S’attacher à quelqu’un qu’on ne connaît pas et qu’on a jamais vu…


Le virtuel est vaste et comporte une multitude de choses qui nous font à la fois rêver et bondir de notre chaise. L’amour virtuel ne fait pas exception au phénomène, au point de dire qu’il fait maintenant partie d’une réalité qui nous est propre.

Aujourd’hui, il est plus facile pour quiconque de faire des rencontres et d’entretenir des relations virtuelles que d’en faire à l’extérieur de chez soi. Il est plus facile d’éveiller en nous des sentiments qui ne font pas (ou plus) partie de notre quotidien bien réel mais qui sont aisément accessibles sur le web. La quête de sensations, voilà ce qui nous pousse à être si souvent rivé sur notre petit écran. C’est excitant d’envoyer un message à quelqu’un qu’on ne connaît pas. Ce l’est d’autant plus lorsqu’il y a une réponse qui s’y rattache.

Le web a quand même du bon. Il permet à quiconque de chercher le ou la partenaire de choix sans trop demander d’efforts. Si ça fonctionne, tant mieux. Si ça ne fonctionne pas, tant pis. Mais le cercle vicieux dans la démarche est que notre quête à l’amour peut facilement se diluer, au point de se désensibiliser de tout sentiments rattachés à ce qu’on souhaite tant trouver. Si on se butte continuellement à des déceptions, ne soyons pas surpris de constater que les prospects futurs se retrouvent avec une bonne dose de désintérêt de notre part.

Le virtuel est donc une lame à deux tranchants qu’il faut apprendre à maîtriser avant d’en faire bon usage. Et la meilleure façon d’apprendre est malheureusement par les erreurs que l’on commet où par les fautes qui sont commises à notre égard. Mais les erreurs ne tuent pas, ce qui est en soi une très bonne nouvelle!

Alors comment gérer un amour virtuel? Rien de très compliqué. Il suffit de faire la part des choses, de prendre la relation au jour le jour tout en évitant de trop se commettre sentimentalement dans une histoire qui pourrait ne pas en être une au finale et garder en tête que tout ce qui brille n’est pas nécessairement de l’or.

Ce qui est bon à savoir du virtuel c’est qu’il nous permet de connaître à la fois le plaisir que ça nous procure lorsqu’on ressent de l’amour envers quelqu’un et l’incapacité d’aller au-delà de ce qui nous sépare de l’autre. C’est comme vivre un rêve amoureux virtuellement où nos plus grands fantasmes peuvent être sollicités tout en nourrissant ceux de l’autre. Cependant, l’impuissance à laquelle je fais allusion est probablement le plus grand sentiment qui nous habite lorsque notre amour décide de grandir avec le temps et que la suite tarde à venir pour diverses raisons.

Ceci étant dit, je ne pense pas qu’il faut se restreindre à aimer parce que c’est virtuel. C’est bon d’aimer. C’est un besoin d’aimer parce que, part les émotions qui en découlent,  ça nous nourrit l’esprit de la bonne façon.

Il y en a donc pour tous les goûts. Les rencontres virtuelles ne sont pas faites pour tous et ceux qui s’y plaisent y trouvent sûrement le lot de satisfaction.

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Le cercle


Le Cercle

Aujourd’hui, une amitié se dilue et se jette à la poubelle comme on jette un mouchoir. Je ne sais pas pour vous mais pour moi, faire entrer quelqu’un dans mon cercle d’amis prend plus qu’un simple bonjour ou une demande d’amitié sur les réseaux sociaux.

Mon cercle est une zone sacrée dans laquelle je ne laisse pas entrer qui veut. C’est une façon de maintenir l’équilibre qui me convient dans un environnement social qui me plaît et que je veux. Ça m’évite une tonne de mauvaises surprises, certes, mais ça ne peut pas me protéger des déceptions auxquelles je fais parfois face. Des amitié qui s’effritent jusqu’à disparaître complètement par la force des choses, d »autres qui se terminent abruptement à cause d’un litige irréparable ou encore une longue amitié qui prend fin suite à de multiples mauvaises décisions de ma part ou de la part de l’autre… Les raisons sont multiples, vous en conviendrez.

J’aime les amitiés qui me surprennent. Celles que je n’attends jamais et qui change subtilement le cours de mon existence. Des personnes qui portent une influence positive et qui me donne la chance de me questionner sur ma propre vie, soit personnelle ou professionnelle. À mes yeux, une amitié est une relation qui doit ajouter une valeur ascendante à ce que j’ai déjà. Si l’inverse se produit, c’est-à-dire qu’elle ne m’apporte plus d’intérêts positifs, sa survie se compte généralement au nombre de graines que je peux retrouver dans une pomme et non dans une pastèque.

Mon cercle d’ami est donc précieux. Je n’en ai pas une tonne et c’est bien ainsi. Car pour moi ce n’est pas la quantité qui compte le plus mais bien la qualité de chacune d’elle. S’il est vrai qu’on ne trouve pas ses amis mais plutôt l’inverse, je suis tenté de croire à cette théorie parce que personne est en mesure de voir ce qui se passe dans le futur.

À moins qu’on s’appelle Dr. Emett Brown

Une rose, un arôme et des épines qu’on ne peut oublier…


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Notre vie est une histoire d’émotions. Les plus grandes histoires de l’humanité se sont bâties sur celles-ci et encore aujourd’hui, lorsqu’on se les remémore, elles éveillent en nous des émotions qui sont parfois difficiles à exprimer. L’histoire nous marque. Les plus grandes chansons aussi. Pas surprenant que nos propres histoires sentimentales laissent aussi leurs traces…

Il est faux de dire que chaque relation qui échoue est entièrement négative même si la séparation en soi peut être douloureuse. Mais pour le reste, je dois dire qu’avec le temps qui passe sous nos pieds on réussit souvent à retrouver l’équilibre que nous recherchons. Ça prend parfois du temps pour l’atteindre et ça peut nous donner l’impression que le monde entier est contre nous, mais tout est une question d’attitude face aux épreuves que l’on doit surmonter. Une sérénité ne s’acquiert pas par un coup de bol. Chacun doit lui faire une place pour qu’elle puisse prendre forme et atténuer les angoisses qui nous chamboulent l’estomac.

Pour moi, la rose est le parfait symbole de l’amour. Avec son parfum qui nous enivre et les épines qui nous blessent si on ose la manipuler avec insouciance. C’est la même chose avec nos relations. Que ça nous plaise ou non, la vie qu’on décide de partager avec un partenaire est faite pour nous laisser une trace, pourvue qu’elle nous aide à être qui nous sommes tout en voguant dans la bonne direction.

Le secret de la réussite est pourtant simple. Pour savourer le succès il faut passer par l’échec. Pour marcher il faut se tenir debout, pour atteindre le bonheur il faut quitter la tristesse. Si une rose est à la fois belle et blessante, que l’amour est à la fois enivrante et destructrice, que la vie est à la fois juste et cruelle, rien ne peut nous empêcher d’être ce que nous voulons car tout est une question de volonté et de persévérance…

Sortir de l’ombre au point d’être éblouie par la lumière


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Une personne narcissique n’attire pas la lumière. Elle l’est. Et se retrouver à ses côtés nous condamne en quelque sorte à n’être que bon deuxième, que ça vous plaise ou non. Vivre avec une personne narcissique, c’est jouer un second rôle qui ne sert qu’à nourrir son Ego tout en laissant sa confiance et son estime au pied de la porte…

Le plus difficile dans une telle relation est l’après, lorsque vous pensez que tout est terminé suite à la séparation en vous disant que le « nouveau moi » pourra enfin surgir de l’ombre et s’épanouir à juste titre. Et bien non. Ça n’arrive pas. Rencontrer un bon gars ne répare pas tout, au contraire. Car dans la nouvelle relation vous y apporter votre peur et votre insécurité, gracieuseté de ce narcissique qui n’avait jamais pris la peine de vous donner un mininum de considération. Une nouvelle relation vous sort en quelque sorte de votre zone de confort. Parce qu’avant, tout était en rapport avec l’autre et non avec vous.

Un bon gars change tout. Il a confiance en vous et se confie à vous. Avant, votre relation vous faisait douter sur les choix que vous faisiez mais maintenant, vous avez rencontré une personne qui sait ce que vous pouvez accomplir si vous êtes préparée mentalement à le faire. Il sait que dans votre ancienne relation votre voix n’était pas ou peu entendue. Il sait que vous viviez constamment dans la peur et c’est pour cette raison qu’il est patient avec vous.

