Adieu…


Somebody on the reef

« Adieu, toi que j’ai tant aimé, que j’aime encore. Toi qui a rempli à jamais ma vie d’amour et de douleurs. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu… Adieu! »

Il y a tant à dire sur un mot si simple. À la fois fataliste et courtois, dire adieu à quelqu’un signifie un point de non retour et nous force à tourner les talons pour aller vers un monde qui n’est pas nécessairement meilleur mais plutôt différent. Qui nous donne l’envie d’explorer un nouveau chapitre que nous ne connaissons pas encore mais qu’on tient à découvrir sans la présence de celui ou celle qu’on a tant aimé.

Dire adieu est à la fois la conclusion d’une histoire et le début d’une autre. Ça met fin à ce qui existait mais qui ne pouvait plus durer. Ça tranche. Ça conclue. Ça laisse une main vide derrière soi, un coeur engorgé de tristesse ou allégé par un sentiment de libération. Ça donne un second souffle. Ça confirme un désir de changement et de renaissance. Bref, ça nous force à rester vivant.

Écrire une lettre d’adieu à quelqu’un, c’est se permettre d’oublier son odeur, sa voix et ses traits particuliers. C’est écrire son nom pour la dernière fois avant qu’elle emporte avec elle une partie de nous qui disparaîtra au gré des saisons. C’est laisser sa trace dans le temps pour qu’il s’arrête à chaque lecture.

C’est quand même bizarre qu’on ne dise pas souvent ce mot. Est-ce par peur de regretter? Est-ce parce que ça nous oblige à assumer pour toujours une décision qu’on aimerait retirer si la vie nous offrait la chance d’y remédier? Je ne sais pas. Ce que je sais par contre est qu’avec le temps, on préfère laisser au sol ce qui ne nous intéresse plus au lieu de faire les quelques pas pour tout mettre à la poubelle.

Un au revoir n’est pas un adieu, mais il le devient lorsqu »on oublie à qui nous l’avons souhaité…

 

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Sommes-nous devenus une société mythomane?


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Le mensonge. Cet élixir de choix pour vendre du rêve à qui veut bien en consommer, ou encore pour épater la galerie avec de la poudre aux yeux avant de disparaître dans la foule. Mentir est souvent inoffensif. Tout le monde ment au moins une fois dans sa vie. Pas vrai?

Mais, l’Homme étant ce qu’il est, est prêt à mentir pour combler d’abord et avant tout ses besoins les plus narcissiques. Il ment pour séduire, vendre, arnaquer, être élu, la gloire, la richesse, manquer au boulot, ne pas attrister l’être cher… Le mensonge est donc applicable à toutes les sauces, pour tous les goûts et tous les budgets. Tout est une question de stratégie et d’opportunisme.

« Mythomane: n. f. Tendance systématique, plus ou moins volontaire, à la fabulation et au mensonge. »

Le mensonge est en quelque sorte un tap-à-l’oeil bien orchestré qui embrouille la méfiance des gens qui en deviennent les victimes. Les entreprises l’utilisent dans leurs campagnes de publicités. Les parties politiques l’utilisent lors de leur campagnes électorales. Les chanteurs de pommes l’exploitent pour attirer leurs victimes avant de leur soutirer leurs économies et leur dignité. Avec tout ce que l’on connaît au 21e siècle sur les publicités mensongères, les politiciens corrompus, le contrôle qu’exercent les médias, les scandales économiques et j’en passe, pouvons-nous affirmer hors de tout doute que la société moderne dans laquelle nous évoluons est devenue en grande partie mythomane? Qu’elle a une tendance à systématiquement, plus ou moins volontaire, à la fabulation et au mensonge?

Les relations interpersonnelles d’aujourd’hui sont de plus en plus compliquées parce que bon nombre de gens en ont tout simplement ras-le-bol des mensonges, des trahisons et de la poudre aux yeux. La méfiance est devenue au fil des années une seconde nature chez la plupart d’entre nous. Un réflexe presqu’aussi naturelle que de ressentir de la joie ou de la tristesse. Les chutes libres sans parachutes sont nombreuses. Je constate avec les témoignages que vous me partagez que le phénomène est plus répandu que je ne le croyais. Parfois j’ai l’impression que la société joue maintenant le rôle de l’arroseur arrosé. À force de vouloir tirer profits des autres, c’est elle-même qui se retrouve embourbée dans un tourbillon qui n’est pas près de s’atténuer, hélas…

Lorsqu’une réponse ne vient jamais et que le silence nous laisse sur notre appétit…


« Je t’avais posé une simple question. Pourtant, je suis encore là, sans réponse, à tenter de comprendre ce que veut dire ton silence. Je ne sais pas si c’est parce que tu as envie d’y réfléchir ou parce que tu n’as pas envie de me dire la vérité par peur de me blesser.

Peut-être est-ce mieux pour toi de ne rien dire. Mais sache que le mutisme que tu exerces en ce moment me blesse davantage que de t’entendre dire ce que tu tiens tant à retenir tout au fond de toi. En fait, ton silence est ce que je craignais le plus. Car il porte à lui seul la crainte et le doute qui m’habite… »

La déstabilisante stabilité qu’est le silence. À la fois invisible, inodore et incolore, qui ne peut être entendu que si on lui porte attention et qui, malgré tout ce qu’il est, a le don extraordinaire de nous élever vers une paix spirituelle ou de nous écraser par angoisse selon l’état d’esprit dans lequel nous pouvons nous retrouver.

Il y a des silences qu’on aime plus que d’autres. Mais des silences comme celui mentionné ci-haut, qui nous laissent sur notre appétit et nous embrouillent l’esprit, sont loin de faire l’unanimité. Moi-même pendant longtemps j’avais cru qu’un tel silence était négatif. J’avais toujours l’impression qu’une réponse qui n’arrivait jamais à mon oreille était systématiquement une mauvaise nouvelle camouflée.

Avec le temps, je me suis rendu compte que j’étais dans l’erreur. J’ai réalisé que parfois, avec un trop plein d’émotions, il est préférable pour quelqu’un de garder le silence par peur de mal interpréter ce qui se passe dans sa tête. Ce n’est pas donné à tous d’être capable d’exprimer en mots les sentiments ressentis envers l’autre et à l’occasion une coupure drastique peut sembler être la seule solution.

J’ai déjà connu des relations qui se sont terminées par un point d’interrogation sans qu’il n’y ait eu suite, et la meilleure solution était de laisser l’histoire s’envoler par elle-même sans s’y accrocher désespérément. Car après tout, l’important n’est pas nécessairement la réponse qu’on attend mais plutôt la solution que nous devons trouver pour surmonter notre tristesse…

Je n’entends rien de ce que tu ne dis pas


Sourd et muette

Les hommes et les femmes sont différents. Mais ça, ce n’est pas une nouvelle en soi. C’est juste une constatation qui existe depuis que des psychologues scientifiques et/ou misogynes se sont penchés sur la question. Moi, qui est loin d’être un « logue » aux diplômes infinis exposés en évidence en face de ma cuvette, pense que la principale différence se résume ainsi: Les hommes sont sourds et les femmes sont muettes. Ok, y a rien de scientifique dans cet énoncé. J’avais juste envie de vous faire réagir et vous questionner sur ma réflexion. Cependant, je dois avouer qu’il y a une certaine forme de vérité dans ce que je viens d’écrire.

Ce que je veux dire est que les hommes sont souvent sourds lorsque le langage féminin fait son oeuvre. En fait, ils le sont lorsque les femmes tentent de passer un message un peu subtile dans le seul et unique but de faire travailler un peu les hommes, pour qu’ils comprennent ce qu’elles souhaitent leur dire sans aller trop facilement droit au but. Le problème est que souvent cette tentative de communication échoue aussi souvent que les tentatives de chasse d’un guépard. Comprenez-moi bien! Ce n’est pas la majorité des cas, mais disons que ça arrive assez souvent pour que certains d’entre vous puissiez vous dire Haha! C’est tellement ça!

Je ne peux pas parler au nom de tous les hommes mais étant moi-même de cette espèce, j’ai tendance à préférer les messages plus directs, honnêtes et sans flafla. De cette façon, il n’y a aucun malentendu possible entre les deux parties. Seulement une possibilité de divergence d’opinion ou de perception. Rien de plus. Bien entendu, il y a toujours une exception à la règle et vous en faites peut-être partie. Tant mieux si tel est le cas! Avec plus de 7 milliards d’individus sur la planète, il n’y a plus de limite à la diversité.

En ce qui concerne les femmes, je ne peux que me prononcer sur mes expériences personnelles et ce que j’ai souvent remarqué est que lorsque les femmes se taisent, il se peut qu’il y ait quelque chose qui cloche et qu’elles se mettent à réfléchir à la vitesse de l’éclair au point de perdre parfois le fil de leurs réflexions. Ce n’est pas surprenant que les hommes demandent parfois à leur femme si tout va bien! On veut juste s’assurer que vous ne manigancez pas un plan machiavélique à notre égard.

En fait, je pense que les hommes en général devraient porter un peu plus d’attention sur ce que les femmes ne disent pas, car c’est souvent dans le non-dit que se cache une grande partie des messages qu’elles tentent de nous partager.

Lettre ouverte à Eric Salvail, Artiste pouet-pouet du showbiz québécois


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Salut Eric. Je vais me permettre de te tutoyer si ça ne te dérange pas, étant donné que tu fais presque partie des meubles de bien du monde au Québec. Dernièrement, j’avais écrit une lettre ouverte à Gilbert Rozon. Je ne sais pas si tu l’as lu. En fait ce n’est pas plus grave que ça parce que j’ai finalement décidé de t’en écrire une à toi aussi.

C’est quelque chose ce qui se passe dans ta vie! La roche de 2 tonnes qui est tombée dans le fleuve Saint-Laurent il y a quelques jours fait encore des vagues aux quatre coins du Québec. Ce n’est pas rien! À écouter le monde, ils n’en reviennent tout simplement pas qu’une figure de proue dans le showbiz québécois se soit planté solide sur le tapis rouge de la honte parce que quelqu’un, quelque part, a osé tirer le tapis sous tes pieds. Ce qui me fascine dans tout ça est que tout ce que tu vis en ce moment aurait pu être évité si t’avais pris la peine d’écouter ta petite voix à un moment précis de ta vie.

Tu peux faire des conneries tu sais. On en fait tous. Mais il y a des conneries qu’il vaut mieux garder entre amis ou en famille plutôt que les étaler dans un contexte professionnel. Quand tes conneries sont rendues une marque de commerce et que ta réputation joue là-dessus, y a un problème, tu ne trouves pas? À partir du moment où quelqu’un te regarde dans la rue et dis « Aye! C’est Eric Salvail! » habituellement c’est pas mal là qu’il faut que t’arrêtes tes jokes de mononc’ cochon à la vue de tout le monde. Ton comportement était peut-être anodin à tes yeux mais aujourd’hui tu réalises à la dure qu’aux yeux des autres ce n’était pas le cas. Dommage que tu t’en sois rendu compte un peu trop tard.

Tu as agi comme un ado avec les moyens et le pouvoir d’un vrai magnat du monde artistique. Aujourd’hui tu en paies le prix. Tantôt tu étais en Mode Salvail et maintenant tu es en Mode Survie. C’est fascinant, tu ne trouves pas? J’aurais jamais penser qu’un comportement « pouet-pouet » pouvait faire patate à ce point. La bonne nouvelle est que tu reconnais avoir un sérieux problème à ce niveau, ce que mononcle Rozon a de la difficulté à avouer. Bonne chance pour ta démarche et j’espère que tu comprendras la leçon une bonne fois pour toute.

En passant, ça se peut que tu reçoives une invitation de Gilbert. Y a un souper qui s’organise pour vous deux et Guy Cloutier…

Lettre ouverte à Gilbert Rozon, ancien Président et créateur du Festival Juste Pour Rire


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Salut Gilbert. Je me permets de te tutoyer si ça ne te dérange pas. Je sais, on a pas le même âge toi et moi mais nous avons trois choses en commun. Nous sommes tous les deux de la génétique Y, nous avons tous deux fait parti du Festival Juste Pour Rire (toi en tant que créateur et moi en tant que comédien) et nous aimons les femmes. Bon, en termes de comparaison, je pense que j’ai déjà fait le tour.

