D’être ce que je suis et non ce que les autres veulent que je sois;
  2. Faire confiance en mes décisions sans anticiper négativement la suite des choses;
  3. Faire preuve de courage et de caractère lorsqu’il est temps de faire valoir mes idées;
  4. Admirer ceux qui s’élèvent et s’en inspirer;
  5. Ne jamais oublier que la politesse et le respect ne font qu’un;
  6. Que l’humilité améliore une vie bien plus que la vanité;
  7. Que je peux aimer sans être aimé en retour;
  8. De ne jamais écouter les conseils des autres avant même d’avoir fait ma propre idée;
  9. De rester debout et garder la tête haute malgré les échecs;
  10. D’être fier de ce que je suis;
  11. De toujours reconnaitre chez l’autre ses qualités au-delà de ses défauts;
  12. De toujours voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide;
  13. D’être un modèle pour mes enfants;
  14. Faire confiance à la vie tel qu’elle se présente sous mes yeux;
  15. D’accepter des refus;
  16. De suivre mon instinct même s’il mène à un échec;
  17. Que le coeur est un enfant dont la tête est sa gardienne;
  18. Que mes enfants savent me ramener à l’essentiel;
  19. Que nous imposons nous-même nos propres limites;
  20. Que le succès ne se bâtit jamais avec une pensée magique.

Voilà! Maintenant vous connaissez un peu mieux mon approche face à ce que nous vivons en rapport aux problèmes et enjeux qui parsèment nos vies sentimentales. Cette liste m’aide à comprendre bien des choses en temps et lieu et supporte aussi les réflexions qui me font parfois douter. Et vous? Oserez-vous dresser votre propre liste?

😉

Cette insatiable envie de fuir…

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Le mal de vivre est une affaire qui concerne tout le monde. Ça nous arrive à un moment précis dans notre vie et ça nous donne rien de moins que l’envie de tout foutre en l’air et de disparaître, de prendre la fuite pour se retrouver ailleurs d’où nous sommes. Juste être ailleurs, pour se libérer des problèmes qui persistent, pour laisser derrière soi des histoires qui ne se finissent plus ou pour abandonner des responsabilités qu’on ne veut plus parce que ça nous gonfle la tête et que nous sommes plus capables de gérer les situations. Si on pouvait tout effacer comme on peut le faire en informatique, la vie serait plus facile, pas vrai?

C’est là que je me questionne…

C’est tellement plus simple de vouloir fuir que de se battre pour ce que l’on veut réellement. Mais je ne pense pas que ce soit la meilleure des solutions. Prendre la fuite (ou s’évader) ne peut pas résoudre nos problèmes et peut encore moins effacer nos histoires, car le changement qui s’impose ne doit pas être géographique mais bien psychologique. C’est ce qui se passe entre les deux oreilles qui doit changer pour remettre de l’ordre dans notre vie. Si on fait juste fuir on ne règle pas les choses. On les reporte jusqu’à ce que l’on ne soit plus capable de gérer la situation et que l’on se brise en mille morceaux aux pieds de ceux qui nous aiment et qui tiennent à nous.

On manque parfois de mots pour exprimer ce qui nous irrite. On manque parfois de souffle pour gravir la montagne que nous avons nous-même créée avec nos mauvaises décisions, les aléas de la vie et les impondérables moments d’impuissance et d’obligations. Mais c’est à chacun de nous de prendre action et de s’offrir une vie meilleure, un contexte favorable et une vie sociale et affective plus saine.

Rien ne sert de fuir. Vaut mieux prendre un grand respire et reprendre là où il faisait bon vivre. Car après tout, la vie nous appartient…

Ces souvenirs qu’on ne pourra jamais oublier

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Les souvenirs qu’on accumulent tout au long de notre vie sont le résultat d’un cheminement, de ce que nous avons vécu et que nous avons délaissé pour passer à autre chose.

Nos histoires d’amour sont en quelque sorte des taches d’encre qui s’imprègnent sur la page de notre vie et qui donnent une certain relief à ce que nous devenons, à ce que nous ressentons et s’approprions lorsqu’on interagit avec ceux qu’on aime. Nous ne pouvons jamais oublier un sourire, une caresse ou un baiser. Nous ne pourrons jamais oublier des rires et des chagrins, des silences et des regards qui les accompagnaient. Ce que nous gardons à l’intérieur de soi est ce qui nous nourrit. Mais c’est notre devoir de veiller à ce qui s’incruste en nous soit bon et positif car ces souvenirs dictent ce que nous transposons dans notre quotidien avec nos proches, nos amis et notre partenaire.