Avant, vous étiez à blâmer pour tous les problèmes que vous connaissiez. Pas surprenant qu’aujourd’hui vous avez de la difficulté à faire confiance aux autres. Le bon gars sait qu’il doit travailler fort pour bâtir une confiance mutuelle et agit pour que vous puissiez reprendre confiance en vous-même. En d’autres mots, il prend soins de vous et vous traite comme vous devriez être traitée, soit avec respect. Il fait des choses simples que vous n’aviez jamais expérimenté auparavant et parce que ça vous arrive maintenant, vous ne savez plus comment réagir.

Un homme qui vous prête attention sait aussi que vous avez quelque chose à dire. Non seulement vous avez le droit de parole mais vous avez aussi le droit de dire ce que VOUS voulez. Un bon gars vous écoute. Il est intéressé à ce que vous lui partagez. Il s’intéresse à vous et à votre passé, à ce que vous aimez et ce que vous n’aimez pas. En fait, Il veut juste que vous partagiez votre vie avec lui.

Avant, vous deviez vous excusez pour tout et pour rien, parfois en ayant aucun autre choix que de vous battre jusqu’à ce que quelqu’un se retire. Cette vie en montagne russe émotionnel était devenue une norme et nourrissait votre routine. Mais tout est différent avec le bon gars. C’est sûr qu’il peut y avoir des débats d’idée ou d’arguments, mais la grosse différence est que parfois c’est lui qui aura à vous dire cette toute petite phrase: « Je m’excuse. »

Dans le passé, vous deviez toujours faire des pieds et des mains pour satisfaire votre narcissique sans jamais recevoir retour. Maintenant, il y a quelqu’un qui sait vous surprendre avec des petites attentions sans que vous n’ayez à demander quoi que ce soit. Il est attentionné et vous valorise en tant que femme et mère (si vous avez des enfants). Il ne veux rien en retour si ce n’est que de vous voir heureuse et épanouie à ses côtés parce qu’il vous aime simplement.

En fait, le bon gars vous montre comment aimer de la bonne façon. Que l’amour est un respect mutuel qui donne envie de prendre soin l’un de l’autre et de marcher ensemble dans la vie. Une fois que vous comprenez cette notion, vous réalisez à quel point votre ancienne relation était tout sauf de l’amour, nourrit par la manipulation et la violence parfois psychologique et physique. Vous réalisez que l’amour existe que lorsque l’autre veut réellement prendre soins de vous comme vous l’aviez toujours voulu.

Tout ça force à vous demander comment aviez-vous pu endurer et tolérer moins de ce que vous avez aujourd’hui. Vous êtes fière d’être ce que vous êtes devenues parce que vous savez qu’il faut être une femme forte pour se libérer d’une relation narcissique.

Soyez fière d’en être une. 😉

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Je te laisse ainsi que tout ce que nous avons bâti ensemble…


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Il y a des mots ou des phrases que l’on ne souhaiterait jamais dire ni penser parce que ça provoque en nous un trop plein d’émotions qui nous plongent dans un brouillard d’incertitude et de peur. Que voulez-vous?  Il peut arriver un temps où l’inévitable est à envisager même si nous voulons à tout prix en faire notre dernier choix.

Une phrase peut tout changer. Un manque de jugement aussi. Lorsqu’on quitte une personne que nous avons tant aimé, on peut avoir peur de s’infliger de grandes blessures ou avoir peur de faire fausse route. Mais le résultat final ne peut être connu qu’après plusieurs cycles de lune, lorsque la poussière retombe et que nous ayons eu le courage de s’aventurer au coeur d’une forêt encore inexplorée.

L’inconnu n’est pas négatif en soi. Il est imprévisible, certes, mais rien nous empêche de croire à un dénouement positif. Une statistique encourageante démontre que la majorité de ceux et celles qui ont adhéré au désir de changement parviennent à surmonter leurs épreuves même si elles sont douloureuses et ardues. On sous-estime trop souvent notre courage et notre persévérance. En faire bon usage peut parfois demander une énergie titanesque mais le résultat, sur le long terme, est souvent très surprenant.

Mais ce qui compte avant tout, c’est d’être assez courageux pour prononcer les mots qui nouent notre gorge et brouillent nos yeux. Ce n’est pas facile de dire à quelqu’un que tout est terminé. En fait, rien ne l’est réellement. La vie continue et la relation avec l’autre aussi, même si la croisée des chemins nous distancie lentement mais sûrement. Peut être que le plus difficile n’est pas de dire les mots qui sont lourds de sens mais plutôt l’action de lâcher la main dans laquelle nous avions pris l’habitude de caresser par amour et passion. Parce qu’en partant vers une nouvelle vie, on abandonne une partie de nous (en tant que personne mais aussi en tant que couple) pour un chemin encore vierge de tout sentiments, d’expérience et de découvertes.

« Je te laisse ainsi que tout ce que nous avons bâti ensemble. » Ouf! C’est lourd juste à y penser! Mais on réalise plus tard, après un moment de recul, que cette phrase fut de loin la meilleure chose à dire.

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Même en amour, un magasinage interminable peut s’imposer.


Je me rappelle la première fois où j’avais acheté ma toute première paire de chaussures. Je n’avais pas envie de faire cinq boutiques pour trouver une paire à mon goût, alors j’avais acheté la première paire qui m’était tombée entre les mains. Je n’étais pas charmé par le look et ça m’était égal. Tout ce que je voulais, c’était des chaussures qui pouvaient me transporter du point A au point B. Sans plus.

Puis, les jours ont passé. les semaines aussi. Et en très peu de temps, je me suis rendu compte que mes souliers n’étaient pas aussi confortables que je l’avais espéré. Ils commençaient à se décolorer. La semelle se décollait lentement mais sûrement et les lacets étaient incapables de tenir la route. Grâce à cette expérience très peu concluante, je m’étais promis de ne plus prendre à la légère le magasinage de mes prochains souliers.

En amour, la démarche (bien qu’elle peut être décourageante) doit être la même. Si on souhaite tant s’engager avec LA personne avec qui nous serions prêts à vivre le plus longtemps possible, l’essaie-erreur est un incontournable. Se dire moi je vais attendre le bon avant de m’engager ou  Je veux être sûr de mon coup avant de faire les premiers pas, je suis désolé, ça ne tient pas la route. Personne ne peut être certain que son couple perdurera au fil des années puisqu’il ne faut jamais oublier que, malgré tous les efforts qu’on peut vouloir mettre dans son couple pour que ça fonctionne, chacun ne détient que 50% des chances de connaître le succès tant recherché.

S’engager veut aussi dire apprendre à connaître l’autre dans les jours, les mois et les années à venir. On ne peut pas connaître une personne en seulement trois regards, un sourire et une embrassade. Même avec l’impression d’avoir trouvé le bon, on peut découvrir qu’en cours de route, ce n’est peut-être pas la meilleure personne avec qui il serait bon de passer sa vie. C’est décourageant être toujours en mesure de recommencer à zéro mais c’est un mal nécessaire jusqu’à ce que la bonne combinaison soit choisie. Connaissez-vous plusieurs personnes dans votre entourage qui, après avoir connu une séparation, n’ont jamais connu l’amour le reste de leur jour?

Si vous souhaiter trouver le bon du premier coup, allez sur Ebay et achetez-vous une lampe magique. Pour les autres, faites bon usage de votre patience et ne baissez jamais les bras car ils pourraient vous servir à coller la perle rare qui saura vous trouver. 😉

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Aveuglé par ma rupture, j’étais incapable de vivre toutes autres relations.


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Un lever du soleil ne nous permet pas d’oublier ce qui s’est passé la veille. Une rupture qui laisse une cicatrice profonde permet difficilement d’entamer une relation future sans précautions ni maladresses. Aimer lorsque nous sommes blessés, c’est comme courir un marathon avec un entorse aux deux pieds.