Ce n’est pas la première fois que j’entends parler de toi pour des raisons autres que professionnelles et bien malheureusement, je me désole d’apprendre qu’aujourd’hui encore, j’entends parler de toi dans tous les médias pour les mêmes raisons. je suis triste. Oui, vraiment. Je suis triste. Ça me désole de voir qu’après certaines bévues déjà commises et médiatisées par le passé, tu n’aies pas encore compris qu’agir comme tu l’as fait auprès de certaines femmes n’est simplement pas acceptable et ne risque pas de le devenir au gré des années. Tes inconduites sexuelles (tel est le terme souvent utilisé pour ce genre de dossier à la cour) sont le résultat d’un sérieux problème. Tu le sais. Nous le savons tous. Heureusement qu’il existe des thérapies pour ça.

Tu reconnais avoir fait des conneries par le passé? Ça me va. Tu reconnais avoir blessé et/ou offensé des femmes par ton comportement inadéquat? Ça me va aussi. Là ou j’ai un sérieux problème est que tu t’excuses pour avoir commis ces gestes disgracieux envers ces jeunes femmes qu’après que les médias se soient emparés de la nouvelle. Je suis désolé Gilbert, mais les excuses ne passent tout simplement pas. Tu ne t’excuses pas pour ce que tu as fait. Tu t’excuses dans le seul et unique but de sauver les meubles, parce que tu t’es fait prendre et que si ça n’avait jamais été le cas, tes excuses n’auraient jamais été entendues. Il est là le problème Gilbert. Tu t’excuses parce qu’aujourd’hui tu te retrouves au pied du mur et que le monde artistique te regarde maintenant avec dédain. Tu veux juste sauver ta peau en sachant bien qu’au fond de toi, tu recommencerais demain matin si l’occasion se présentait.

Mais là, tu ne peux pas. En fait, tu ne peux plus. Les femmes que tu as traumatisé, culpabilisé à tort et changé à jamais ne pourront oublier ce que tu leur as fait. Tu t’excuses, vraiment? Bullshit. Si tu étais si repentant d’avoir agi de la sorte, tu aurais présenté tes excuses aux personnes concernées bien avant que tes histoires n’éclaboussent encore une fois au grand jour. Ta réputation était faite dans le milieu artistique, maintenant elle l’est aux yeux de tous. L’opinion du peuple peut changer en un seul clin d’oeil. Ceux et celles qui avaient encore de l’estime pour toi doivent sûrement s’évaporer au moment où j’écris ces quelques lignes. On récolte ce que l’on sème, n’est-ce pas mon Gilbert? Si ton comportement était juste pour rire, disons que c’était plutôt de mauvais goût.

Pour terminer, j’aurais un service à te demander. Sachant que le milieu artistique québécois est un petit monde, pourrais-tu passer le bonjour à Eric Salvail et Guy Cloutier de ma part? À vous trois, vous pourriez facilement faire un dîner de cons…

Alors M. Weinstein, comment vous sentez-vous ce matin?


Marchesa - Front Row - September 2017 - New York Fashion Week: The Shows

À Hollywood, certains dont l’actrice Meryl Streep l’appelait « Dieu ». Fondateur de la compagnie cinématographique Miramax et, quelques années plus tard, la Weinstein Company avec son frère, Harvey Weinstein devint dans les anées 90 l’homme le plus influent du cinéma américain. Il avait grandement contribué au succès de plusieurs films dont L’Aviateur, Chicago, Le Seigneur des Anneaux et Le Destin de WillHunting pour ne nommer que ceux-ci. À l’époque, tout ce qui touchait les grandes productions de cinéma passait entre ses mains, même le corps de certaines actrices…

L’Affaire Weinstein est un véritable oeil au beurre noir pour la communauté artistique  de nos voisin du sud. Mais j’irai un peu plus loin dans ma remarque en disant qu’il est aussi un immense oeil au beurre noir pour la classe masculine en général. Ce type d’individu, qui a fait usage de son statut, de son pouvoir et de sa réputation pour agresser sexuellement plusieurs actrices ne fait rien pour redorer la perception féminine à notre égard. Ça m’enrage d’entendre ce genre d’histoire parce que contre notre gré, on passe encore pour des cochons, des obsédés et des manipulateurs. C’est encore une connerie que bien des hommes doivent avaler de travers.

Paradoxalement, ça m’apaise de voir qu’autant des femmes aient décidé de le dénoncer haut et fort afin qu’il reçoive un traitement digne de ce qu’il avait commis dans le passé, mais je ne peux pas m’empêcher de croire que la gent masculine en prend (encore!) pour son rhume. Je lui prédis une chute abrupte et sans filet car rien n’est plus destructeur qu’une mauvaise réputation dans le Silicone Valley.

Si aujourd’hui j’étais à sa place, je me sentirais petit. Très petit. Parce qu’il est difficile d’arrêter une vague lorsqu’elle quitte la berge. Je me sentirais mal d’être obligé de me justifier, d’avouer mes torts et de perdre le contrôle de ma vie parce que les médias m’en mettraient plein la gueule sur toutes les plate-formes médiatiques possibles. En même temps, je n’ai aucune empathie pour ce genre d’individu. Il mérite pleinement ce qui lui arrive. Si on doit apprendre à se relever d’une chute à vélo, on doit apprendre à se relever lorsqu’on reçoit les bourdes d’une société qui nous enrichi.

Je suis persuadé que les victimes se frottent les mains non sans douleurs, car elles ont de leur côté un long chemin de reconstruction à faire avant de retrouver leur dignité d’autrefois. Se faire agresser marque à vie et même si M. Weinstein paie cher la note de ses erreurs, les victimes elles paieront encore pour ses conneries. J’applaudi les femmes qui se sont tenues debout et j’encourage les victimes d’harcèlements sexuels à emboîter le pas. Car toute femme qui décide de rester silencieuse ne fait que donner raison à ces manipulateurs d’agir comme ils le font. J’ai de la difficulté à m’imaginer Harvey Weinstein se lever chaque matin sans penser aux victimes qu’il fait et aux vies qu’il bousille.

Je paierais cher pour lui demander: « Alors M. Weinstein, comment vous sentez-vous ce matin? » Parions que la réponse tarderait à venir, préférant boire son café plutôt que de  répondre à ma question.

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Les sentiments enfouis que les femmes ont peur d’exposer aux hommes…


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« Je n’irai pas où tu me refuses l’accès. Mais si tu veux que je sois celui que tu recherches, laisses-moi au moins m’en approcher le plus possible afin que tu puisses m’apprivoiser et me reconnaître ma juste valeur…« 

Accéder au coeur d’une femme est tout un défi. La réticence qu’elle démontre, souvent dû à de grandes déceptions passées et qui ont souvent donné le sentiment d’avoir connu l’abandon ou la trahison, peut être un vrai casse-tête pour un prospect. La femme est complexe et tout homme averti qui a un minimum de délicatesse envers elle peut comprendre le parcours qu’il faut franchir avant d’arriver à l’amour tant convoité.

Une femme blessée en vaut deux, ou trois… Ça ne veut pas dire que même si nous sommes un bon parti pour elle, la femme baissera sa garde aussi aisément qu’elle baisserait ses petites culottes. On doit souvent faire preuve de patience, de patience et de patience pour réussir à la convaincre que nous sommes LE mec dont elle a tant besoin. C’est peut-être pour ça qu’il existe tant d’incompréhensions entre les deux sexes, parce qu’il est difficile pour quelqu’un de gagner une place de choix dans le coeur d’une femme sans être obligé de mettre les bouchées doubles (ou triples) pour y arriver. C,est peut-être aussi pour cette raison qu’après s’être rendu compte que toute tentative peut être veine s’il est devenu trop difficile d’être reconnu pour ce que la personne est réellement et non ce qu’elle représente aux yeux d’une femme blessée. C’est souvent là que le bas blesse. On doit se résigner pour quelque chose que nous avions pourtant cru.

Je dois avouer mesdames que vous n’y allez pas toujours dans la dentelle quand vient le temps de fermer la porte à un homme bien intentionné. Quand vient le temps de réaliser sur le tard que l’homme qui vous courtisait était peut-être le bon, le forcer à se désintéresser à vous avant qu’il ne disparaisse dans la vie d’une autre peut être douloureux, et pour vous, et pour nous aussi. Connaître le fameux « Et si j’avais dit oui?… » qui trotte dans la tête suite à un moment d’hésitation et de remise en question n’est-il pas le résultat d’une grande réticence? Avoir peur de se tromper. Avoir peur d’être vulnérable et anticiper le pire. Avoir peur d’exposer ce que vous êtes réellement par peur d’être jugée à tort par l’autre. Avoir peur d’échouer…

Même si un nombre de personnes, autant d’homme que de femmes, ne sont pas à l’abri d’un comportement violent, narcissique ou jaloux pour ne nommer que ceux-ci, ça ne veut pas dire qu’ils le sont tous et toutes. Si quelqu’un réussi à franchir le mur de pierres qui vous sépare d’un bonheur assuré, donnez-lui au moins le crédit d’avoir réussi à attendrir ce que vous avez trop longtemps gardé sous la glace…

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…Comme la rosée qui perlait sur mon esprit


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Quand la lune se cache derrière quelques nuages, j’ai l’impression que c’est toi qui me quittes. Sans ta lumière, je n’y vois que l’obscurité qui m’entoure et m’envahit. Je me rends à l’évidence que ce que tu m’apportes est une chaleur que j’avais presque oublié…

En te serrant tout contre moi, y a une fraîcheur qui s’installe. Comme si tu étais la rosée qui perlait sur mon esprit et rafraîchissait ma peau. Tu n’as pas besoin de penser à comment m’aimer. Juste le fait d’être à mes côtés tu me rends heureux et me combles. J’ai envie d’être ton homme et je serai toujours là pour te garder au chaud, en sécurité et aimée comme tu l’as toujours voulu. J’aime les douceurs que l’on s’accorde. J’aime encore plus lorsque tu décides de prendre le temps d’arrêter ta vie pour la jumeler à la mienne. Les jours et les nuits sont parfois trop rapides pour être appréciés mais quand je me perds dans tes yeux, je n’ai pas envie de lâcher prise.

La simplicité qui nous englobe me fait penser à une grande couverture qui nous entoure et nous garde près l’un de l’autre. C’est bizarre de dire ça. J’ai l’impression de vivre une ballade au grand air, les yeux fermés, rivés vers le ciel à me demander comment je pourrais faire pour rester comme ça le plus longtemps possible. Un bonheur ne naît que lorsqu’on a envie de l’être. Avec toi je le suis. Avec toi j’ai envie de le rester.

Je te tends simplement la main pour que tu puisses, toit aussi, prendre plaisir à ce que je vis à tes côtés. Je sais que ça ne sera pas toujours parfait. En a-t-on réellement besoin? A-t-on besoin de vivre une relation parfaite? Moi je n’en veux pas. Je veux juste donner le meilleur homme que je puisse être dans ta vie parce que tu le mérites bien. As-tu envie de faire ce voyage avec moi? Je porterai les baguages et toi la boussole 😉

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Quand je ferme les yeux, je me rappelle où et qui je suis.


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C’est important de se recentrer. De faire une mise à jour de ce que nous devenons au fil des cycles du soleil et de la lune. Car au fur et à mesure que le temps passe à travers nos actions, il peut être facile de prendre la notion de ce que nous sommes avec tous les changements qui surviennent dans notre vie. L’arrivée d’un partenaire, la naissance des enfants, des changements professionnels imprévus, la perte soudaine d’êtres chers, une séparation…

Quand je ferme les yeux après avoir connu une situation marquante dans ma vie, je me rappelle où je suis rendu dans mon évolution. Je me demande si je vais dans la bonne direction, si ma vie aussi tend aller là où je le souhaite. Parfois je gaffe. Parfois je réussis. Mais faire l’exercice me permet justement de garder le cap sur mon ambition final et ça m’aide grandement à remettre les pendules à l’heure lorsque je sens qu’un ajustement s’impose.

On change beaucoup au fil des années. On change nos goûts, on change d’opinion sur un même sujet, on devient plus ou moins patient, on aime mieux ou différemment, on s’accroche au passé ou on le délaisse, on mûrit, on vieillit dans une spiritualité grandissante, on a peur de la mort ou on l’accepte… Cependant, une racine ne quitte jamais son arbre. Les bases qui nous définissent restent. Ce que nous avons avant d’être en couple existent toujours dans le célibat. Nos qualités restent et nos défauts aussi. Notre base est donc la même malgré un échec amoureux et les atouts que nous avions utilisés par le passé peuvent à nouveau séduire un partenaire futur.

C’est quand même fascinant de constater à quel point l’être humain évolue non seulement dans son ensemble mais aussi individuellement. Ça peut expliquer en partie pourquoi tant de couples se séparent alors que d’autres persistent et signent. La roue tourne sans arrêt et peut provoquer des changements souhaités ou non dans nos vies.