Chaque souvenir sollicite à la fois notre nostalgie et notre imagination. Certains d’entre eux restent éternels alors que le reste se renouvelle comme les saisons.

Le dramaturge français Marcel Achard avec déjà écrit qu’on se donne des souvenirs quand on se quitte. Je suis en partie d’accord avec cette réflexion car je crois que les souvenirs que nous accumulons tout au long d’une relation ne se créent pas seulement au moment de la séparation mais bien tout au long de l’aventure sentimentale.

Si l’empathie est l’ennemi de toute prise de décision, la nostalgie est sans contredit le compagnon de route le plus présent. Il est là, silencieux, et attend que nous prenions une grande inspiration pour se faufiler dans nos pensées, à mélanger nos émotions de joie et de tristesse, d’espoir et de déception. D’envie et de dégoût… N’est-ce pas la beauté de ce que nous sommes? Des êtres pourvus d’émotions capables d’emmagasiner des moments marquants tout au fond de notre esprit?

Prenons soins de ce que nous voulons réellement garder en soi et n’hésitons pas à se départir de ce qui nous nuit. S’il est vrai que nous n’avons qu’une seule vie à vivre aussi bien la rendre riche d’histoires que nous pourrons prendre plaisir à raconter plus tard…

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Les pieds couverts de serviettes

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Ce n’est pas une surprise en soi. Retrouver le chemin d’une vie conjugale est rendu un tour de force. C’est la réalité d’une société moderne qui encourage l’isolation au détriment de la collectivité et du socialisme.

Avant l’arrivée du cellulaire, les gens marchaient la tête haute. Ils n’avait rien d’autre à faire qu’écouter de la musique au volant de leur véhicule et discuter avec leur passager. Au resto, les gens entretenaient des discussions, prenaient conscience de leur environnement au lieu de se couper du reste du monde sur un écran tactile. Avant les  gens étaient sensibles à ce qu’ils voyaient et entendaient.  Avant, le monde était vivant…

Aujourd’hui, je trouve qu’on s’essouffle (trop) rapidement lorsque vient le temps de s’engager. Aux moindres complications, on lance la serviette avant même de faire ne serait-ce qu’un minimum d’effort pour se donner une chance de succès. Tu habites à 30 min. de chez moi? Passe. Tu as des enfants? Passe. Tu as un horaire instable? Passe. Tu veux t’engager?!? Passe!!!! J’ai parfois l’impression que les gens que je vois autour de moi font tout en leur pouvoir pour trouver des défaites qui leur permettraient de lancer cette foutue serviette qu’ils tiennent dans les mains chaque fois qu’une ombre autre que la leur s’approche. A-t-on déjà oublié ce que ça implique vivre en couple? Sommes-nous rendus paresseux d’aimer? Où sont toutes ces personnes qui désirent se retrousser les manches et trimer dur pour connaitre le succès conjugal? La persévérance n’est pas juste une qualité sportive. Mais un athlète qui réussit dans son domaine fut persévérant et a cru en ses moyens. Les couples qui réussissent doivent inévitablement passer par le même processus de persévérance et de croyance. C’est juste une question de gros bon sens.

Ceci m’amène à dire que trop de personnes se retrouvent les pieds couverts de serviettes parce que l’autre fait preuve de lâcheté. C’est difficile pour moi de comprendre le phénomème. Je fais peut-être partie d’une espèce rare d’hommes qui semblent disparaitre au fil des années. J’exagère en disant ça mais je suis sûr que vous comprenez ce que je veux réellement dire. L’évolution de l’homme et de la femme en prendra-t-elle pour son rhume dans les décennies à venir? J’ose espérer que non! Car sinon, j’ai l’impression qu’on ne nivellera pas vers la bonne direction.

Vous souhaitez sincèrement vous engager? Faites les efforts et persévérez pour y arriver car personne ne pourra le faire à votre place. Et n’oubliez pas qu’il est toujours mieux faire partie de la parade plutôt que de la regarder passer…

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Des lettres d’amour de 1937 cachées dans ma corniche!