J’ai parfois été maladroit dans mes démarches. Je l’admet avec humilité. Je me suis rendu compte que ça m’arrivait sans que je le sache vraiment. Comme si j’étais aveuglé par l’ancienne rupture et que je ne prenais pas le temps de me nettoyer les yeux comme il faut avant de reprendre la route. Peut-être parce que je n’avais pas envie de m’arrêter pour reprendre mon souffle et guérir mes blessures. Peut-être aussi parce que j’étais convaincu que j’étais fait plus fort que je ne le pensais. Parfois l’orgueil sait tendre un piège avant de nous faire tomber face contre terre. J’ai appris la leçon contre mon gré, mais j’ai quand même appris que rien ne servait à couper les coins ronds lorsqu’il faut prendre le temps de se faire une petite prise de conscience et refaire son plein d’énergie.

On fait souvent la gaffe de se dire que tout ira bien alors que l’on sait très bien que ce ne sera pas le cas. Vivre dans le déni est la meilleure façon de se faire du tort à soi-même au risque d’entraîner notre partenaire dans notre chute.

Lorsqu’on s’engage dans une relation avec l’image de l’ex derrière la tête, que l’on a le réflexe de comparer silencieusement ce que notre nouveau partenaire fait par rapport à l’ancien ou que l’on a simplement une pensée continue à son égard en étant avec un autre, ça veut peut-être dire que la dernière page n’est pas encore tournée définitivement. Y a des chapitres que l’on ne voudrait jamais terminer parce que l’histoire était trop bonne. Mais, comme dans tout, toute bonne chose doit connaître sa fin si on veut passer au prochain livre.

Une relation se termine dans la douleur peut nous donner l’impression de se retrouver en plein coeur d’un sable mouvant où l’on se voit s’enliser lentement tout en essayant de s’agripper à la première branche ou la première racine qui nous tomberait sous la main. Les relations suivant une rupture douloureuse peuvent être interprétées de cette façon. Elles peuvent être ces branches ou ces racines que l’on tente désespérément de prendre pour éviter tout enlisement. Est-ce réellement ce que nous souhaitons? Est-ce réellement la meilleure façon d’oublier ce qui nous a si cruellement blessé dans le passé?

Il faut parfois faire preuve de sagesse et opter pour l’abstinence au lieu de jeter à nouveau notre coeur dans une fausse aux lions…

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Le contexte du célibat et des relations a bien changé au cours des dernières années…


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Je trouve qu’aujourd’hui on se questionne énormément sur la croyance de l’amour. Est-ce encore possible d’aimer en 2017? Est-ce encore possible de connaître une relation stable, avec LA personne que l’on désire avoir dans notre vie?

Dans mon livre « Regard Masculin sur le Célibat et les Relations », j’avais publié un texte dans lequel j’exprimais mes inquiétudes face à ce qu’une grande majorité d’entre nous vivons comme contexte. La réalité des familles monoparentales et l’isolement de chacun à cause des technologies qui envahissent notre quotidien compliquent certainement les choses, mais je crois qu’il y a quand même moyen de trouver un juste milieu.

J’aimerais vous partager un passage de ce texte, question de mieux comprendre mon point de vue à ce sujet.

…Il me semble que vivre une histoire d’amour à mon âge est devenu complexe, voire même stratégique (et je me sens poche de dire ça, croyez-moi !) parce que je veux offrir le meilleur pour mes enfants et que je ne voudrais pas manquer mon coup. Mais ça, personne ne peut le savoir sans faire le premier pas et aller de l’avant. Suis-je en train de me plaindre de ma situation ? Vraiment pas ! L’amour que je reçois de la part de mes enfants vaut tout l’or du monde et je n’échangerais rien de ce que j’ai actuellement. Mais je dois avouer qu’aimer semble devenir une question de gestion, d’organisation, de prévoyance et d’espérance. Et je sais que plus j’avancerai en âge, plus grand sera le défi. C’est presque dommage, car l’amour a quelque chose de beau et de vrai. Je ne peux pas m’empêcher d’aimer quelqu’un malgré tout. Je dois juste y mettre un frein à l’occasion à cause de la distance, du contexte de chacun, du cheminement amoureux de l’un par rapport à l’autre, etc. Ouf… Il n’y a pas à dire, l’amour a ce petit quelque chose qui nous force parfois à se passer de la soie dentaire entre les dents !

Voir un ami « privilège », connaître l’amour libre et des relations « d’appoint » … Tous ces termes ont quelque chose en commun : ils représentent peut-être le refus à l’engagement, à l’implication affective et au devoir conjugal.

C’est l’amour nouveau genre (bien que cette formule existe depuis des lunes !) qui s’est raffiné avec le temps et qui tend à gagner en popularité dans le merveilleux monde du célibat. Cependant, il existe d’irrésistibles amoureux pour qui l’union sentimentale ne peut se faire sans compromis. Peut-on les blâmer ? Non, absolument pas. Avec la routine que notre environnement social connaît de nos jours, l’envie de vivre sa propre vie pour un célibataire devient fondamental et peut comporter son lot d’inconvénients, dont celui de ne pas pouvoir terminer chaque journée dans les bras d’un(e) autre.

Il faut se rendre à l’évidence que le statut de célibataire a pris du galon au fil des dernières années. Il m’apparait normal de connaître (et de reconnaître) l’émergence des relations libres. Est-ce une bonne chose dans la réalité actuelle ? Sans le moindre doute. Ce type de relation permet non seulement aux orphelins de l’amour de profiter à la fois de leur statut d’hommes et de femmes libres, mais aussi à combler certains besoins comme le sexe, pour ne nommer que celui-ci. Car le sexe en soi n’engage à rien.

En fait, ce que je viens d’écrire est totalement faux. À mon humble avis, le sexe sans engagement devrait demander autant d’implication qu’une relation amoureuse proprement dite mais à plus petite échelle. Même s’il n’y a pas autant d’implications affectives et d’engagement à long terme, on doit quand même s’assurer que le moment passé au lit (ou à la salle de bain et dans la cuisine, à votre convenance !) soit un moment de qualité. Que le plaisir de l’autre soit aussi important que le nôtre. Pour que l’envie de revivre ce même plaisir avec la même personne puisse se répéter. Sinon, nous aurions affaire qu’à une simple histoire d’un soir qui, on le sait bien, donne rarement l’occasion de connaître une suite.

Le web, les téléphones intelligents et leurs applications n’aident sûrement pas à la cause quoiqu’il peut contribuer au bonheur de certains. Mais la masse, elle, se demande encore  comment elle peut trouver chaussure à son pied dans cette jungle que la société est devenue aujourd’hui.

C’est agréable d’aimer. C’est aussi agréable de l’être. Mais le monde de Disney n’existe pas et chacun doit faire sa propre histoire en espérant qu’elle convienne sur le plus grand nombre de facettes possibles.

 

Quoi faire pour éviter de refaire les mêmes erreurs dans mes relations?


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On m’a souvent demandé je connaissais des trucs pour ne plus répéter les mêmes erreurs relations après relations. En fait, j’en ai quelques uns. Mais ça ne veut pas dire qu’ils sont infaillibles et qu’ils fonctionnent toujours du premier coup. Cependant, je pense que si quelqu’un qui prend la peine de les apprendre et de les appliquer, il risque de minimiser les erreurs parfois répétitives que l’on a tendance à faire lorsqu’on s’engage dans ce que l’on souhaite être une relation de longue durée. Mes petits trucs sont simples:

  1. Faire preuve d’humilité;
  2. reconnaître ses imperfections;
  3. Ne jamais s’attarder sur une pierre qui se glisse entre les orteils;
  4. Faire preuve d’ouverture;
  5. Ne jamais aller à l’encontre de ses convictions;
  6. Compléter son deuil de l’ancienne relation avant d’en entamer une autre.

Rien ne sert de vivre dans le dénie si la réalité nous envoie comme message que ça ne fonctionnera plus. Il faut parfois descendre de son nuage pour comprendre ce qui se passe dans notre relation et l’humilité aide justement à garder une vue d’ensemble plus réaliste. Ce n’est jamais agréable de constater qu’il faut parfois lancer la serviette ou encore, que l’on doit avaler une pilule qu’on nous met de force dans la gorge sans avoir crié gare…

Par la bande, l’humilité aide aussi à accepter le fait que nous ne sommes pas des êtres parfaits et que l’erreur ou le mauvais jugement arrive à tout le monde. On peut faire des mauvais choix dans notre vie. On peut les regretter aussi. C’est humain de le faire et ce n’est pas une faiblesse de se l’avouer. C’est parfois difficile de s’avouer qu’on a eu un rôle à jouer dans une rupture, qu’il soit direct ou non à cause de ses imperfections. Que voulez-vous? L’humain est ainsi fait.