On a tous besoin de comprendre ce qui se passe quand une relation prend le large. On aime connaître les raisons pour comprendre le big picture. L’humain est ainsi fait. Il est incapable d’avancer sans appréhender ou se questionner. Mais parfois je pense qu’il faut faire confiance à son instinct, à la petite voix qui nous parle et qui nous suggère d’aller à contre-courant lorsque le temps est venu de prendre positon et d’agir. Quand ça ne va plus, une action s’impose.

Dommage qu’elle ne puisse jamais survenir seule…

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L’amour-poison que tu t’injectes dans les veines sans trop savoir pourquoi…


Poison

L’amour. Le vrai. Le senti. L’irremplaçable et le passionné. Celui qui peut nous ronger les os, nous donner des maux de ventre et des crises d’angoisse. Celui-là même qui donne presque le droit de tuer. Oui, oui, l’amour est fort. Aussi fort que la plus dure des drogues disponibles en ce monde.

As-tu remarqué qu’en seulement quelques mots, l’amour a pris une forme bien différente au point de s’appliquer à toutes les sauces? C’est ça l’amour. C’est impossible de le quantifier ni de le contrôler. Des fois, il est tellement puissant que tu te l’injectes dans les veines sans t’en rendre compte.

L’amour est tellement puissant qu’il peut te forcer à rester là malgré les coups que tu reçois. Il te manipule. Il t’empêche de rester debout devant des menaces et des injures. Il t’endors devant la jalousie et de la manipulation, comme s’il était un somnifère dans les moments où tu en as le moins besoin. L’amour te cloue sur une chaise pendant que l’autre s’en donne à coeur joie en sortant avec qui il veut sans que tu puisses dire ni faire quoique ce soit. L’amour, malgré toute sa splendeur, peut devenir ton pire ennemi. Il attend rarement ton approbation pour faire ce qu’il veut avec toi. Il n’a qu’à te prendre par tes faiblesses et hop! Le tour est joué. C’est aussi simple que ça.

Alors que feras-tu maintenant que tu sais à quelle point tu te fais traîner dans la boue depuis trop longtemps déjà. Qu’oseras-tu faire pour aller à l’encontre de ce que l’amour avait décidé pour toi? Te tiendras-tu debout? Seras-tu assez forte pour protéger ta dignité? Mérites-tu réellement un meilleur sort où baisseras-tu la tête en signe de soumission? Ne prendre aucune action, c’est accepter ce qu’il t’arrive. Alors si tu tiens tant à toi et au bonheur qui te regarde par la fenêtre depuis des lunes, prends la porte de sortie et fuis à ses côtés.

T’as pas besoin de tout ça. Non. T’as vraiment pas besoin de tout ça…

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Les petites boîtes du bonheur


Y a-t-il réellement une recette au bonheur? je ne sais pas. Si une recette existe, disons que les ingrédients pour y accéder sont tout aussi variables que le nombre d’humains sur cette planète. Mais personne peut accéder au bonheur s’il n’existe aucune prédisposition à le laisser entrer dans sa vie. Dans la mienne, j’ai la chance d’avoir deux enfants extraordinaires qui ont parfois des idées originales qui contribuent à entretenir le petit bonheur qui nous fait sourire dès le lever du soleil.

Un jour, ma fille de 8 ans me proposait une idée originale. Elle me dit papa, je pense que chacun d’entre nous devrait avoir une petite boîte du bonheur. Je ne savais pas trop ce qu’elle voulait dire mais une fois qu’elle m’avait expliqué le concept, j’étais séduit par l’idée. J’étais fier que ma petite fille de 8 ans me suggère un aussi beau projet que nous utilisons depuis.

Le concept est fort simple. Moi-même, ma fille et mon garçon avons chacun une petite boîte dans laquelle sont déposées des petites pensées ou des phrases positives en lien avec la personne concernée. Par exemple, dans ma boîte, mes deux enfants y déposent des petits morceaux de papiers sur lesquels ils ont écrit une courte phrase positive à mon égard. Chaque matin, alors que tout le monde est levé, on pige au hasard un papier que l’on peut lire pour soi ou à voix haute avant de s’échanger un gros câlin collectif.

Ce genre de rituel est une belle façon de commencer sa journée du bon pied et contribue grandement à mon petit bonheur. En fait, ce genre de chose fait partie des ingrédients que l’on pourrait retrouver dans la fameuse recette du bonheur mentionnée plus haut. Vous voyez? Ça ne prend pas grand chose pour être heureux et rendre heureux ceux qu’on aime.

Si je pouvais décrire ma recette du bonheur, elle ressemblerait probablement à ceci:

  • 1 tasse d’ouverture d’esprit
  • 1/4 de tasse de cynisme
  • 3 cuillerée à thé de bonne volonté
  • 1 oeuf (parce qu’il y a toujours un oeuf dans une recette!)
  • 1/2 tasse de générosité.

Mélangez le tout et faites cuir au four à 425° pendant 45 minutes avant de laisser reposer  tout au long de sa vie.

Ma recette est simple, n’est-ce pas? Je vous l’offre. C’est gratuit! 😀

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Un fond d’égoïsme qui me fait grincer des dents.


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J’ai souvent entendu des femmes me dire moi, je ne pourrais pas vivre sans mes enfants! Et à chaque occasion, je grince des dents en pensant aux pères qui eux, par la force des choses sur le plan juridique, n’ont pas le choix de se départir d’une grande partie de leur vie en leur présence. Et je parle ici en connaissance de cause.

La fois où j’apprenais que mes enfants allaient déménager à 75 kilomètres de chez moi sans que la mère de mes enfants m’ait fait part de ses plans, j’étais dans tous mes états. J’avais de la difficulté à comprendre pourquoi elle avait décidé par elle-même ce qui était le mieux pour « ses » enfants sans m’en parler. Je vous épargne les propos qui se bousculaient dans ma tête en apprenant la nouvelle mais j’avais décidé de me battre à la cour pour faire valoir mes droits autant que les siennes en expliquant au juge qu’elle n’avait pas le droit de me déraciner des enfants de la sorte. La réponse du juge m’avait littéralement scié les deux jambes.

Après avoir entendu mes arguments et celle de la mère de mes enfants, le juge s’était tourné vers moi en me disant qu’avez-vous à perdre en essayant ce monde de vie pendant une année? C’est à ce moment là que je réalisais à quel point mes chances de les garder avec moi étaient nulles. Je n’avais pas les reins assez solides pour défrayer plus de 40,000$ en frais d’avocats pour aller plus loin dans le processus. Je me voyais obligé d’abandonner la bataille. J’avais vite compris que le système juridique en sortirait grand gagnant au détriment des malheurs des autres et je ne voulais pas faire partie de cette statistique.

Mes enfants, je les aime plus que tout et ils le savent. C’est ce qui compte le plus dans ma vie et c’est aussi ce que j’ai appris tout au long de mon deuil face à notre séparation. Il y a plusieurs pères qui ont peut-être connu une situation similaire et qui paieraient cher pour être plus souvent dans le quotidien de leurs enfants, parce que la présence paternelle est tout aussi importante que celle de la mère et que nous avons besoin, nous aussi, de leur amour et de leur présence.

Alors si vous faites partie de celles qui ne pourraient plus vivre sans leurs enfants, ayez une petite pensée pour les pères qui ont le coeur arraché à chaque fois qu’ils doivent faire un au revoir à ceux et celles qui se trouvent sur la banquette arrière de votre voiture.

Un coeur déchiré à répétition, c’est aussi faire mourir à petit feu une partie de vie qu’un père et ses enfants ne pourront jamais rattraper…

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Ton odeur corporelle me rend complètement fou…


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J’avais déjà entendu parler que la synergie entre deux personnes est hyper importante dans une relation. J’avais même écrit un article sur le sujet. Mais au-delà de la synergie, il y existe d’autres facteurs qui, selon moi, ne sont pas à négliger. Parmi eux, l’odeur corporelle de l’autre. Pas son parfum, son odeur naturel. C’est drôle à dire mais si ça ne clique pas sur le plan olfactif, aussi bien oublier la suite du projet, non?

C’est important l’odeur de notre partenaire. C’est comme une empreinte digitale qu’on grave dans note mémoire dans le but de ne jamais l’oublier. C’est comme une référence à ce que l’on vit, qui nous rassure et nous apaise, qui nous force à émettre un petit son de satisfaction lorsqu’on se colle contre l’autre parce que nous sommes bien. Une odeur corporelle que l’on aime est un peu comme un oreiller sur lequel on voudrait finir nos jours. Ça nous aide à mieux dormir jusqu’au lendemain matin.

L’impact d’une bonne odeur est grand. On a qu’à penser au plaisir de sentir l’arôme d’un bon café, d’un repas tout droit sortie du four ou encore de l’odeur de la nature après un période de pluie. On utilise notre odorat pour toutes les sauces et l’odeur de notre partenaire ne fait pas exception à la règle. En fait, selon plusieurs études faites par une équipe de recherches internationales en est venue à la conclusion que les odeurs corporelles arrivaient au haut de la liste des outils de séductions et ont donc une attirance sans précédent comparé aux divers parfums que l’on peut utiliser.

Un parfum peut améliorer l’odeur corporelle de certains mais aussi nuire à d’autres. Donc offrir un parfum à celui ou celle qu’on aime peut-elle être une bonne idée? Je ne crois pas. J’aimerais mieux laisser à ma conjointe le plaisir de trouver son propre parfum au lieu de lui apporter un flacon qu’elle n’utiliserait peut-être pas…

Il n’y a rien de plus agréable qu’un réveil aux côtés d’une personne qui sait parfumer notre journée de la bonne façon. Ça nous aide à partir la matinée du bon pied et à entretenir la hâte de revenir à la maison sur le chemin du retour pour une petite soirée bien emmétoufflé, sous une grosse couverture en sa compagnie…

😛

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Histoire de gars (troisième partie): En conclusion…


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Une fois que la décision était prise, je devais marcher la tête haute. Parce que c’était si facile de tomber dans la culpabilité absolu, à s’infliger des coups de fouets à longueur de journée, rongé par la douleur et la phobie de ne plus être une valeur aux yeux de quiconque. Alors je levais le menton un peu plus haut qu’à l’habitude pour me dire que tout allait bien se passer.

Plusieurs mois suivant ma rupture, je m’étais souvent posé cette question suivante: Qu’avais-je retenu et appris tout au long de cette expérience? La réponse, une tonne de choses!

J’ai retenu que la vie ne nous impose jamais une épreuve sans raison, que l’amour inconditionnel de mes enfants et des souvenirs précieux avec eux m’avaient permis de bonifier ma reconstruction. À quelle point la valeur d’une parole peut être inestimable lorsqu’elle est sincère et respectée. Que j’avais su retenir mes émotions aux bons moments lorsque le couple était sur le point de basculer et que la sagesse est plus forte que tout.

J’ai reconnu de mes erreurs et j’ai appris à endosser une part des responsabilités qui me revenaient dans la rupture. J’ai appris à reconnaître qu’il y avait eu un échec avant de le laisser derrière moi non sans en avoir appris une leçon. J’ai appris à aimer mes enfants malgré la souffrance, à ne jamais m’abandonner et à m’accorder autant d’importance que lorsque j’étais célibataire avant cette relation, parce qu’une rupture est comme une remise à zéro à plusieurs niveaux.

Avec un recul, j’ai appris que la meilleure façon de chasser l’ennuie est de nourrir son corps et son esprit par des activités qui nous forcent à sortir de chez soi. Parce que la pire erreur est l’isolement. Moins on pense à notre malheur, mieux on nourrit notre bonheur. L’humain possède une forte capacité d’adaptation face aux changements et il ne faut jamais sous-estimer notre force intérieure. Elle est notre raison d’être!

Aujourd’hui, je suis un homme heureux qui s’épanouit dans ce qu’il entreprend et qui s’amuse avec ce que la vie lui présente comme nouveaux défis, car elle trouve toujours un moyen de récompenser celui ou celle qui prend sa vie en main. 😀

Histoire de gars (deuxième partie): La boule dans la gorge.


 

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Nous étions là, un en face de l’autre, à remplir le silence qui venait de s’installer confortablement entre nous, un verre de scotch à la main. Moi, je terminais de couper les légumes et elle venait de mettre la viande au four en réalisant que (peut-être) son plan n’était en fin de compte qu’une mauvaise idée. Elle s’attendait à ce que l’on en discute une fois que les enfants seraient couchés mais moi, j’avais déjà d’autres plans. Le souper fut bref en mots, tout comme le reste de la soirée.

Le lendemain, je savais qu’Anne avait des retrouvailles avec ses anciens amis du secondaire mais ne tenait pas à y aller. J’avais réussi à la convaincre qu’elle devait y être et que de toute façon, rien ne pressait de se parler parce que le mal était déjà fait et que nous pourrions en discuter le lendemain soir.