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C’est dans les rénovations qu’il nous arrive parfois de tomber sur de vrais trésors! En effet, lors de la rénovation de ma corniche, j’ai découvert qu’il y avait caché dans cet endroit insolite de ma maison trois lettres écrites en 1937!

Sur le coup je croyais que ce n’était que de vulgaires morceaux de papier. Mais après m’être attardé sur l’un d’eux, je me suis vite rendu compte que non. C’était en fait des lettres d’amour à l’approche du temps des fêtes! Le déchiffrage fut assez difficile mais je suis quand même parvenu à déchiffrer l’une d’entre elle (soit celle de gauche) que j’ai envie de partager avec vous:

« Mercredi le 8 décembre 1937, La Présentation. Conté de Saint-Hyacinthe

Mon cher coeur d’or, Tu sais que je t’aime. Merci de ton chocolat que tu m’as envoyé ces jours-ci. Je suis en paix depuis que je sais que tu es bien. Moi aussi je suis bien. Tu sais que Noël approche beaucoup mon cher coeur d’or. Tu te sens en paix comme moi. J’aime bien ça. Les fêtes approchent et on est deux amants. Pour moi, on va s’embrasser xxxxxxxxx sur le bec xxxxxx On est en parfait (mot indéchifrable). La santé joyeuse.

Lorraine Chartier »

Les lettres 2 et 3 furent trop difficiles à déchiffrer. Cependant, si vous portez attention, vous remarquerez sur ces lettres les « x » qui accompagnent chaque mot sont des baisers de la part de l’auteur de ces lettres! Comme s’est romantique, vous ne trouvez pas? J’ai tenté de retrouver les héritiers de ces précieuses lettres mais sans succès. Je les garde donc précieusement sous le toit où ils furent écrites…

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La sensibilité féminine

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Une chose qui est indiscutable en ce monde est que les femmes sont plus sensibles, ou du moins, elles ont une définition de la sensibilité bien différente de celle des hommes. Leur sensibilité passe avant tout par le coeur et pour y arriver, les hommes doivent inévitablement éveiller en elles le désir de partager ce que leur coeur leur procure lorsqu’elles se retrouvent à nos côtés.

Nous savons tous que le premier regard, l’échange mutuel et silencieux entre deux individus, est une étape importante aux premiers rapprochements émotionnels. Le regard est un droit d’accès à notre sensibilité et une femme qui s’intéresse à un homme recherche ce contact si important pour elle, parce qu’elle souhaite être en mesure d’ouvrir son coeur en toute sincérité. Mais, avant d’ouvrir son coeur, elle cherche à être sécurisée par notre sensibilité et notre réel désir de vouloir partager mutuellement ses émotions.

Comme je l’avais déjà mentionné dans un précédent texte, les femmes vivent très étroitement avec leurs émotions. Mais avec un inconnu, un large mur le sépare de son coeur. Un homme doit alors chercher la porte secrète pour frapper le jackpot. Car s’il atteint son coeur, son jeu de la séduction en sera grandement amélioré.

Un homme dont le regard est sincère ou honnête, qui est en mesure d’exprimer ses émotions avec des mots qu’il emploi pour s’adresser à la femme concernée, qui est attentionné à ce qu’elle vit, à ce qu’elle fait et ce qu’elle veut, a de fortes chance de se retrouver aux premières loges de son coeur.

Cependant, il faut faire attention à un piège. Éveiller la sensibilité d’une femme ne veut pas nécessairement dire devenir un homme-agneau. Car les femmes AIMENT LES HOMMES QUI LEUR FONT VIVRE DES ÉMOTIONS!

Donc, messieurs, soyons romantiques quand il le faut et gardons notre virilité masculine qui reste, il va s’en dire, un atout incontournable…

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Et si nous ne connaissions jamais le grand amour…?

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L’âge nous rappelle que le temps nous passe sous les pieds. Il rappelle aussi que l’amour qui effleure une vie à différent moment n’est peut-être pas éternel et peut avoir filé entre nos doigts sans qu’on s’en rende compte. Et si, par tout hasard, nous ne connaissions jamais ce qu’est le grand amour, que ferions-nous? À cette question, je répondrai d’un angle philosophique.