Il existe des détails dans la vie qui ne valent pas la peine de s’y attarder. Ce que je veux dire est que parfois, on s’attarde sur un détail au point de s’en faire une histoire alors qu’une fois que nous avons le big picture, ce détail n’a plus la valeur qu’on lui accordait au départ. Un exemple?

Mme texte à Mr:

Mme: Salut! À quelle heure on soupe ensemble ce soir?

Mme attend une réponse qui ne vient pas. Elle s’interroge et, du même coup, se monte une histoire.

« Je suis sûre qu’il m’a déjà oublié. Il a sûrement un rendez-vous avec quelqu’un d’autre! Pourquoi me donne-t-il pas de nouvelles? Qu’ai-je fait pour mériter ça?!?

Puis, une heure plus tard, Mr répond:

Mr: Excuse-moi, j’étais sur la route. 18h30, ça t’irait? J’ai hâte de passer la soirée avec toi 😉

Vous voyez où je veux en venir? Le temps peut parfois nous mettre en haleine mais ça ne veut pas nécessairement dire qu’il nous joue dans le dos à tout coup! 😉

Ça peut sembler bizarre à dire, mais lors qu’une rupture survient, c’est important de prendre la critique même si elle ne fait pas notre affaire. Pourquoi? Parce que débarde un point de vu ne mène à rien. C’est un débat vide qui ne fait qu’envenimer une situation déjà précaire. Votre ex vous reproche certaines choses? Prenez la critique et partez avec. Vous aurez amplement le temps d’y réfléchir un peu plus tard et faire la part des choses en temps voulu.

C’est souvent l’erreur de bien des couples que de faire une guerre de mots après la séparation. Jeter son dévolue sur l’autre ne donne rien de positif même si, avouons-le, ça peut nous faire un plus grand bien.

J’ai déjà eu une relation dans laquelle l’autre tenait absolument à se marier alors que moi je n’y croyais pas. Mais parce que je l’aimais, j’étais prêt à le faire pour elle. ERREUR!! Heureusement, le mariage n’a jamais eu lieu. J’ai appris dans cette relation que qu’on ne doit en aucun cas mettre nos convictions de côté pour faire plaisir à l’autre. Agir de la sorte est se mentir à soi-même, ce qui est loin d’être une bonne chose…

Le dernier point et le plus important de tous est de faire son deuil de la dernière relation avant d’en entamer une autre. Un deuil, ce n,est pas juste le fait de se dire Bon, et bien je ne suis plus avec lui. Je passe à autre chose ». C’est aussi d’accepter le fait que vous n’êtes plus avec votre ex, reconnaître qu’il y a eu un échec et prendre action pour se ressourcer mentalement avant tout autre engagement.

Un deuil ne se fait pas en un clin d’oeil. J’ai déjà vu des femmes dire « Salut, séparée depuis deux mois d’une relation de dix ans, mère de deux jeunes enfants et qui cherche une relation sérieuse… » Permettez-moi de douter du cheminement que cette femme a fait depuis sa séparation. Mais bon, qui suis-je pour juger?

Un homme averti peut-être?

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Une différence qui rend parfois la vie douloureuse


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J’ai longtemps cru qu’aimer quelqu’un était synonyme de vivre une relation avec l’autre. Avec le temps et les expériences qui ont pavé ma ligne de vie, je dois avouer que cette théorie est plutôt erronée.

Être en relation est à la fois une action d’engagement et un partage de son intimité. Alors qu’aimer est une action sentimentale causée par un amalgame d’émotions positives que l’on ressent envers quelqu’un d’autre. Il y a donc une différence entre les deux, assez grande pour comprendre que l’un n’est pas nécessairement synonyme de l’autre et qu’il est donc possible d’aimer quelqu’un que l’on estime sans faire partie intégrante de sa vie.

Autrement dit, ça veut dire qu’il peut parfois être extrêmement difficile de quitter quelqu’un que l’on aime plus que tout parce que la relation elle-même est un vrai casse-tête au point de devenir insupportable. Il y des moments où il est préférable d’aimer à distance même si notre coeur nous supplie de faire autrement. On peut ressentir un déchirement à l’idée de devoir partir parce que le quotidien en sa présence pèse trop lourd sur nos épaules, soit parce qu’il existe une certaine incompatibilité d’engagement ou parce que le contexte dans lequel nous sommes n’est peut-être pas la formule qui nous épanouie le mieux. Car oui, il est possible que la formule sentimentale à laquelle on s’efforce d’adhérer peut ne pas être la bonne.

Laisser partir quelqu’un que l’on aime laisse toujours un goût amer et la culpabilité qui s’en suit peut être encore plus dure à surmonter. Mais il est important de comprendre que la décision qui nous mène à prendre une telle action survient rarement pour des mauvaises raisons. Il suffit de faire confiance à notre instinct et continuer notre route…

Même si l’amour peut nous sembler parfois cruel.

L’infidélité par la grande porte


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Une chose que j’ai retenu après avoir été victime d’une infidélité est qu’elle peut se définir en deux temps, c’est-à-dire qu’elle peut être commise soit de façon impulsive ou préméditée.

Par exemple, une infidélité dite impulsive se résume généralement en un clin d’oeil. Là où, en un seul souffle, on commet l’acte sans penser aux conséquences que ça peut engendrer par la suite. En un instant, on décide de ne penser qu’à soi, à ses propres désirs et à l’envie de connaître un zeste de nouveauté, comme si on avait envie d’assouvir un coup de foudre charnelle avec une personne qu’on a envie de consumer sans qu’elle soit (ou reste) dans notre vie.

Ça ne veut pas nécessairement dire qu’une personne qui commet une telle infidélité est malheureuse dans son couple, mais peut-être qu’elle cherche seulement à combler un besoin qu’elle ne peut plus satisfaire à l’intérieur même de sa relation. L’infidélité impulsive est beaucoup plus facile à pardonner que la préméditée, mais le pardon ne peut en rien diminuer la gravité du geste.

Peut-on assumer une certaine part des responsabilités suite à une infidélité de notre partenaire? Je crois que oui, mais pas dans toutes les situations. Parce qu’il y a des gens qui auront toujours envie de sauter la clôture pour voir se qui se trouve ailleurs. Mais dans certains cas, je pense qu’il est important de se poser quand même la question pour tenter de connaître les ingrédients qui ont (ou auraient) mené à une infidélité. C’est toujours facile de blâmer celui ou celle qui commet l’acte. Du moins, plus facile que de reconnaître ses propres torts. L’humain tel qu’on le connaît n’est pas parfait et ses erreurs de jugement peuvent parfois le sortir du sentier battu.

L »infidélité impulsive est beaucoup plus facile à pardonner que l’infidélité préméditée pour la simple et bonne raison que tout le monde a droit à l’erreur et que celui ou celle qui reconnaît ses torts et en est repentant, pour moi, mérite une seconde chance. Encore là, tout dépend du contexte et de la personne avec qui on partage notre vie. Si on se rend contre que nous avons une part des responsabilités qui ont mené à l’infidélité, c’est comme si on se pardonnait aussi d’avoir contribué indirectement à l’acte.

En contrepartie, l’infidélité préméditée est une tout autre histoire. Lorsqu’on apprend que notre partenaire nous trompe à maintes reprises, ce n’est plus un geste irréfléchi. C’est un acte de bonne conscience que l’autre commet parce qu’il ou elle ne se sent plus  engagés avec nous comme c’était auparavant.

Si le couple se définit comme étant libre, le problème n’existe pas. Mais si ce n’est pas le cas, j’ai de la difficulté à comprendre un tel comportement envers quelqu’un que l’on dit aimer. Pour moi, c’est une façon lâche d’abandonner son couple sans être capable de terminer un chapitre de sa vie avant d’en commencer un autre. Poignarder son conjoint ou sa conjointe dans le dos sans qu’il ou elle le sache, je ne trouve pas ça très reluisant. Pas plus que les gens qui savent que leurs partenaires les trompent et qu’ils ne font rien pour régler la situation. je me dis que si quelqu’un sait que l’autre commet régulièrement l’infidélité et qu’il ne fait rien, c’est probablement parce qu’il se plaît dans le rôle de cocus.