Une chose que j’ai appris dans ma vie est que le silence peut devenir une arme redoutable et que trop peu de gens en fait bon usage. Car un silence dans un dialogue peut forcer l’autre à réfléchir à la fois sur ses actes et/ou sur ce qu’il vient de dire. Moi, je tenais à ce que le silence dure deux jours afin qu’elle puisse mettre en perspective tout ce qui venait de partir en fumée.

Une fois sur le canapé, elle m’avoua d’entrée de jeu qu’elle m’aimais encore, énoncé que j’avais rejeté du revers de la main. Car pour moi, lorsqu’on aime réellement quelqu’un, on ne fait pas l’impensable pour le perdre. Peut-être qu’elle voulait me passer un message, qu’elle voulait sonner l’alarme et qu’elle souhaite que l’on travaille tous les deux sur nous, dans l’espoir de reprendre là où nous avions failli à notre tâche. Peut-être. Mais reste que le lien de confiance est bel et bien brisé. J’ai toujours été un homme qui tiens à avoir la conscience tranquille au lever. Il en va de même pour le coucher. Je n’ai pas besoin d’être angoissé chaque fois que ma conjointe va sur le web, sur les réseaux sociaux où lorsqu’elle quitte pour une soirée organisée. Ça n’a jamais été mon code de vie et ça ne le sera jamais.

Je reconnais que nous sommes tous humains et que l’erreur de jugement peut faire partie de nos gènes. Si elle avait seulement eu une histoire sans lendemain, j’aurais peut-être passer l’éponge. Mais me tromper de façon répétitive? Ce n’était plus une erreur de jugement mais bien un geste prémédité, de pleine conscience qui venait avec certaines responsabilité et une grande part de culpabilité.

Quand je lui ai annoncé que notre histoire était terminée, moi aussi je renonçais à une longue relation. J’avais une boule dans la gorge qui ne cessait de grossir au point de m’empêcher de dire quoi que ce soit. j’avais l’impression que nos années de vie communes fuyaient la maison par tous les moyens. C’était la fin d’un projet de vie familiale, la fin pour mes enfants de vivre avec leurs parents sous le même toit et la fin de mon statut de père à temps plein. C’est fou à que point une phrase peu conclure un si grand nombre de choses… Ça demande énormément de courage que de mettre son pied à terre et de prendre action. Mais cette action permet à la fois de fermer un nouveau chapitre de notre vie et d’en commencer un nouveau. Dire que c’était terminé était aussi un moyen de me dire que j’avais le droit à une autre chance et que je méritais.

Notre histoire fut un échec, certes. mais ma nouvelle vie était aussi un nouveau défi, une sorte de renaissance que l’on doit s’accorder quand elle reçoit un bon coup dans l’estomac. Cette soirée-là, je devenais un nouvel homme, rempli d’un amalgame d’émotions en sachant très bien que le deuil m’attendait au pied de la porte et que les prochains mois allaient être difficiles et douloureux.

En quittant le canapé, je devenais un homme qui avait grandement besoin de se changer les idées…

 

Histoire de gars (première partie): Trop peu, trop tard.


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Personne ne réagit de la même façon devant une situation identique. C’est pourquoi j’ai voulu partager avec vous ce texte, dans le seul et unique but de vous démontrer que parfois, la sagesse peut vaincre haut la main la déroute que peuvent causer les émotions qui nous habitent lors d’une rupture. Surtout lorsque cette dernière survient suite à une trahison. Juste pour comprendre un peu mieux le contexte de mon histoire, laissez-moi vous présenter un portrait général de ma situation de l’époque en employant des noms fictifs pour les personnes qui apparaissent dans l’histoire.

J’étais en relation depuis presque dix années avec Anne. Nous avons eu deux enfants ensemble, acheté une belle petite maison à la compagne, possédions deux véhicules et travaillions tous les deux à temps plein. Mais, comme tout couple et famille de ce monde, la routine s’était furtivement immiscée dans notre vie, au point que notre quotidien ne faisait que rouler sur le pilote automatique et que notre énergie se résumait à prendre soins des enfants, entretenir la maison et faire du métro-boulot-dodo semaine après semaine. En d’autres mots, le couple que l’on avait si minutieusement placé sur bord de la fenêtre pour s’énergiser d’un soleil radieux c’était vite asséché au point de ne plus exister du tout. Nous faisions des choses chacun de notre côté, le sexe était absent et rien n’était fait ni par moi , ni par Annie pour arranger les choses. Le plus ironique dans tout ça est que nous avions convenu dès les premiers jours de notre relation que si quelque ne fonctionnait pas dans le couple, nous devions absolument en parler.

Les choses ne se passent pas toujours comme on se l’imagine…

Il y a eu un mensonge. Le premier. Celui qui m’avait frappé en pleine joue alors que je ne m’y attendais pas du tout. Elle me disait qu’elle était rentrée à la maison à 1:00 du matin la veille alors qu’en réalité, j’avais réalisé qu’il était 3:15. Ce fut un choc. Un vrai. Je me sentais trahi et impuissant devant l’écroulement progressif de mon couple et je pensais à mes enfants avec qui ma vie n’allait plus être la même.

Puis, il y a eu une opportunité déguisée où elle avait invité Stéphane, une connaissance commune qui habitait Montréal, qui n’avait pas d’auto et dont j’avais offert de le raccompagner chez lui le lendemain matin en allant travailler parce que j’avais une activité prévue en soirée. Je m’étais presque couché en arrivant car je devais me lever très tôt le lendemain alors qu’eux étaient encore éveillés, à discuter avec un verre de vin à la main. Quand j’ai eu envie d’aller aux toilettes et que je les ai aperçu, assis sur les escaliers extérieurs, à s’entrelacer et s’embrasser, j’avais figé pendant de longues minutes, dans l’obscurité la plus totale, à me demander si je devais verrouiller la porte derrière eux et les laisser passer la nuit dehors ou si je devais continuer de faire comme si rien ne se passait.

J’avais toutes les bonnes raisons de m’emporter et commettre des actes irréparables mais ce ne fut pas le cas. J’avais gardé – non sans efforts titanesques – mon sans-froid. J’étais allé aux toilettes, j’étais retourner dans mon lit à passer une nuit blanche avec elle à mes côtés, à raccompagner Stéphane chez lui aux premières heures du matin et à continuer ma routine quotidienne. je vous épargne les mots qui m’avaient traversé l’esprit pendant les jours qui ont suivi cette douloureuse découverte. Mais je n’arrêtais pas de penser à mes enfants, à ces êtres qui ne demandaient qu’à être aimés par leurs parents. Je vous avoue que c’est grâce à eux si je me suis retenu à commettre des gestes impardonnables parce que je savais qu’au bout du compte, ces gestes pouvaient m’empêcher de voir mes enfants et d’être à leurs côtés le plus souvent possible.

Dans ma tête, ma conjointe venait de franchir le point de non retour et je me devais de la confronter en lui annonçant que je savais tout à propos de sa relation avec Stéphane. Lorsque je l’avais mis devant le fait accompli, nous étions en train de préparer le souper pendant que les enfants regardaient la télé au salon. Elle préparait la viande à mettre au four alors que moi je coupais les légumes. C’est sans surprise que dans les derniers jours, mon attitude avant changé envers elle. J’étais peu bavard et elle se doutait que quelque chose n’allait pas. Lorsque je lui avais dit que sa relation avec Stéphane n’était plus un secret, son visage s’était vite assombri. Après m’avoir avoué qu’elle m’avait trompé plus d’une fois, elle était consterné de me voir couper les légumes comme si nous venions de discuté de la météo.

J’avais agi de la sorte pour deux raisons. la première, parce que mes enfants étaient présents et que j’avais nulle envie de m’emporter en leur présence. La seconde, parce que dans mon esprit il était évident que mon couple était déjà dissout depuis quelque temps et qu’il n’était pas nécessaire d’en rajouter à ce moment là.

J’étais soulagé d’apprendre que pour une fois, elle et moi se retrouvions enfin devant la même situation…

Quand le prix est trop cher payé pour ce que l’on reçoit en retour…


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Avant, je me lançais dans des aventures sentimentales sans réellement réfléchir. Et parfois, je me retrouvais avec un énorme trou dans le torse parce que la douleur, que j’avais suite à une rupture, me dévastait pendant des semaines si ce n’était pas pendant des mois ou des années. Comme dans tout, je me suis ajusté avec le temps et mes décisions de coeur n’ont plus rien à voir avec ce que je faisais auparavant.

Aujourd’hui je prends le temps de peser dans la balance les « pour » et les « contre » face à un éventuel engagement. C’est bien de vouloir s’engager avec quelqu’un qui nous intéresse, c’est encore mieux de s’engager lorsque nous faisons un minimum d’analyse avant de faire le grand saut.

J’avais déjà écrit dans un article que l’amour est tout sauf rationnel. Je le crois encore. C’est pour cette raison que la tête a un rôle à jouer quand le coeur veut à tout prix se jeter dans les bras du premier venu. Je pense qu’il y a des questions de bases que toute personne doit se poser avant de s’engager comme, par exemples: Est-ce la personne qui m’intéresse respecte mon intégrité? Essaie-t-elle de me changer? Est-elle envahissante? Jalouse? S’intéresse-t-elle réellement à mes projets ou mes réalisations? etc. En se posant ces genres de questions, je pense que ça peut éviter des mauvaises surprises. Et rien n’empêche de continuer à se les poser même lorsque le couple prend forme, parce que dans la plupart du temps, plusieurs réponses peuvent émerger après l’engagement et non avant.

Partant du fait qu’une relation doit être basée sur la confiance, la communication et le partage, c’est important de trouver un juste milieu qui comble à la fois nos attentes et celles de l’autre. Un couple équilibré qui comprend ce que ça implique d’être ensemble trouve aisément sa zone d’épanouissement. Si je me pose des questions, si je me questionne sur la légitimité de mon couple ou son intégrité, sur ma sécurité ou la sécurité de mes enfants, etc. Il y a lieu de prendre sérieusement un moment de réflexion et prendre une décision par la suite, au risque de devoir y mettre un terme.

Pour éviter toute dérape, j’ai toujours opté pour l’adaptation à travers le temps. On l’oubli souvent mais le temps est un allié de taille qui peut solidifier davantage un couple et éviter toute catastrophe. Prendre le temps de se connaître, de s’adapter à la vie de l’autre tout en joignant la sienne. Prendre le temps de connaitre graduellement les enfants de notre partenaire s’il y en a, etc. Ça peut sembler trop long à faire comme démarche, mais si on tient tant à vouloir passer sa vie avec quelqu’un, rien ne presse. Être en couple n’est pas une course. Ce n’est pas nécessaire de vivre sous le même toit dans le mois qui suit ou de présenter ses enfants à la deuxième rencontre. À tout ceux qui me disent ouais mais je n’ai plus envie de perdre mon temps!: Si vous n’avez pas le temps ou que vous ne voulez pas le prendre parce que c’est inutile à vos yeux, vous jouerez à la roulette russe à chaque fois et votre histoire sentimentale sera un éternel recommencement.

En amour, il existe aucun compte à rebours. Il n’y a aucune date d’expiration et rien ne presse!

Apprenez à prendre votre temps. Si quelqu’un vous aime à ce point, il saura s’ajuster pour gagner votre coeur et ainsi vous avoir pour la vie. Une relation ne devrait en aucun cas être un pacte avec le diable. Ne laissez pas votre âme par peur d’être seul ou parce que vous avez un grave besoin d’affection et d’attention. Le prix sera trop cher payé pour ce que vous recevrez en retour…

 

La magie de ma dernière semaine


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La semaine dernière, je me suis (volontairement) retrouvé dans un monde à part. Celle du Duché de Bicolline, un site d’immersion médiévale qui se situe à Saint-Mathieu-du-Parc, près de Shawinigan au Québec. J’y ai passé la semaine. Une semaine magique que je revis année après année depuis les quatre derniers étés.

Outres le fait de se retrouver dans une autre époque, avec des costumes, des armures et des décors à couper le souffle, j’aime m’y retrouver pour le plaisir d’échanger avec des gens passionnés, avec qui il est agréable d’échanger, de fraterniser et de partager un moment qui n’arrive qu’une seule fois l’an.