Pour moi, le grand amour est comme un billet de loterie. Si les astres s’alignent, on risque de frapper le jackpot. Mais si rien de cela ne se produit, sommes-nous malheureux parce que notre combinaison gagnante n’est jamais sorti? Biensûr que non! Au mieux, nous sommes heureux de recevoir un billet gratuit ou des petits montants en se disant que c’est toujours mieux que de ne rien gagner du tout. En amour, c’est la même chose. Même si on frappe jamais le grand coup, nous sommes quand même heureux de vivre des relations qui parsèment notre vie sans que celles-ci soient extraordinaires, en se disant qu’il est toujours mieux d’être aimés – même si cet amour est éphémère – que de ne pas l’être du tout.

Alors je ne crois pas que le grand amour soit nécessaire pour dire que notre passage en ce monde est pleinement justifié. J’aime mieux croire que l’influence que j’exerce dans la vie des autres puisse apporter un élément positif et enrichissant.

Un grand amour peut être interprété de différentes façons, mais j’aime croire qu’il existe à partir du moment où une personne entre dans notre vie et n’en ressort plus jamais, qu’importe si cette personne est encore présente ou non. Vous savez, le genre de personne qui nous marquent (positivement!) au fer rouge au point d’influencer pour le mieux ce que nous devenons par la suite? Vivre un grand amour, c’est un peu ça. C’est grandir à partir d’une relation et chérir précieusement la personne dans notre cœur pour toujours.

Souvenirs d’adolescence

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Lorsque je repense aux histoires de coeur de mon adolescence je me dis « Oh, boy… J’aimerais donc revivre mes relations avec l’expérience que j’ai aujourd’hui! » Malheureusement, cette possibilité ne verra jamais le jour et à bien y penser, je crois que c’est mieux ainsi. Ma naïveté, mon inexpérience et les erreurs commises tout au long de cette période charnière de ma vie sont en grande partie responsables de ce que je suis devenu aujourd’hui et je n’échangerais rien au monde pour ça.

À 17 ans j’entamais ma dernière année du secondaire. J’avais déjà réalisé plusieurs choses extraordinaires dans ma courte vie mais une sphère manquait largement de lustre et c’était celle de mes relations sentimentales. J’avais connu certaines relations mais rien de vraiment significatif, au point de me demander si j’allais un jour connaitre le plaisir d’être en couple. Comme tout jeune de cet âge, je me suis éclaté. Je sortais jusqu’aux petites heures du matin au point de créer des ulcères d’estomac à ma mère. Je profitais de ma jeunesse. Je profitais de ma vie. J’essayais de séduire dans ma maladresse. Je gaffais plus d’une fois et me faisais larguer aussi souvent qu’autrement. On me blessait comme je pouvais blesser. Y a pas à dire, mon adolescence fut une montagne russe d’émotions que je ne pourrai jamais oublier.

Avec les filles, c’était toujours la même histoire. En fait, c’était plutôt la même rengaine qu’elles me sortaient avant de me quitter. « Tu ne communiques pas assez, Fred! » Et elles avaient raisons. J’étais un jeune garçon qui parlait peu. Pas parce que je ne voulais pas parler mais plutôt parce que je ne le faisais que lorsque j’en sentais réellement le besoin. J’étais un adolescent de peu de mots, alors je choisissais ceux que je croyais juste et précis afin de me faire comprendre le plus efficacement possible. Mais, comme tout adolescent, partager ses émotions et s’ouvrir aisément à une autre personne était loin d’être une chose facile. Je craignais qu’on me juge et je n’avais pas envie de dire aussi facilement ce que je ressentais face à la vie ou ce que je pouvais ressentir pour quelqu’un.

Mes échecs amoureux étaient difficiles à surmonter. Je me remettais en question, je me disais que je n’en valais pas la peine, qu’aucune fille ne pouvait s’intéresser à moi parce que je n’avais pas grand chose à offrir, etc. Vous savez, le genre d’auto-critique hyper efficace pour se remonter le moral? Ai-je besoin d’en rajouter? Je ne crois pas… Tout ça pour vous dire qu’au fil du temps, il est important d’avaler sa pilule et d’en tirer les meilleures conclusions. Même si nous avons l’impression que le monde s’écroule sous nos pieds après un insuccès amoureux, il sera toujours possible de nous lever sur un plancher solide après une bonne nuit de sommeil 🙂

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