Être infidèle, que se soit impulsif ou non, c’est d’abord et avant tout renoncer à un engagement pris avec quelqu’un d’autre si notre modèle amoureux fait appel à la fidélité exclusive. C’est une sorte de cicatrice profonde qui brise à la fois la confiance du couple mais aussi la confiance envers le sexe opposé, qui tentera d’entrer dans notre vie dans un futur proche ou éloigné.

Personne n’est à l’abri de commettre ou de subir une infidélité, mais tous sommes en mesure de prendre position sur la suite des événements, pour le meilleur ou pour le pire…

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Briser une confiance si fragile


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La confiance dans un couple est selon moi la chose la plus fragile et la plus facile à perdre. Parce qu’aujourd’hui, avec tout ce que l’on entend dans notre entourage ou ce que l’on apprend dans les médias, on devient méfiants et suspicieux au moindre anomalie qui se passe dans notre propre vie sentimentale.

À l’époque où j’apprenais que la mère de mes enfants me trompait avec un ami commun depuis des semaines j’étais anéanti. Je ressentais à la fois une immense tristesse et une colère face à ce qui se passait sous mon nez avant que je m’en rende compte par moi-même. Mais ce qui m’avait blessé le plus était que ma conjointe n’avait pas respecté une entente que nous avions prise au début de notre relation, dix ans plus tôt.

Nous avions convenu qu’il était préférable de se parler si quelque chose n’allait plus entre nous. Qu’il fallait manifester notre crainte si jamais on soupçonnait que notre couple prenait le large et s’en allait dans la mauvaise direction. Je tenais à cet engagement plus que tout, mais elle en avait décidé autrement…

Lorsque je l’avais confronté sur ce que j’avais découvert à propos de sa relation parallèle, elle m’avait dit d’entrée de jeu qu’elle m’aimait encore, ce que ne je n’avais pas cru. Se retrouvant devant les faits, elle avait suggéré d’aller en thérapie pour que notre couple puisse reprendre le droit chemin. L’idée était bonne et sensée, mais ma confiance envers elle s’était envolée et je n’étais plus en mesure de lui faire confiance. J’aurais préféré que cette option soit suggérée avant de commettre une gaffe et non après.

Comme je lui avais expliqué, une erreur de parcours peut arriver à tout le monde. Nous sommes tous humains et il peut nous arriver d’avoir un moment de faiblesse à l’occasion. Mais lorsque le geste se répète à plusieurs reprises, à mes yeux ce n’est plus une erreur mais un geste prémédité. Et c’est à partir de ce moment que pour moi, la confiance n’avait plus sa raison d’être. Même si nous avions décidé de suivre une thérapie, la confiance qui existait entre nous ne pouvait revenir comme avant.

Chaque fois qu’elle devait sortir je me demanderais toujours avec qui et où. Chaque qu’elle serait sur ses réseaux sociaux je me poserais les mêmes questions, bref, chaque fois qu’elle n’était plus avec moi je me poserais des questions. Vous en conviendrez que ce ne n’est pas sain du tout de vivre de la sorte. Face à ce constat, je n’avais pas d’autre choix que de mettre un terme à ma relation, même en sachant que ma vie familiale allait être très difficile à vivre pour plusieurs années à suivre.

J’en ai bavé pendant plusieurs mois, à être incapable de vivre sans la présence de mes enfants à la maison, à ressentir un immense vide chaque fois que je revenais du boulot et qu’elle était vide de toute forme de vie familiale, etc. Mais tout au fond de moi, je savais que ce parcours obligé me permettrait par la suite de voir la lumière au bout du tunnel et que ma vie allait se ranger vers le droit chemin.

Aujourd’hui, les choses se sont replacées. Mes enfants savent que je les aime plus que tout et nous faisons tout pour profiter des moments que nous avons ensemble. Pour moi, c’est ce qui compte le plus au monde. C’est le fait qu’ils soient heureux lorsqu’on se retrouvent et que nous sommes là les uns pour les autres. Ce fut long et laborieux, mais j’ai finalement accepté ma nouvelle réalité avec sérénité, parce que pour moi le bonheur de mes enfants est ce qui me rend le plus heureux…

S’engager par amour ou par convenance?


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Avant de penser à s’engager dans une relation, il serait peut-être bon de se questionner pour quelle(s) raison(s) nous serions prêts à le faire. Serait-ce pour trouver et entretenir un amour réciproque ou pour convenir d’abord et avant tout à nos propres besoins? Si on désire être en couple pour bâtir conjointement une vie, c’est une chose. Se considérer être en couple et voir l’autre seulement que lorsque ça nous convient en est une autre.

Bien entendu, j’exclu les contextes auxquels nous ne pouvons contrôler comme, par exemples, la distance, les contextes monoparentaux (horaires de garde et professionnel, etc), pour ne nommer que ceux-ci. Mais au-delà de ces exceptions, il est bien de réfléchir à notre engagement actuel. À savoir si la relation dans laquelle on se trouve en est une réelle ou une simple relation occasionnelle camouflée. Ce que je veux dire est qu’à partir du moment ou l’on se questionne parfois sur notre désir de se retrouver avec notre partenaire ou non, que l’on va jusqu’à mentir pour éviter d’être en sa compagnie plutôt que de lui avouer que pour ce soir nous préférerions être seuls.

Je ne condamne pas cette forme de comportement, mais je pense qu’il y a matière à réflexion. Je pense aussi qu’en agissant de la sorte on trahit peut-être nos réels besoins (c-a-d vouloir être en couple ou non) et on joue surtout avec l’engagement sincère que notre partenaire nous offre de tout son coeur. Est-ce honnête de notre part d’agir ainsi? Il me semble que poser la question est y répondre.

Nous avons tous un besoin d’être seuls à l’occasion. Car même si nous sommes en couple, je crois qu’il est important de se garder quelques moments pour soi. Mais si on prête allégeance à une vie de couple, une grande part de notre temps et énergie doit y être consacrée et non l’inverse. Se questionner à savoir si notre vie de couple convient au mode de vie que nous voulons adhérer est nécessaire. Car la réponse pourrait dicter inévitablement la suite des choses, que ça nous plaise ou non…

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La berge de la stabilité


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Il y quelque chose qui cloche. Chaque fois que vous vous engagez, les mêmes problèmes surviennent et hop! Vous terminez toujours la course dans la boue. C’est à se demander si vous faites toujours un mauvais choix de partenaire. À moins que ce soit une question de karma? Oui, c’est sûrement ça. C’est probablement le karma…

Ça peut sembler bizarre de dire ça mais oui, vous avez entièrement raison.

Si ça se termine toujours de la même façon, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas et mettre tous vos échecs amoureux sur le dos du karma est une belle façon de faire une introspection sur ce que vous répétez et qui ne fonctionne jamais. Par définition, le karma est une notion désignant communément le cycle des causes et des conséquences liées ce qu’un individu a fait, est en train de faire ou fera. On peut donc dire que les actions que nous semons donnent les résultats que nous récoltons.

Si votre vie amoureuse est aussi instable qu’une barge en pleine tempête, il est peut-être temps pour vous de regagner la berge de la stabilité et faire une petite mise à niveau de ce que vous êtes et ce que vous voulez AVANT de reprendre la mer. Posez-vous des questions simples comme:

  • Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné dans ma dernière relation?
  • Y a-t-il un point en commun entre celle-ci et les précédentes? Si oui, lequel?
  • Que dois-je changer en moi pour connaitre une meilleure relation?
  • Dois-je ajuster mes critères de sélections? Si oui, quels sont mes nouveaux critères?

Si vous ne vous posez jamais ce genre de questions après une séparation, comment pouvez-vous améliorer votre karma? C’est facile de tourner les coins ronds. C’est aussi facile de vivre dans le dénie et d’accuser continuellement les autres alors que vous êtes peut-être la source des problèmes qui mènent à vos échecs sentimentaux. En vous remettant en question, vous vous donnez le droit de remettre les pendules à l’heure, de corriger votre tir et de repartir du bon pied même si c’est parfois difficile d’admettre que vous avez joué un rôle important dans vos déboires amoureux.

L’humilité est une vertu qui peut s’acquérir avec le temps et les expériences. Prenez-en une gorgée. Personne ne pourra vous reprocher d’en faire usage au besoin.

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L’amour par la grande porte


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On dit souvent (et avec raison) qu’avant d’aimer quelqu’un d’autre, il faut d’abord commencer par s’aimer soi-même. Cependant il est aussi bon de se demander si nous sommes prêts ou capables d’être aimés par une autre personne, car l’estime de soi dicte souvent ce que nous sommes prêts à recevoir. Si nous nous accordons peu d’estime, comment peut-on laisser quelqu’un d’autre nous aimer à la hauteur de son engagement?