Je pense que l’élément principal qui contribue tant à ce plaisir se trouve dans les yeux des participants lorsqu’ils ont enfin le pouvoir de laisser leur quotidien de côté pour apprécier ce qui se passe devant eux et non entre leurs deux mains. Car les appareils intelligents se font très discrets, parce qu’il est le plus important est la magie que l’on créer dans la vie des autres pendant leur séjour. Ce sont des relations humaines, des discussions et de la fraternité, le plaisir d’être seulement là, avec des gens de partout dans le monde et de différents milieux, avec qui nous avons envie de vivre un moment de simplicité collective enveloppée d’une féerie fantastique.

C’est dans ce genre de happening que l’on réalise à quel point l’amitié est une richesse. Elle l’est encore plus lorsque le plaisir commun nous transporte tous sur la même vague de l’émerveillement.

Bico, tu m’as encore une fois fait rêver avec brio. Je te donne rendez-vous l’année prochaine avec encore plus de magie dans ma bandoulière!

Statistiques recherchées!


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Mon intérêt pour le phénomènes de société n’est pas un secret. Depuis quelques semaines je me suis demandé à quoi pouvait ressembler le profil affectif de notre société contemporaine. la meilleure façon de le découvrir est en vous permettant, chers lecteurs, de remplir un sondage très simple que j’ai préparé juste pour vous, et qui me permettra d’avoir une image plus précises de la réalité d’aujourd’hui.

Les résultats de ce sondage apparaitront dans mon prochain livre: « Second Regard Masculin sur le Célibat et les Relations ». Sa date de parution n’est pas encore déterminée mais rassurez-vous, je me ferai un devoir de vous partager l’information lorsqu’elle sera connue.

Maintenant, passons aux choses sérieuses! Pour débuter le sondage, cliquez ici!

Le destin de fortune


Le futur

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous êtes si malchanceux en amour? Au point de vous dire que votre destin amoureux en est sûrement un de fortune, qu’un autre aurait déjà utilisé jusqu’à l’usure avant vous? Moi aussi ça m’est déjà arrivé. Ne vous en faite pas, ce n’est que de la frime!

On ne s’en rend pas compte mais l’amour gravite sans cesse autour de nous. On doit juste être attentif à ce qui se passe et être prêt à le saisir au passage lorsqu’il s’en attend le moins. Mais pour que ça fonctionne, il faut de la pratique. Des essaies-erreurs, des bourdes et des échecs. Comme dans tout, pour atteindre ses objectifs, il faut à la fois de la connaissance, de l’expérience, de l’initiative et une petite dose de chance.

Je me suis toujours intéressé au phénomène de société, des relations entre les deux sexes et à l’évolution qui s’en suit. Et je me dis que si tout le monde (je sais, c’est utopique mon affaire!) prenait la peine de prendre un angle critique différent de ce qui est fait normalement, peut-être pourrions-nous permettre à la société dans laquelle nous évoluons de s’oxygéner avec un air frais et régénérateur. Juste pour donner un second souffle à ce que nous négligeons parfois un peu trop longtemps. Les communications et le facteur humain en ont pris pour leur rhume depuis la dernière décennie et j’imagine difficilement que la tendance durera encore dix autres années.

Pour remédier à ce genre d’éventualité, il en revient à chacun de nous d’y apporter sa dose de fraîcheur. Les rapports humains sont l’essence même de ce que nous devenons et projetons aux yeux de ceux et celles que nous aimons. Un monde meilleur ne peut que le devenir si nous avons envie d’y contribuer. Si on ne fait qu’attendre que les autres le fassent à notre place, je parie que la situation ne s’améliorera pas de si tôt!

À quoi ressemblera les rapports humains dans une dizaine d’années? Quelle changements connaîtrons les relations sentimentales avec les nouvelles tendances technologiques qui se dessinent à l’horizon? Des questions qui piquent sérieusement ma curiosité et dont je ne pourrai y répondre que dans dix ans! Mon blogue existera-t-il toujours? Je ne sais pas. Mais entre vous et moi, j’aimerais bien faire encore partie de votre quotidien le plus longtemps possible. 🙂

Prenez votre vie en main dès maintenant, pas demain! Offrez-vous toutes les chances de profiter d’un soleil radieux au lieu de vous contenter d’un ciel nuageux. Si vous ne vous bougez pas les fesses, vous risquez de ne plus être en mesure de vous lever du canapé lorsque vous sentirez le besoin de prendre action.

Votre vie n’est pas celle d’un autre. Faites-en bon usage!

 

L’impression d’être un oncle cochon…


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Je suis rendu à l’âge où une femme de 20 ans pourrait être ma fille. Chaque fois que je pose mes yeux sur une femme de cet âge, je me sens mal à l’aise parce que j’ai toujours l’impression de dégager l’image d’un oncle cochon, un obsédé sexuel à la recherche d’une proie facile. Pourtant, rien de tout ça n’est vrai. Je ne suis qu’un homme qui aime être émerveillé par la beauté de toute chose et de tout individu.

Quelques fois, on associe le verbe aimer avec l’adjectif obsédé. Je ne sais pas pourquoi d’ailleurs. Car pour moi il y a une énorme différence entre les deux. Le premier se manifeste par éblouissement alors que le deuxième est souvent le résultat d’une impulsion qu’une personne peut difficilement retenir. Alors comment peut-on faire une telle association? Je sais que l’on entend souvent des histoires d’horreur à ce propos mais ce n’est pas la norme. Un homme qui déshabille des yeux une femme est mal vu par plusieurs, certes. Cependant, je dois avouer qu’une telle attitude de la part de la gent masculine peut être nuancée selon le degré de courtoisie acquis par chacun.

Rien ne peut empêcher quiconque de fantasmer ou tout simplement savourer ce qui passe sous ses yeux. La beauté est une pierre dont on apprécie son scintillement. Ce qui nous plaît attire inévitablement notre intérêt, même si celui-ci n’est que passager. L’humain est ainsi fait. Même les femmes plus âgées peuvent se faire prendre au jeu et être séduites par des hommes plus jeunes. On prend souvent plaisir à les appeler les couguars mais en réalité, elles ont autant le droit que les hommes d’être tel qu’elles sont. Ce n’est pas mal de trouver une personne belle, séduisante et plus jeune que soi. Tant et aussi longtemps que le respect de chacun soit appliqué et maintenu. De plus, n’est-il pas flatteur de se faire complimenter par d’autres plus vieux ou plus jeunes que soit?

Ça prouve que nous avons un certains sex appeal même si la personne qui nous complimente n’est pas nécessairement une personne qui nous séduit en retour.

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Ma philosophie de vie


Serenity

Juste le fait d’être heureux dans sa propre vie devrait être suffisant pour donner le sourire à ceux et celles qui nous entourent. Parce que le bonheur est contagieux et laisse rarement quelqu’un indifférent. Le plaisir d’être est une belle façon d’alléger notre quotidien parfois sur-pollué d’énergie négative. Mais, comme le soleil a un cycle, c’est la même chose en ce qui concerne notre humeur et on doit s’assurer que ce cycle fonctionne toujours au lieu de stagner.

Pour vous aider à trouver ce petit bout de sérénité dans votre vie, j’ai décidé de vous partager ma liste de « philosophie de vie » que je me suis déjà fait il y a de cela plusieurs années. Bien que cette liste s’applique parfaitement à ma vie, je vous invite à dresser votre propre liste qui saura vous guider pour un meilleur futur.

« Ma Philosophie de Vie est… »

  1. D’être ce que je suis et non ce que les autres veulent que je sois;
  2. Faire confiance en mes décisions sans anticiper négativement la suite des choses;
  3. Faire preuve de courage et de caractère lorsqu’il est temps de faire valoir mes idées;
  4. Admirer ceux qui s’élèvent et s’en inspirer;
  5. Ne jamais oublier que la politesse et le respect ne font qu’un;
  6. Que l’humilité améliore une vie bien plus que la vanité;
  7. Que je peux aimer sans être aimé en retour;
  8. De ne jamais écouter les conseils des autres avant même d’avoir fait ma propre idée;
  9. De rester debout et garder la tête haute malgré les échecs;
  10. D’être fier de ce que je suis;
  11. De toujours reconnaitre chez l’autre ses qualités au-delà de ses défauts;
  12. De toujours voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide;
  13. D’être un modèle pour mes enfants;
  14. Faire confiance à la vie tel qu’elle se présente sous mes yeux;
  15. D’accepter des refus;
  16. De suivre son instinct même s’il mène à un échec;
  17. Que le coeur est un enfant dont la tête est sa gardienne;
  18. Que mes enfants savent me ramener à l’essentiel;
  19. Que nous imposons nous-même nos propres limites;
  20. Que le succès ne se bâtit jamais avec une pensée magique.

Voilà! Maintenant vous connaissez un peu mieux mon approche face à ce que nous vivons tous face aux problèmes et enjeux qui parsèment nos vies sentimentales. Cette liste m’aide à comprendre bien des choses en temps et lieu et supporte aussi les réflexions qui me font parfois douter. Et vous? Oserez-vous dresser votre propre liste?

😉

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Cette insatiable envie de fuir…


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Le mal de vivre est une affaire qui concerne tout le monde. Ça nous arrive à un moment précis dans notre vie et ça nous donne rien de moins que l’envie de tout foutre en l’air et de disparaître, de prendre la fuite pour se retrouver ailleurs d’où nous sommes. Juste être ailleurs, pour se libérer des problèmes qui persistent, pour laisser derrière soi des histoires qui ne se finissent plus ou pour abandonner des responsabilités qu’on ne veut plus parce que ça nous gonfle la tête et que nous sommes plus capables de gérer contre notre gré les situations. Si on pouvait tout effacer comme on peut le faire en informatique, la vie serait plus facile, pas vrai?

C’est là que je me questionne…

C’est tellement plus simple de vouloir fuir que de se battre pour ce que l’on veut réellement. Mais je ne pense pas que ce soit la meilleure des solutions. Prendre la fuite (ou s’évader) ne peut pas résoudre nos problèmes et peut encore moins effacer nos histoires. Car le changement qui s’impose ne doit pas être géographique mais bien psychologique. C’est ce qui se passe entre les deux oreilles qui doit changer pour remettre de l’ordre dans notre vie. Si on fait juste fuir on ne règle pas les choses. On les reporte jusqu’à ce que l’on ne soit plus capable de gérer la situation et que l’on se brise en mille morceaux aux pieds de ceux qui nous aiment et qui tiennent à nous.

On manque parfois de mots pour exprimer ce qui nous irrite. On manque parfois de souffle pour gravir la montagne que nous avons nous-même créée avec nos mauvaises décisions, les aléas de la vie et les impondérables moments d’impuissance et d’obligations. Mais c’est à chacun de nous de prendre action et de s’offrir une vie meilleure, un contexte favorable et une vie sociale et affective plus saine.

Rien ne sert de fuir. Il est mieux de prendre un grand respire et reprendre là où il faisait bon vivre. Car après tout, la vie nous appartient…

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Ces souvenirs qu’on ne pourra jamais oublier


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Les souvenirs qu’on accumulent tout au long de notre vie sont le résultat d’un cheminement, de ce que nous avons vécu et que nous avons délaissé pour passer à autre chose.

Nos histoires d’amour sont en quelque sorte des taches d’encre qui s’imprègnent sur la page de notre vie et qui donnent une certain relief à ce que nous devenons, à ce que nous ressentons et s’approprions lorsqu’on interagit avec ceux qu’on aime. Nous ne pouvons jamais oublier un sourire, une caresse ou un baiser. Nous ne pourrons jamais oublier des rires et des chagrins, des silences et des regards qui les accompagnaient. Ce que nous gardons à l’intérieur de soi est ce qui nous nourrit. Mais c’est notre devoir de veiller à ce qui s’incruste en nous soit bon et positif car ces souvenirs dictent ce que nous transposons dans notre quotidien avec nos proches, nos amis et notre partenaire.

Chaque souvenir sollicite à la fois notre nostalgie et notre imagination. Certains d’entre eux restent éternels alors que le reste se renouvelle comme les saisons.

Le dramaturge français Marcel Achard avec déjà écrit qu’on se donne des souvenirs quand on se quitte. Je suis en partie d’accord avec cette réflexion car je crois que les souvenirs que nous accumulons tout au long d’une relation ne se créent pas seulement au moment de la séparation mais bien tout au long de l’aventure sentimentale.

Si l’empathie est l’ennemi de toute prise de décision, la nostalgie est sans contredit le compagnon de route le plus présent. Il est là, silencieux, et attend que nous prenions une grande inspiration pour se faufiler dans nos pensées, à mélanger nos émotions de joie et de tristesse, d’espoir et de déception. D’envie et de dégoût… N’est-ce pas la beauté de ce que nous sommes? Des êtres pourvus d’émotions capables d’emmagasiner des moments marquants tout au fond de notre esprit?