Ce questionnement n’est pas un réflexe, j’en conviens. Mais si on développe ce genre de raisonnement, peut-être qu’il nous serait plus facile de cerner nos réels besoins sentimentaux et de comprendre ce que nous pouvons réellement offrir à l’autre. Vivre en couple est à la fois un jeu de partage et d’acquisition. Si nous sommes prêts à prendre l’amour qu’on nous offre parfois sur un plateau d’argent, on doit aussi être prêts à donner une partie de nous sans compromis. C’est ce qui permet de nourrir le couple et de le solidifier au gré des saisons.

En contre partie, ce qui peut causer problème est le déséquilibre affectif. C’est-à-dire que lorsqu’on aime une personne qui s’ouvre difficilement à l’autre, ça peut occasionner des frictions au point où celui qui est prêt à aimer décide de tout arrêter parce que l’autre ne sait rien faire d’autre qu’être une moule. Plusieurs couple se brisent à cause de cette inégalité affective au grand dam de ceux et celles qui désirent tant s’engager. Connaitre sa valeur est un moyen de limiter ce genre de déséquilibre et espérer trouver son alter ego. Même si on a l’impression de tourner en rond ou de se sentir restreints par ce que nous sommes, on peut toujours en tirer une certaine leçon. Qu’importe ce que nous vivons il n’est jamais trop tard pour ajuster les flûtes et espérer trouver la mélodie qui nous conviendrait le mieux.

Offrez-vous la chance d’être aimés. Le bonheur n’est pas un privilège mais un droit fondamental et une nécessité. Après tout, à chacun d’accéder à l’amour par la grande porte…

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Quand le laisseras-tu?


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C’est plus fort que lui. Il fait tout pour que tu te désintéresses de lui mais il n’y a rien à faire, tu l’aimes. Tu l’aimes un peu plus chaque jour parce que ton coeur ne cesse de battre en chuchotant son nom au point de te donner un mal de ventre tellement tu ferais tout pour être dans ces bras en ce moment. Mais lui… Lui? Il ne t’aime pas. Il aime que tu lui portes toute ton attention mais il ne ressent rien pour toi et ne sait pas comment te le dire. Alors il t’ignore dans l’espoir que tu lâches prise, par toi-même. Mais toi tu t’accroches. Tu lui pends après le bras et le supplie de te donner une chance pour que tu puisses lui prouver que tu es LA personne qu’il a tant besoin pour vivre heureux. Ton supplice ne mène à rien. C’est peine perdue…

L’amour frappe parfois au mauvais endroit, au mauvais moment ou sur la mauvaise personne, et tu dois composer avec l’amalgame de sentiments qu’il provoque en toi comme si tu étais faits pour vivre ce genre de chose. C’est loin d’être le cas. Quand ça t’arrive, tu se sens parfois comme un enfant au beau milieu d’une foule en train d’appeler en pleure sa maman, comme s’il y avait urgence d’être aimée.

Lâcher prise devant une telle évidence fait mal, certes, mais il faut quand même reprendre ton baluchon et la route que ça te plaise ou non. La force intérieure qui  t’habite sert justement à surpasser ce genre de situation. Elle sert à prendre soins de ton coeur meurtri par l’indifférence de l’autre pendant que tu remets de l’ordre dans tes pensées. Tu ne peux reprocher une personne d’ignorer les sentiments que tu as envers elle, mais tu peux lui demander d’être franche avec toi au lieu de te faire miroiter un espoir inutile.

L’amour est complexe. Le jeu d’interprétation qui s’en suit l’est tout autant. Si tu es capable d’exprimer clairement à l’autre sur ce que tu ressens en sa présence, ça ne peut que t’aider à connaitre la suite des choses, à y faire face et à continuer ton chemin…

Avec ou sans lui.

Théorie d’homme sur l’infidélité


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L’infidélité est un sujet mondial. Tout le monde fait, subit ou est témoin d’une infidélité à un certain moment de sa vie. Mais avant d’aller plus loin dans ma réflexion, laissez-moi tout d’abord clarifier que c’est un comportement général qui se manifeste autant chez les hommes que chez les femmes et que c’est un phénomème qui a toujours existé et qui existera toujours. Comme si ce n’était pas assez, l’infidélité peut toucher n’importe qui, à n’importe quel moment, n’importe où.

Si l’infidélité est si « populaire », ça ne veut pas dire que tout le monde le commet ou le subit. Ça veut juste dire qu’il fait partie de la réalité humaine et que ça nous plaise ou non, on ne pourra jamais radier le phénomène. Est-ce que ça veut dire qu’on doit résolument accepter l’infidélité? Non. Mais reconnaitre qu’il est un comportement social, oui. Rien ne sert de mettre des oeillères et tomber dans le déni. Si vous croyez que l’infidélité n’affecte que les autres, dites-vous que vous avez peut-être été victime de l’infidélité sans que vous le sachiez. De toute façon, rares sont ceux et celles qui peuvent prétendre n’avoir jamais commit ni subit l’infidélité.

On parle souvent de l’infidélité comme si c’était un virus ou une maladie alors que c’est loin d’en être le cas. Si quelqu’un commet l’infidélité c’est parce qu’il y a des raisons derrière l’acte. Ce n’est pas un geste de zombie et c’est rarement impulsif. Ce qui mène à l’infidélité, c’est un manque. Et lorsqu’on se retrouve dans un environnement où ce manque peut être comblé par quelqu’un d’autre que notre partenaire, l’équation est facile à faire. Ça fait toujours plaisir d’apprendre qu’une personne qui gravite autour de nous ait envie d’aller au-delà de l’amitié. Ça ne prend pas grand chose pour que l’envie d’un rapprochement, aussi minime qu’elle puisse être, se manifeste. Il suffit de très peu pour que le désir d’être intime avec l’autre soit présent: un bien-être et une complicité. Voilà les deux éléments qui peuvent mener à bien un moment de tendresse avec une personne que l’on connait et avec qui on a envie d’ajouter un peu de nectar sucré dans notre vie qu’on considère monocorde.

En fait, ce n’est pas parce que notre vie peut sembler monocorde qu’on peut commettre l’infidélité. Ça peut arriver même chez ceux et celles qui ont une vie sentimentale saine.

Comme je l’ai mentionné plus tôt, c’est vrai que les femmes sont tout aussi infidèles que les hommes. Parce qu’elles rencontrent les même besoins que nous dans des contextes très similaires aux nôtres. Quand le couple surf sur la même vague depuis des lunes, que notre partenaire ne nous attire plus ou peu importe la raison, un renouveau affectif ne tombe jamais au mauvais moment.

Je n’ai rien contre l’infidélité. Pour être franc avec vous, ça me laisse ni chaud ni froid même malgré que le fait que la mère de mes enfants m’aie forcé à mettre un terme à notre relation pour cette raison. Cependant, j’ai toujours dit que « si tu es assez grand(e) pour comprendre ce que ça implique d’être infidèle, tu dois en assumer la responsabilité ainsi que les conséquences qui surviendront par la suite. » Car pour moi, l’infidélité est un geste de pleine conscience. Si quelqu’un me disait « je ne savais pas ce que je faisais« , y a fort à parier que j’éclaterais de rire!

En conclusion, je ne souhaite à personne d’être victime d’une infidélité ou même de le commettre. Mais si tel est le cas, assumez ce qui en découle et prenez le temps de vous regarder dans le miroir par la suite, question de faire un petit brin de conscience sur ce que vous chambouler dans le coeur de votre partenaire et de vos enfants si vous en avez. Car une déroute sentimentale que représente l’infidélité peut avoir des répercutions sur le reste de votre vie et sur la vie des autres qui ont croisé intimement votre chemin.

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T’as encore rien vu!…


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Je crois que c’est important de donner la chance à l’autre de se faire valoir en début de relation, parce qu’on peut parfois être surpris du résultats, des découvertes auxquels nous n’avions pas imaginé et qui donne un peu plus de couleurs et de panache à celui ou celle qui aimerait bien faire partie de notre vie. Des fois, je trouve qu’on abandonne trop rapidement nos engagements sans avoir pris le temps de se faire une meilleure idée de la personne qui se trouve devant nous ou qui nous démontre de l’intérêt via notre cellulaire. Nous savons tous que l’emballage prime sur le contenu dans la grande majorité des cas. C’est bien dommage! Je suis sûr que de belles occasions se perdent en cours de chemin à cause de l’impatience que nous manifestons auprès d’un(e) prospect ou que nous nous  retrouvons dans les souliers de celui ou celle qui se fait larguer trop rapidement.

Lorsque l’événement survient, on a juste envie de dire « … Mais t’as encore rien vu!… » et on reste sur notre faim, sans savoir trop quoi faire ni penser. je ne compte plus le nombre de fois où une femme m’avait dit « Désolé, tu n’es pas mon genre » alors que tout ce qui s’était dit était « Salut! » Si une personne peu à ce point ce faire une idée de l’autre par un simple mot, j’en suis bouche-bée! Ça veut dire qu’il existe un pouvoir que je ne connais pas et que je devrai apprendre un jour! Non, sérieusement… Ça prouve à quel point on recherche l’effet WOW dès le départ avant même de donner la chance à un prétendant de se faire valoir.

De toute façon, les effets WOW ne sont jamais gages de succès et d’amour extraordinaire. On peut dégonfler assez rapidement lorsqu’on se rend compte qu’il n’y a rien d’autre qui peut nourrir la relation une fois que la poussière d’émerveillement retombe au sol. Mais nous sommes si irrité(e)s à l’idée de prendre son temps pour faire plus ample connaissance qu’on jète trop facilement la serviette. En fait, on la jète avant même qu’elle soit dans notre main! C’est un non-sens, vous ne trouvez-pas?

Chacun de nous n’attend que l’opportunité pour se faire valoir et pour démontrer les qualités qui font de nous des personnes de bonne compagnie. Lorsque j’entends quelqu’un me dire « mais personne ne m’intéresse pour l’instant! » J’ai envie de lui demandé « t’es-tu donné la chance de rencontrer une personne et de la connaitre réellement avant de te prononcer? » Cessons de dire que nous n’avons pas le temps de rencontrer car c’est une défaite que je trouve lâche. J’aime mieux entendre quelqu’un me dire qu’il n’est pas prêt à rencontrer où qu’il n’en sent pas le besoin pour l’instant et qu’il préfère profiter de son célibat pour quelque temps avant de retourner en couple. On prend le temps que pour les choses qui nous intéressent. Dire qu’on a pas le temps veut dire deux choses: soit qu’en ce moment, ça ne fait pas partie de nos priorités ou qu’on a pas le courage de se prendre en main pour mener à terme un besoin non-avoué.

Ce que je veux dire avec tous ces arguments est qu’il faut s’imposer un moment de découverte lorsqu’on pense à jumeler sa vie avec quelqu’un d’autre. Rien ne sert de faire du pick and choose aléatoirement car de cette façon, il y a fort à parier que l’énergie qu’on dépense ne servira qu’à revenir continuellement au point de départ. Croyez-vous que ce soit une énergie bien investie? Je ne suis pas de cet avis.

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L’amitié entre les deux sexes


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Baigner depuis peu dans le monde du célibat, ça veut aussi dire renouer avec des amitiés que nous avons quelques peu négligé avec des gens que l’on aime et que l’on aimerait garder dans notre entourage. Ceci dit, une amitié entre un homme et une femme peut-elle réellement exister sans que l’un devienne amoureux de l’autre? Ouf!… La question se posera surement tout au long de l’évolution humaine!

Il n’est pas évident de bâtir une relation purement basée sur l’amitié sans que le problème, un jour où l’autre, se manifeste. En fait, tout dépend de la volonté des deux parties à vouloir développer ce type de relation.

Personnellement j’y crois puisque ma plus grande amitié est avec une fille. Je crois également qu’une telle forme d’amitié doit être gérée comme une relation amoureuse. Ce que je veux dire est que la relation doit être bâtie de la même façon qu’une vie de couple. Donc, avec une bonne communication, de la confiance et surtout de l’honnêteté, tout ceci doit faire partie des éléments essentiels pour que l’amitié entre les deux sexes soit un succès.

Les filles on toutes des best friends et les hommes des chummies. Mais avoir dans son entourage un ami du sexe opposé qui joue à la fois un rôle de confident, de complice et de conseiller est une denrée rare qui peut s’avérer être un réel avantage.  Ça permet, entre autre, de faire la lumière et d’apporter un angle différent lorsque nous nous questionnons sur nos histoires d’amour respectives misent en cause. Ça permet de comprendre les subtilités que l’autre sexe nous lancent parfois sans qu’on s’en rende compte et qui peuvent être confirmées ou infirmées par notre ami du même sexe que notre partenaire.

Si vous avez ce genre d’amitié dans votre entourage, ne le perdez surtout pas car vous avez le privilège d’avoir dans votre vie Après tout, une amitié est pour la vie, pas vrai?

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La femme


En cette journée internationale de la femme, je prends ces quelques lignes pour vous dire simplement merci d’être ce que vous êtes, avec vos plus belles qualités et vos pires défauts. Ce billet est pour vous, où que vous soyez.

Depuis toujours je vous côtoie. Je vous observe et vous écoutes. Parfois je vous aime ou vous déteste mais au bout du compte, je me rends à l’évidence que sans vous, l’homme aurait peu d’identité. C’est grâce à vous si j’ai connu plusieurs choses au gré des saisons. Comme l’amour, la passion, le sexe, l’engagement et la paternité pour ne nommer que ceux-ci. Je n’aurais jamais connu le plaisir de séduir et d’être séduit en retour, ni l’ennui. En fait, je pense que mon rôle d’homme n’aurait jamais été complet sans vous dans ma vie, parce que vous me donnez la chance de me remettre en question, de me surpasser afin que je puisse devenir un meilleur homme sans vouloir être parfait. Bref, à me sentir utile!

J’aimerais aussi vous (re)dire merci car c’est grâce à vous si tous les textes que je publie existent. Car les sujets sur lesquels j’écris sont en grande partie inspirés de ce que vous m’avez apporté comme expériences de vie. Y a pas à dire, vous avez largement contribué (et vous le faites encore) à mes inspirations littéraires!

Ceci dit, ne changez rien. Continuez à nous surpprendre. Continuez à nous déstabiliser et nous forcer à devenir de meilleurs hommes dans votre vie. Ne baissez jamais les bras pour ce que vous êtes car un monde meilleur ne peut être que l’affaire des hommes.

Et si j’avais dit oui?…


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Ça vous est-il déjà arrivé d’avoir refusé une avance de la part de quelqu’un qui vous avait manifesté de l’intérêt et de le regretter par la suite? De vous poser la fameuse question: Et si j’avais dit oui?

Des fois, je me prête au jeu. Par nostalgie? Peut-être. Reste qu’à l’occasion, on peut quand même rester curieux à l’idée de s’imaginer ce que notre vie aurait pu ressembler si nous avions décidé d’être en relation avec une personne en particulier. Refuser une relation n’est pas nécessairement lié à un désintérêt. J’ai déjà été follement amoureux d’une femme dont j’ai quand même dû refuser l’opportunité d’engagement parce que le contexte n’était tout simplement pas bon.

Lorsqu’on aime d’un amour impossible, on peut facilement tomber dans le découragement parce que notre coeur a une fois de plus joué avec notre tête. J’ai toujours pris un amour impossible comme un défi d’introspection. Ça force à se questionner sur ce que nous sommes et ce que nous sommes prêts à faire pour mener à terme les désirs qu’on ressent pour l’autre. On réussit parfois à surmonter l’obstacle alors que dans d’autres circonstances l’abandon fait souvent foi de sagesse. N’empêche que d’y penser peut éveiller en nous une certaine mélancolie dans laquelle on aime se bercer. Comme si on voulait prendre le temps de dire à l’autre qui effleure nos pensée un je t’aime discret.

Suite à quelques expériences personnelles, je sais maintenant qu’on peut vivre avec une nostalgie saine. C’est qui nous permet d’être qui nous sommes peu importe si nous vivons notre célibat ou si nous sommes engagés avec quelqu’un d’autre. L’important est de dissocier ce qui est tangible de ce qui ne l’est pas, et de faire en sorte que nous soyons en mesure d’avancer dans la vie malgré cette amalgame de réalité et de fantaisie. Après tout, nous avons le droit de rêver comme bon nous semble, pas vrai? Au dernière nouvelle, ce plaisir imaginaire était encore gratuit!