Prenons soins de ce que nous voulons réellement garder en soi et n’hésitons pas à se départir de ce qui nous nuit. S’il est vrai que nous n’avons qu’une seule vie à vivre aussi bien la rendre riche d’histoires que nous pourrons prendre plaisir à raconter plus tard…

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Les pieds couverts de serviettes


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Ce n’est pas une surprise en soi. Retrouver le chemin d’une vie conjugale est rendu un tour de force. C’est la réalité d’une société moderne qui encourage l’isolation au détriment de la collectivité et du socialisme.

Avant l’arrivée du cellulaire, les gens marchaient la tête haute. Ils n’avait rien d’autre à faire qu’écouter de la musique au volant de leur véhicule et discuter avec leur passager. Au resto, les gens entretenaient des discussions, prenaient conscience de leur environnement au lieu de se couper du reste du monde sur un écran tactile. Avant les  gens étaient sensibles à ce qu’ils voyaient et entendaient.  Avant, le monde était vivant…

Aujourd’hui, je trouve qu’on s’essouffle (trop) rapidement lorsque vient le temps de s’engager. Aux moindres complications, on lance la serviette avant même de faire ne serait-ce qu’un minimum d’effort pour se donner une chance de succès. Tu habites à 30 min. de chez moi? Passe. Tu as des enfants? Passe. Tu as un horaire instable? Passe. Tu veux t’engager?!? Passe!!!! J’ai parfois l’impression que les gens que je vois autour de moi font tout en leur pouvoir pour trouver des défaites qui leur permettraient de lancer cette foutue serviette qu’ils tiennent dans les mains chaque fois qu’une ombre autre que la leur s’approche. A-t-on déjà oublié ce que ça implique vivre en couple? Sommes-nous rendus paresseux d’aimer? Où sont toutes ces personnes qui désirent se retrousser les manches et trimer dur pour connaitre le succès conjugal? La persévérance n’est pas juste une qualité sportive. Mais un athlète qui réussit dans son domaine fut persévérant et a cru en ses moyens. Les couples qui réussissent doivent inévitablement passer par le même processus de persévérance et de croyance. C’est juste une question de gros bon sens.

Ceci m’amène à dire que trop de personnes se retrouvent les pieds couverts de serviettes parce que l’autre fait preuve de lâcheté. C’est difficile pour moi de comprendre le phénomème. Je fais peut-être partie d’une espèce rare d’hommes qui semblent disparaitre au fil des années. J’exagère en disant ça mais je suis sûr que vous comprenez ce que je veux réellement dire. L’évolution de l’homme et de la femme en prendra-t-elle pour son rhume dans les décennies à venir? J’ose espérer que non! Car sinon, j’ai l’impression qu’on ne nivellera pas vers la bonne direction.

Vous souhaitez sincèrement vous engager? Faites les efforts et persévérez pour y arriver car personne ne pourra le faire à votre place. Et n’oubliez pas qu’il est toujours mieux faire partie de la parade plutôt que de la regarder passer…

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Des lettres d’amour de 1937 cachées dans ma corniche!


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C’est dans les rénovations qu’il nous arrive parfois de tomber sur de vrais trésors! En effet, lors de la rénovation de ma corniche, j’ai découvert qu’il y avait caché dans cet endroit insolite de ma maison trois lettres écrites en 1937!

Sur le coup je croyais que ce n’était que de vulgaires morceaux de papier. Mais après m’être attardé sur l’un d’eux, je me suis vite rendu compte que non. C’était en fait des lettres d’amour à l’approche du temps des fêtes! Le déchiffrage fut assez difficile mais je suis quand même parvenu à déchiffrer l’une d’entre elle (soit celle de gauche) que j’ai envie de partager avec vous:

« Mercredi le 8 décembre 1937, La Présentation. Conté de Saint-Hyacinthe

Mon cher coeur d’or, Tu sais que je t’aime. Merci de ton chocolat que tu m’as envoyé ces jours-ci. Je suis en paix depuis que je sais que tu es bien. Moi aussi je suis bien. Tu sais que Noël approche beaucoup mon cher coeur d’or. Tu te sens en paix comme moi. J’aime bien ça. Les fêtes approchent et on est deux amants. Pour moi, on va s’embrasser xxxxxxxxx sur le bec xxxxxx On est en parfait (mot indéchifrable). La santé joyeuse.

Lorraine Chartier »

Les lettres 2 et 3 furent trop difficiles à déchiffrer. Cependant, si vous portez attention, vous remarquerez sur ces lettres les « x » qui accompagnent chaque mot sont des baisers de la part de l’auteur de ces lettres! Comme s’est romantique, vous ne trouvez pas? J’ai tenté de retrouver les héritiers de ces précieuses lettres mais sans succès. Je les garde donc précieusement sous le toit où ils furent écrites…

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Quand la femme décide de faire les premiers pas…


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Rares sont les femmes qui prennent les devant dans la drague. Rares sont celles qui décident de prendre leur courage à deux mains pour devancer l’initiative masculine. Mais lorsque la situation survient, comment un homme peut réagir devant une telle audace? Est-ce bien perçu par la gent masculine? Et bien, laissez-moi vous partager mon point de vue et vous éclairer un peu plus sur le sujet…

Tout d’abord, je dois lever mon chapeau aux femmes qui osent car ce n’est pas coutume d’aller à contre courant de se que nous connaissons déjà. Juste pour cette raison, une femme qui viendrait me voir pour me manifester son intérêt aurait déjà une bonne longueur d’avance sur les autres car voyez-vous, il est plus facile de retenir ce qui sort de l’originalité que de ce qui se fond dans la norme. Donc, une femme entreprenante ne risque pas de passer inaperçue auprès des hommes qu’elles convoitent. Encore faut-il qu’elles aient assez confiance en elles pour initier une telle démarche.

Je serais surpris d’apprendre qu’un homme se sente offusqué de se faire courtiser. Si l’amour est l’affaire de tous, la drague ne devrait pas faire exception à la règle. Je serais même porté à encourager les femmes à faire le premier pas car certaines d’entre elles pourraient comprendre que les hommes ont parfois de la difficulté à trouver quelconque stratège pour arriver à ses fins. Aborder quelqu’un est un art, maitriser le flirt est un talent. Peut-être que si toutes les femmes tentaient l’expérience, elles pourraient peut-être mieux comprendre les hommes et leur démontrer un peu plus d’empathie lorsqu’ils  sont gauches dans leurs démarches. J’ai déjà été approché par une femme dans un bar. La technique n’avait pas fonctionné mais je peux quand même reconnaitre que son initiative lui a valu tout mon respect.

C’était en début de soirée. J’étais avec trois de mes copains lorsqu’elle est apparu à mes côté. Avec un joli sourire, elle prit ma main et y déposa un bout de papier avant de repartir. J’ai lancé un regard en me disant que c’était probablement son numéro de téléphone. Ce qui était le cas. L’un d’eux me demanda si j’allais l’appeler. Je lui avais répondu que si elle prenait le temps de venir me parler, peut-être. Sinon elle n’avait aucune chance.

La fille ne s’était pointée qu’à la fin de la soirée, soit 40 minutes avant la fermeture du bar. Elle m’avait demandé dans le creux de l’oreille si j’allais lui passer un coup de fil dans les prochain jours. En lui demandant pourquoi elle avait répondu pour faire plus ample connaissance. Je lui avait répondu dans la plus grande délicatesse que nous avions encore du temps devant nous ce soir pour se connaitre davantage mais elle refusa, sous prétexte qu’elle était avec des amis qui partaient bientôt. Je me suis contenté de lui dire meilleure chance la prochaine fois…

Certains d’entre vous ne sont peut-être pas d’accord avec ma conclusion, mais la raison qui m’a poussé à répondre ainsi est fort simple. Si tu te retrouve sous le même toit qu’une personne qui t’intéresse, profite de cette occasion pour enclencher le jeu de la séduction et voir s’il pourrait y avoir une suite. Ce qui n’avais jamais été fait. Pour moi, elle est là l’erreur. Si la fille avait prit ne serait-ce que quelque minutes pour discuter avec moi avant de retrouver ses amis pour le reste de la soirée, la conclusion aurait probablement été différente.

Mesdames, osez! Prenez les devant même si vous avez la trouille de vous faire refuser une offre que vous jugez alléchante! Car de cette façon, vous provoquez vous-même les chance de trouver celui que vous rechercher! Ça ne fonctionne pas? Ce n’est rien. Dites-vous que ce ne sont que des échecs et que bien des hommes vous comprendront…

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La sensibilité féminine


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Une chose qui est indiscutable en ce monde est que les femmes sont plus sensibles, ou du moins, elles ont une définition de la sensibilité bien différente de celle des hommes. Leur sensibilité passe avant tout par le coeur et pour y arriver, les hommes doivent inévitablement éveiller en elles le désir de partager ce que leur coeur leur procure lorsqu’elles se retrouvent à nos côtés.

Nous savons tous que le premier regard, l’échange mutuel et silencieux entre deux individus, est une étape importante aux premiers rapprochements émotionnels. Le regard est un droit d’accès à notre sensibilité et une femme qui s’intéresse à un homme recherche ce contact si important pour elle, parce qu’elle souhaite être en mesure d’ouvrir son coeur en toute sincérité. Mais, avant d’ouvrir son coeur, elle cherche à être sécurisée par notre sensibilité et notre réel désir de vouloir partager mutuellement ses émotions.

Comme je l’avais déjà mentionné dans un précédent texte, les femmes vivent très étroitement avec leurs émotions. Mais avec un inconnu, un large mur le sépare de son coeur. Un homme doit alors chercher la porte secrète pour frapper le jackpot. Car s’il atteint son coeur, son jeu de la séduction en sera grandement amélioré.

Un homme dont le regard est sincère ou honnête, qui est en mesure d’exprimer ses émotions avec des mots qu’il emploi pour s’adresser à la femme concernée, qui est attentionné à ce qu’elle vit, à ce qu’elle fait et ce qu’elle veut, a de fortes chance de se retrouver aux premières loges de son coeur.

Cependant, il faut faire attention à un piège. Éveiller la sensibilité d’une femme ne veut pas nécessairement dire devenir un homme-agneau. Car les femmes AIMENT LES HOMMES QUI LEUR FONT VIVRE DES ÉMOTIONS!

Donc, messieurs, soyons romantiques quand il le faut et gardons notre virilité masculine qui reste, il va s’en dire, un atout incontournable…

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Et si nous ne connaissions jamais le grand amour…?


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L’âge nous rappelle que le temps nous passe sous les pieds. Il rappelle aussi que l’amour qui effleure une vie à différents moments n’est peut-être pas éternel et peut avoir filé entre nos doigts sans qu’on s’en rende compte. Et si, par tout hasard, nous ne connaissions jamais ce qu’est le grand amour, que ferions-nous? À cette question, je répondrai d’un angle philosophique.

Pour moi, le grand amour est comme un billet de loterie. Si les astres s’alignent, on risque de frapper le jackpot. Mais si rien de cela ne se produit, Sommes-nous malheureux parce que notre combinaison gagnante ne sort jamais? Biensûr que non! Au mieux, nous sommes heureux de recevoir un billet gratuit ou des petits montants en se disant que c’est toujours mieux que de ne rien gagner du tout. En amour, c’est la même chose. Même si on frappe jamais le grand coup, nous sommes quand même heureux de vivre des relations qui parsèment notre vie sans que celles-ci soient extraordinaires, en se disant qu’il est toujours mieux d’être aimé – même si cet amour est éphémère – que de ne pas l’être du tout.

Alors je ne crois pas que le grand amour soit nécessaire pour dire que notre passage en ce monde est pleinement justifié. J’aime mieux croire que l’influence que j’exerce dans la vie des autres puisse apporter un élément positif et enrichissant.

Un grand amour peut être interprété de différentes façons mais j’aime croire qu’il existe à partir du moment où une personne entre dans notre vie et n’en ressort plus jamais, qu’importe si cette personne est encore présente ou non. Vous savez, le genre de personne qui nous marquent (positivement!) au fer rouge au point d’influencer pour le mieux ce que nous devenons par la suite? Vivre un grand amour, c’est un peu ça. C’est grandir à partir d’une relation et chérir précieusement la personne dans notre coeur pour toujours…

Souvenirs d’adolescence


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Lorsque je repense aux histoires de coeur de mon adolescence je me dis « Oh, boy… J’aimerais donc revivre mes relations avec l’expérience que j’ai aujourd’hui! » Malheureusement, cette possibilité ne verra jamais le jour et à bien y penser, je crois que c’est mieux ainsi. Ma naïveté, mon inexpérience et les erreurs commises tout au long de cette période charnière de ma vie sont en grande partie responsables de ce que je suis devenu aujourd’hui et je n’échangerais rien au monde pour ça.

À 17 ans j’entamais ma dernière année du secondaire. J’avais déjà réalisé plusieurs choses extraordinaires dans ma courte vie mais une sphère manquait largement de lustre et c’était celle de mes relations sentimentales. J’avais connu certaines relations mais rien de vraiment significatif, au point de me demander si j’allais un jour connaitre le plaisir d’être en couple. Comme tout jeune de cet âge, je me suis éclaté. Je sortais jusqu’aux petites heures du matin au point de créer des ulcères d’estomac à ma mère. Je profitais de ma jeunesse. Je profitais de ma vie. J’essayais de séduire dans ma maladresse. Je gaffais plus d’une fois et me faisais larguer aussi souvent qu’autrement. On me blessait comme je pouvais blesser. Y a pas à dire, mon adolescence fut une montagne russe d’émotions que je ne pourrai jamais oublier.

Avec les filles, c’était toujours la même histoire. En fait, c’était plutôt la même rengaine qu’elles me sortaient avant de me quitter. « Tu ne communiques pas assez, Fred! » Et elles avaient raisons. J’étais un jeune garçon qui parlait peu. Pas parce que je ne voulais pas parler mais plutôt parce que je ne le faisais que lorsque j’en sentais réellement le besoin. J’étais un adolescent de peu de mots, alors je choisissais ceux que je croyais juste et précis afin de me faire comprendre le plus efficacement possible. Mais, comme tout adolescent, partager ses émotions et s’ouvrir aisément à une autre personne était loin d’être une chose facile. Je craignais qu’on me juge et je n’avais pas envie de dire aussi facilement ce que je ressentais face à la vie ou ce que je pouvais ressentir pour quelqu’un.

Mes échecs amoureux étaient difficiles à surmonter. Je me remettais en question, je me disais que je n’en valais pas la peine, qu’aucune fille ne pouvait s’intéresser à moi parce que je n’avais pas grand chose à offrir, etc. Vous savez, le genre d’auto-critique hyper efficace pour se remonter le moral? Ai-je besoin d’en rajouter? Je ne crois pas… Tout ça pour vous dire qu’au fil du temps, il est important d’avaler sa pilule et d’en tirer les meilleures conclusions. Même si nous avons l’impression que le monde s’écroule sous nos pieds après un insuccès amoureux, il sera toujours possible de nous lever sur un plancher solide après une bonne nuit de sommeil 🙂

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La foudre


NOTE-LETTER

Bien que nos vies soient généralement sans histoires, il n’en reste pas moins que lorsqu’un coup de foudre nous touche en plein coeur, même le plus vaillant des hommes ne peut résister à sa violence. C’est une force de la nature qui arrive sans prévenir, qui percute notre coeur avec une telle vélocité qu’il est impossible de garder l’esprit hors d’atteinte. C’est la confusion. C’est à la fois l’éveil puissant d’un amour qui nous consume et d’une panique qui nous enveloppe.

Mais concrètement, qu’est-ce qu’un coup de foudre? Pour moi, c’est une passion qui balaie tout sur son passage. Elle est si violente qu’elle déroute à jamais une vie. Ça crée un état qui pousse à danser au bord de l’abîme, à chatouiller l’irrationalité au pied de la folie. Il y a un mystère qui englobe le coup de foudre qui nous pousse à aller de l’avant malgré tout engagement. Combler un coup de foudre est le désir de toucher un vertige qui nous déstabilise. C’est l’envie d’être ailleurs un instant, d’avoir envie d’être redécouvert(e) à travers les yeux de quelqu’un d’autre. Une personne qui nous offre d’aller là où on ne peut pas aller autrement et avec qui on désir vivre à fleur de peau un amalgame d’émotions.

Je me rappelle avoir déjà vécu un coup de foudre (comment peut-on oublier?) avec une femme que j’avais connu dans mes années post-secondaires. La passion que j’avais vécu avec elle n’avait duré que sept jours. Oui, oui. Vous avez bien lu. Sept jours. Mais ce fut la semaine la plus émotive de toute ma vie. Encore aujourd’hui je me demande ce que je dois apprendre de cette expérience car elle a laissé en moi une trace indélébile.

Et vous? Avez-vous déjà connu le coup de foudre? Y a-t-il eut un moment dans votre vie où vous aviez aimé quelqu’un profondément au point de vouloir tout laisser derrière vous?

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Le Restaurant


« Une femme entra dans un restaurant et sans attendre, elle prit place à une table située tout près de la fenêtre qui donnait une vue splendide sur le centre-ville éclaircit par un soleil radieux. Elle retira son manteau de printemps qu’elle plaça sur le dossier de sa chaise. Au même moment, un serveur arriva à sa rencontre avec un menu sous le bras.

Serveur: Bonjour madame, vous allez bien?

Femme: Très bien, merci.

Serveur: Je vous offre ce menu. Désirez-vous quelque chose à boire?

Femme: Non merci, pas pour le moment.

Serveur: Parfait. Je vous laisse regarder le menu.

Femme: Merci, c’est gentil.

Le serveur tourna les talons et se dirigea vers l’arrière du comptoir pour s’entretenir avec d’autres clients. La femme observa un jeune couple s’embrasser à l’extérieur, tout près de la fontaine qui embellissait le paysage. Puis, elle ouvrit le menu et examina chaque page. Le choix était difficile. Elle hésitait. Elle porta son regard à nouveau par la fenêtre. Le couple n’était plus mais elle aperçut deux amis se prendre mutuellement dans les bras. Il semblait qu’un d’entre eux quittait vers de nouveaux horizons et que c’était l’heure du « au-revoir » émotionnel.

La femme revint à son menu mais sursauta. Un étranger était assiégé à sa table, en face d’elle, et la déshabillait de son regard.

Étranger: Salut, t’as quelque chose de prévu ce soir?

Femme: Pardon?

Étranger: Tu fais quoi ce soir? Ça te dirait de baiser? Tu me plait beaucoup!

La femme devint estomaquée. Elle chercha du regard le serveur mais ice dernier avait disparu. Impossible de le trouver. À la place, la femme remarqua que derrière l’étranger il y avait une fil d’hommes qui attendaient leur tour pour s’asseoir auprès d’elle. La scène est irréelle! Parmi eux, il y en avait un qui était torse nu et ne cessait de prendre des selfies dans tous les angles. Un second faisait de l’oeil à trois filles qui l’accompagnaient et un troisième s’apprêtait à sortir délicatement son pénis du pantalon.

Étranger: Et puis? On baise ou pas?

Femme: Mais qui êtes-vous? Et comment osez-vous me poser une question pareil? Vous avez le culot de…

Au même moment, le serveur fit son apparition. Visiblement gêné de la situation, il ordonna avec fermeté que tous les hommes qui faisaient la fil, incluant l’étranger, devaient quitter le restaurant sur le champs. Puis, il revint vers la femme, la tête entre les deux jambes.

Serveur: Je suis sincèrement désolé, madame. Ceci n’arrivera plus, je vous en donne ma parole… Avez-vous fait votre choix?

la femme remit sèchement le menu au serveur avant de répondre.

Femme: Je vais prendre le monogame.

Serveur: Avec ou sans enfants?

Femme: Sans. Et apportez-moi un verre de rouge.

Serveur: Bien, madame.« 

Cette histoire, même si elle est fictive, est une métaphore de ce que plusieurs femmes célibataires vivent chaque jour lorsqu’elles décident d’aller sur un site de rencontre. Sachant qu’une grande majorité des membres de ces sites (65%) sont des hommes, il n’est pas surprenant de constater à quel point les femmes sont sollicitées sans arrêt par la gent masculine! Malheureusement les expériences sont trop souvent négatives parce qu’il y a des hommes qui n’ont aucune considération pour la femme.

Est-ce une majorité? J’ose croire que non. Il esr cependant difficile de repérer les bons gars des mauvais lorsqu’il n’y a que des photos et un échange textuel sur lesquels ont doit se faire une idée. 

Dans mon histoire, le restaurant représentait le web et le monde extérieur la réalité. La table représentait un site de rencontre, le manteau notre vigilence et le menu nos choix de vie. Les hommes, eux, représentaient eux-même sous leur plus beau jour!

Ceci étant dit, qu’importe les moyens que nous prenons pour trouver LA personne que nous recherchons, ne perdons jamais de vue qu’il n’y a rien de mieux que la réalité qui nous entoure pour apprécier les rapports humains et repérer les meilleurs candidats amoureux. Prenons le temps de lever les yeux pour voir ce qu’il y a autour de nous!

En terminant, que représentait le serveur selons vous? J’ai ma petite idée mais je préfère vous laisser le plaisir de lui attribuer son rôle 😉

Le temps file…


Mon blog existe depuis juillet 2015 et je réalise à quel point le temps passe vite. Heureusement, près de cent soixante billets plus tard, j’ai toujours un malin plaisir à vous partager ma vision (souvent) philosophique de ce qu’est l’amour et le célibat. Je ne sais pas si d’autres hommes publient ce genre de textes. J’ose espérer que si. Parce que je trouve pertinent d’offrir aux femmes un point de vue différent et rafraîchissant sur les sujets qui nous animent tous.

Depuis mon tout premier texte, j’ai compris que la réalité et l’expérience sentimentale peut grandement différer d’une personne à l’autre et que les besoins fondamentaux (soit d’aimer et être aimé(e)) font fie de toute nationalité, coutumes et croyances. Avec la diversité des lecteurs qui me lisent (car mes lecteurs proviennent de 59 pays!) il est intéressant de constater que oui, l’amour est universel et que le langage utilisé pour exprimer mes sentiments sur le phénomène rejoint tout le monde, sans exception. Ce qui est une bonne chose en soi!

Au commencement de cette aventure, j’avais certaines réticences à publier. Parce que je me demandais si je pouvais rejoindre d’autres personnes aux réalités bien différentes de la mienne. Parce que je n’étais pas convaincu d’avoir assez de choses à dire pour maintenir régulièrement une cadence d’écriture sur un seul et même sujet pendant des mois. Parce que je me demandais si on allait me juger en publiant des opinions et des réflexions très personnelles., etc. Mais du moment où je me suis dit que je ne pourrai jamais le savoir si je ne me donnais pas la chance de faire le saut, j’ai lâché prise, fermé les yeux et fait le premier pas. Je ne regrette pas cette décision.

Tout ça n’aurait jamais eu lieu sans vous. Au fil du temps j’ai reçu de votre part bon nombres de témoignages, de messages d’encouragements et de bons commentaires au sujet de mes billets. Je n’avais jamais imaginé recevoir autant de réponses positives de votre part. Merci mille fois d’être là, à me lire et à commenter mes publications. N’arrêtez surtout pas! Car moi aussi, à ma façon, j’ai besoin de vous.

Il y aura des changements dans les prochaines semaines puisque je suis sur un nouveau projet d’écriture (une nouvelle fantastique dont je vous avais déjà parlé un peu plus tôt) et que ça me demande de plus en plus de temps. Je vous tiendrai au courant pour plus amples détails à ce sujet très bientôt.

Si vous avez des commentaires ou des suggestions à me proposer, n’hésitez surtout pas à m’écrire, soit par mon adresse courriel lelibrepenseur@outlook.com ou par ma page Facebook.

@ plus!

LLP

L’éducation parallèle


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Qu’on le veuille ou non, être parent est un contrat pour la vie. Les problèmes d’éducation surviennent souvent lorsque le couple n’existe plus. Lorsque la famille s’éclate et s’éparpille au quatre coins du globe. Même si le partenaire ne fait plus partie de la route qu’on choisit de prendre, ce n’est pas une raison pour tout foutre en l’air l’éducation que nous donnions aux enfants lorsque la famille était unie. Le réel combat en tant que parent monoparental est celui de maintenir avec l’ex le même niveau et la même qualité d’éducation qui existait au départ. Difficile de transmettre des valeurs familiales alors que le modèle qu’on chérissait tant n’existe plus.

je trouve navrant de constater à quel point certains adultes prennent un malin plaisir (et à tort!) à se venger de l’ex en utilisant leurs enfants comme moyens de négociation ou  pour faire du chantage. Les enfants ne méritent pas un tel sort. Ils n’ont rien demandé et n’attendent que l’amour auquel ils ont droit. Ce qui se passe dans la cour des adultes doit rester dans la cour des adultes et ne jamais entacher l’évolution des enfants impliqués.

Pendant et après ma séparation avec la mère de mes enfants, je me suis toujours imposé un comportement exemplaire en leur présence parce que je sais fort bien qu’ils en bénéficieront autant que moi dans le futur. Ce que les enfants reçoivent comme éducation aura un lien direct avec ce qu’ils deviendront à l’âge adulte. Les exploser aux litiges que je peux avoir avec l’ex ne peut qu’entacher leurs vies à jamais et leur donner une perception négative de ce qu’est l’amour. Alors qu’en réalité, l’équilibre affectif et les bénéfices de toute relation saine, qu’importe sa forme, doit prôner presqu’en tête de liste de leurs idéologies amoureuses.

Je trouve dommage de voir autant d’enfants être victimes des échecs amoureux de leurs parents. Je trouve encore plus navrant de voir à quel point notre impuissance est omniprésente malgré toutes les bonnes intentions à vouloir minimiser les impacts négatifs que cela apporte aux héritiers.

Un litige perpétuel empêche une éducation uniforme. Si les deux parents sont sur la même longueur d’onde pour élever les enfants, tout beigne. Mais lorsque qu’un des deux parents décident que rien ne va plus, que les barèmes d’enseignement et d’éducation ne compte plus, c’est la déroute. Non seulement pour les enfants, mais aussi pour le parent qui tente par tous les moyens de garder le cap sur une éducation adéquate. parce que le « bon » parent qui maintien de façon strict les règles familiales sera éventuellement perçu comme l’autorité dérangeante. S’en suit les confrontations, les disputes interminables et l’essoufflement. Ne vous demandez pas pourquoi il y a tant de litiges parentaux qui font la queue devant la justice. Preuve qu’il faut parfois se rendre à l’évidence que les responsabilités parentales ne sont pas l’affaire de tous.

Solitude amoureuse


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Lorsqu’on vit une relation mais qu’on a l’impression d’être seul(e), y a un gros problème. Il manque quelque chose qui était pourtant là. La passion. Le désir de plaire. L’envie de séduire. Le besoin de bâtir une vie commune et bien remplie. Mais là, tout ça est disparu. Les jours se ressemblent et se répètent continuellement, les horaires d’activités aussi. Les voyages ont pris le chemin des oubliettes et les rencontres familiales chez l’autre deviennent de plus en plus compliquées et moins tentant.

Lorsqu’on se sent célibataire dans sa propre vie de couple, c’est peut-être parce que le couple n’est plus mais on y reste pour plusieurs raisons. L’argent, les enfants, l’isolement (en région éloignée) et j’en passe. Ça peut aussi être à cause de la complaisance. On se sent bien dans notre petite zone de confort et l’autre semble heureux ainsi. On n’ose pas trop  chambouler notre situation parce qu’on n’a pas envie de se compliquer la vie plus qu’elle l’est en ce moment. On tombe dans une relation statique où tout a été dit et vécu sans chercher à se renouveler pour un meilleur avenir sentimental.

On sent que notre absence ou celle de l’autre ne nous atteint plus. On s’y accommode. On fait nos petites choses chacun de notre côtés sans trop se soucier de ce que l’autre pense ou désir. Madame va au Zumba tandis que monsieur va chez ses amis. Les moments familiaux se résument devant un cellulaire, une tablette ou un portable chacun de son côté. Les repas ne durent que quelques minutes au lieu d’une heure. Parce que plus personne a quelque chose à dire et que tous on hâte de retourner dans leur bulle, là où personne ne les dérange.

Après on se demande pourquoi il peut être difficile de refaire sa vie avec quelqu’un d’autre. Est-ce par crainte de retomber dans le même panneau?

C’est bizarre à dire mais j’ai l’impression que les gens qui réussissent en couple sont ceux qui démontrent un plus grand altruisme que les autres. Une personne plus généreuse de sa personne a-t-elle une meilleure chance de succès lorsqu’elle est en couple? Peut-être. Je ne sais pas. La question mérite quand même de se poser. Personnellement je ne serais pas surpris de l’apprendre. Car après tout, une vie conjugale doit être composée à la fois d’une certaine forme de partage et d’une disponibilité pour le partenaire, pas nécessairement sur toutes les facettes mais du moins, les plus importantes d’entre elles.

C’est important d’aimer et de l’être. Pour y arriver, je crois qu’il faut trouver un juste équilibre et une vie qui convient à nos attentes et besoins. Mais si on se retrouve seul alors que ça ne devrait pas être le cas, il y a raison de se questionner et de prendre action pour que la situation change au mieux même s’il faut parfois connaître le pire pour arriver à ses fins…

Mission accomplie!


Séance d'écriture

Mardi dernier sera une date que je n’oublierai pas de si tôt, car je publiais mon tout premier livre « Regard Masculin sur le Célibat et les Relations » sur le site Amazon. Je dois vous dire d’entrée de jeu que j’en étais (et je le suis encore!) pas mal fier. Moi qui avais toujours voulu publier un ouvrage, me voici maintenant devant le sentiment du devoir accompli. Bravo mon Fred, je suis pas mal fier de moi!

Ce n’est pas banal d’écrire un livre. On laisse une partie de nous dans l’ère du temps afin que notre passage dans cette vie ne soit jamais oublié. Publier un ouvrage est pour moi un accomplissement important. C’est un objectif de vie que je vais pouvoir cocher sur ma (longue) liste des réalisations personnelles. Je souhaite comme tout écrivain que mon livre connaisse du succès. Mais ce que je souhaite par-dessus tout est qu’il soit apprécié par vous, lecteurs et lectrices qui prendrez la peine de l’acheter et de le lire. Car après tout, c’est un peu grâce à vous que je l’ai écrit. Parce que je me suis rendu compte dès mes premières publications que ma réalité rejoignait un plus grand nombre de personnes que je ne l’avais espéré.

En ce moment, mon livre n’est disponible qu’en format numérique. J’ose croire qu’il sera un jour en format papier afin de satisfaire le plus grand nombre de lecteurs et de lectrices possible. J’y travaille en ce moment. D’ici là, si vous êtes intéressé(e)s à acheter mon bouquin, sachez qu’il est disponible sur tous les sites d’Amazon, dont celui du Canada et de la France à un prix vraiment ridicule. Si vous avez aimé le lire, je vous invite à lui attribuer une cote de 5 étoiles. Ça ne prendra que quelques secondes pour vous mais ça fera toute la différence pour le succès de mon ouvrage.

Aussi, certains d’entre vous m’ont demandé si j’allais continuer à partager mes réflexions. La réponse est oui. Pour la simple et bonne raison que je ne pourrai jamais se lasser d’en parler. Après tout, l’amour, le célibat et les relations sont des sujets plutôt… inépuisables, vous ne trouvez pas?

😉

Automne, ne me quitte jamais


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L’automne arrive et les températures baissent doucement pour nous prévenir que l’hiver n’est plus très loin devant nous. C’est aussi la saison où on peut s’ennuyer un peu plus de la présence d’une femme ou d’un homme à nos côtés. Car le mot fraîcheur est en lien direct avec le désir de rapprochement.

C’est dans cette troisième saison de l’année où il fait bon de se coller contre l’autre, à apprécier son odeur et sa chaleur. Surtout après une longue marche dans les bois, lorsqu’on insère nos mains froides sous son chandail pour les réchauffer. Lorsqu’on sent le bout de son nez refroidit glisser sur notre joue avant de l’embrasser. Il y a quelque chose de magique et d’apaisant quand ces images me viennent à l’esprit. Ça me rappelle que ces moments de tendresse ont encore une valeur riche et éternelle dans notre vie.

Selon moi, une promenade en forêt à l’automne est ce qu’il y a de plus romantique. Avec ses couleurs et ses odeurs particulières soutenues par le craquement des feuilles mortes sous nos pieds. Le réconfort ressenti lorsqu’un bon feu nous réchauffe après cette longue et agréable promenade. Voyez-vous les mêmes images que j’imagine dans ma tête? Celles qui ne périssent jamais d’année en année? Il est en partie là le vrai bonheur, terré sous une couverture épaisse et bien chaude qui nous donne envie de s’endormir pour l’éternité sous les battements de coeur de notre partenaire.

Pour moi l’automne est un peu ça. C’est aussi une bonne soupe, une pluie fine qui chatouille les feuilles, un réveil matinal qui nous donne envie de ne jamais sortir du lit. C’est aussi l’émerveillement devant des paysages magnifiques, colorés et vastes. Ce sont les sentiers sinueux qui nous donnent envie de s’y aventurer sans trop penser au futur, etc. Être en couple à l’automne, c’est magique. Être célibataire aussi. Parce que les rencontres peuvent parfois être aussi colorées et inoubliables que l’environnement qui nous entoure. ❤

Le couple et rien d’autre


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J’avais une amie qui tenait un rituel hebdomadaire avec son conjoint. Chaque vendredi soir dès 21h, le couple se détachait de tout. De leurs cellulaires, de la radio, de la télé, bref, de tout facteurs extérieurs qui pouvaient nuire à leur moment d’intimité. Ils se préparaient un bon verre de Martini et prenaient place sur le canapé, à déguster leur boisson favorite et à se regarder dans les yeux tout en discutant d’eux. De ce qu’ils étaient, voulaient et devenaient en tant que couple. Ils appelaient ça leur vendredi Martini.

Je ne trouvais pas l’idée si bête. Après tout, le dialogue est si important. Pourquoi ne pas en profiter pour se parler dans le blanc des yeux, ne serait-ce qu’une seule fois dans la semaine? Faire l’exercice est se donner la chance de connaître le succès conjugal. Ça permet de revenir à la base du couple, avant que les enfants voient le jour. C’est comme un engagement mutuel et un désir à vouloir vivre ensemble au fil du temps.

S’imposer un tel rituel amoureux est une belle opportunité de retrouver son ou sa partenaire dans un contexte d’intimité autre que celle de la chambre à coucher. Ça fait différent et c’est rafraîchissant. De plus, bon nombre de femmes aiment que leur amoureux se prête à la discussion. Quoi demander de plus? Ça permet de faire plusieurs choses dont un retour sur la semaine qui vient de passer, planifier le week-end mais aussi  – et surtout – prendre des nouvelles de la personne qui vous tient le plus à coeur, à connaître ses états d’âme, apprendre ses joies et ses peines, etc. Ça permet au couple de rester vivant et en santé.

Il ne faut jamais perdre de vue que le couple est aussi important que la famille. Des parents amoureux garderont l’unité familiale unis pour toujours. Sans compter que c’est une image riche à véhiculer à ses enfants. Sinon, à quoi sert de parler de l’amour comme étant merveilleux si nous ne sommes même pas en mesure de le démontrer dans notre quotidien à nos héritiers? Si vous avez déjà un rituel du genre, ne le négligez pas! Si vous envisagez d’en avoir un, vous n’en serez que gagnants sur toute la ligne. ❤

Qui est derrière le Libre Penseur?


Cette question a peut-être traversé votre esprit. C’est pourquoi je vous donne la réponse aujourd’hui, parce que je crois aussi qu’il est important de créer un lien de proximité entre moi, l’auteur, et vous.

Mon vrai nom est Fred, mais certains de mes amis m’appellent cordialement Freud. Allez savoir pourquoi! 😉 Je suis dans la quarantaine, père de deux merveilleux enfants et j’habite au Québec, dans la grande région de Saint-Hyacinthe.

J’ai fait des études en Arts et en Cinéma. Professionnellement, j’ai occupé plusieurs emplois dans divers domaines. Après avoir débuté une carrière en investigation, j’ai tout abandonné à l’âge de 32 ans pour devenir ébéniste dans une multinationale, emploi que j’ai encore à ce jour.

Parallèlement, j’ai toujours été un artiste dans l’âme. Je suis à la fois illustrateur, graphiste, chanteur à mes heures, comédien et écrivain en devenir. J’ai aussi fait de l’improvisation pendant un peu plus de 28 ans. Cette expérience de la scène m’avait mené à faire quelques rencontres en Europe dont en France, en Belgique et en Suisse. J’ai beaucoup d’intérêts pour les arts visuelles. La musique occupe aussi une grande place dans ma vie. Je ne joue d’aucun instrument, mais j’en écoute régulièrement du matin au soir. J’aime aussi le cinéma (ma première passion) et les belles bagnoles des années 50-60 et 70.

Dernièrement, l’écriture a pris beaucoup de place dans ma vie. C’est une passion qui ne cesse de grandir en moi et c’est un peu grâce à vous, qui m’encouragez à écrire davantage sur mon blog. Je réalise à quel point mes réflexions, parfois plus personnelles que d’autres, rejoignent une grande majorité d’entre vous. Et ça, ça me donne une motivation incroyable pour continuer. Pour toutes ces raisons, je vous en serai toujours reconnaissant. 🙂 Voilà! Vous avez maintenant une image plus claire à mon sujet.

À très bientôt!

Fred.