😛

Le Rôle qu’on ne veut pas


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J’avais déjà écrit dans un billet que pour bien vivre une nouvelle relation, il faut d’abord et avant tout bien vivre son célibat. Je crois encore à cette théorie. Malheureusement, trop d’hommes et de femmes répètent souvent l’erreur de chevaucher d’une relation à une autre sans prendre le temps qu’il faut pour fermer le chapitre qui précède le nouveau. Le célibat est une étape importante à laquelle il faut s’attarder sérieusement. Il sert à une introspection qu’il est difficile de faire lorsqu’on baigne dans un rythme de couple.

Si on espère revivre une relation amoureuse, le célibat devient alors un outil non négligeable pour se refaire des forces, faire le point sur ce qui a bien été dans la relation précédente et les erreurs qu’il ne faudra pas commettre à nouveau dans le futur. Il permet aussi de faire son deuil sur ce que nous avons perdu et accepter sa nouvelle réalité. Se regarder dans le miroir et se dire les quatre vérités afin de prendre conscience de nos lacunes et de nos forces. Si on néglige ces étapes lors d’une telle opportunité, non seulement on se pénalise mais on pénalise aussi notre prochain(e) partenaire. On fait de l’autre un rebound lover. On lui donne un rôle qu’il ne veut pas parce qu’on a rien d’autre à offrir. Lorsqu’on décide de mettre un terme à ce genre de relation, même avec des excuses, le mal est déjà fait. Pour certain ça représente une perte de temps, pour d’autre ça peut allez jusqu’à une trahison.

Ça peut expliquer en partie pourquoi tant de gens ne sont plus intéressés à s’engager dans une nouvelle vie amoureuse, qu’ils ne veulent plus se retrouver dans les souliers d’un(e) figurant(e) car il n’y a rien de plaisant lorsqu’on se sent lésé(e) par celui ou celle qu’on croyait être la personne tant souhaitée. Si on n’a pas l’impression d’être le rôle principal dans le coeur de l’autre, à quoi bon continuer la route à ses côtés? Vous en conviendrez que cette option ne fait que pénaliser les deux parties. En fait, si on croit mériter mieux, pourquoi se contenter de moins? Stagner dans une situation non-favorable au détriment de quitter un partenaire qu’on n’aime plus est-il réellement la meilleure solution?

D’après moi, poser la question est y répondre…

Next!


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« Tu n’étais qu’une histoire sans lendemain. Nous avons eu du plaisir ensemble mais ce sera tout pour moi. Je suis désolée. Bonne chance pour la suite. » Ce mot, on me l’avait déjà écrit sur un bout de papier laissé sur le coin de ma table de chevet.

Ça vous rappelle des souvenirs? Une situation particulière? Ou peut-être avez vous rêvé de dire ça à quelqu’un pour qui, au bout du compte, n’en valait pas le coup? Oui, je sais… C’est navrant. Très navrant même. Mais ça ne veut pas dire qu’il faut baisser les bras pour autant car cette relation n’était rien de plus qu’un lot de circonstances. Autrement dit, je pourrais interpréter ça comme un mauvais timing, rien de plus.

Le plus difficile dans toute cette affaire est d’accepter ce qui vient de se passer. Qu’on soit la personne qui largue ou l’inverse, il y a un goût amer qui nous reste dans la bouche parce qu’on a toujours l’impression que c’est une relation brouillon dans laquelle on veut jamais se retrouver. C’est comme si on perdait encore une fois notre temps. Il y a des relations sur lesquelles on passe vite l’éponge, mais qu’arrive-t-il lorsqu’un amour sincère et puissant s’installe chez l’un et reste inexistant chez l’autre?

Je pense que c’est dans ce genre de relation que naissent les plus grandes frustrations. Les différences sentimentales sont si grandes qu’elles peuvent créer à elles seules le goût de ne plus vouloir aimer par la suite. Je trouve ça dommage car je ne crois pas qu’on doit se priver d’aimer à nouveau après une expérience du genre. Si j’avais eu se réflexe, je n’aurais plus été en relation dès l’âge de 18 ans!  Je crois plutôt qu’il faut se donner le droit de revivre de nouvelles aventures sentimentales parce que c’est à travers elles qu’on en apprend plus sur soi et sur l’influence qu’on peut exercer chez les autres. Couper les ponts dans cette sphère de notre vie est en quelque sorte tuer une partie de nous. C’est peut-être naïf de dire ça. Je ne sais pas.

Il faut croire que je suis un éternel optimiste à ce niveau.

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Ce que tout homme doit apprendre


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Au lit, Les hommes et les femmes ne pensent pas de la même façon. C’est pour cette raison que tout homme doit apprendre les subtilités chez la femme pour que la baise soit à son goût.

Nous savons tous que la compatibilité sexuelle est très importante dans un couple. Que ce n’est pas la base mais, quand même, un atout non-négligeable si on veut que notre relation soit équilibrée le plus longtemps possible. Mais qu’est-ce qui fait la différence entre un couple épanouie au lit et un couple qui ne l’est pas? La réponse est simple; c’est la capacité d’ajustement face aux besoins de l’autre. Car en amour, c’est d’abord et avant tout être capable de donner. Sauf qu’il y a une différence entre donner pour combler son propre plaisir et donner pour combler le plaisir de l’autre. Sous les draps, si un homme peut comprendre qu’aux yeux d’une femme faire l’amour est d’abord et avant tout une affaire de coeur, de tête et de cul et non l’inverse, il ne peut que solidifier davantage la complicité sexuelle du couple.

L’attirance physique est certes un pré requis de base, mais être en mesure de chatouiller les émotions affectives et intellectuelles d’une femme avant de passer à l’acte est un gage de pur plaisir. Pour nous, mais surtout pour elle. Parce qu’elle cherche toujours à être « connectée » avec celui qui partage son lit. Elle a besoin de se sentir rassurée, en confiance et désirée. Si ce n’est pas le cas, c’est peut-être pour cette raison qu’elles cherchent parfois un amant pour être en mesure de combler une facette inexistante avec son partenaire principal.

Partant du fait que la femme est un objet d’art qu’il faut prendre avec délicatesse. Lui offrir la possibilité de s’épanouir sexuellement ne peut qu’accentuer l’amour qu’elle ressent envers nous. Une femme heureuse au lit est une femme heureuse pour la vie!

L’ombre de trop


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Je ne sais plus quoi dire. Parce que je t’avais déjà tout dit lorsque je t’avais laissé. Mais tu restes là, quelque part près de moi, à toujours mettre le nez là où il ne faut plus parce que j’ai décidé de refaire ma vie sans toi, sans que tu sois toujours au-dessus de mon épaule à critiquer ce que je fais, dit ou devient. Si tu n’es plus dans ma vie, n’insiste pas pour y revenir car se sera peine perdue.

Si je t’ai laissé, c’est parce que j’avais des raisons. J’avais jugé que nos vies respectives avaient besoin d’un renouveau parce que le « nous » ne fonctionnait plus comme nous l’avions imaginé. Les temps ont changé. NOUS avons changé et plus rien ne valait le coup de continuer notre histoire. Maintenant voilà, malgré notre séparation, tu es toujours là, à prendre une place qui ne t’appartient pas et ne t’appartiendra plus.

Tu es donc libre de tout. Libre de lâcher prise. Libre de me lâcher pour refaire ta vie vers une autre direction sans t’acharner sur quelque chose que tu n’auras jamais plus. Je sais que notre séparation n’a pas été facile à accepter, mais ma décision est prise. Accepte-le. Nos souvenirs seront toujours gravés dans ma mémoire. Je ne pourrai t’oublier, mais mon futur est sans toi car j’ai décidé de vivre de mes propres ailes.

Je n’ai plus envie de me justifier. Je n’ai plus envie de me défendre parce que tu reviens toujours à la charge sans te soucier du tort que tu nous fais, à tous les deux.  Agir ainsi ne fait que justifier ma décision de t’avoir laissé. J’aurais souhaité garder une bonne relation avec toi parce qu’après tout, je t’ai déjà aimé. Mais aujourd’hui ce n’est plus possible. Tu empoisonnes ma vie, tu m’empêches de revivre une relation amoureuse parce que ta présence pollue ma vie et fait fuir les autres.

Tu es devenu une ombre que je n’ai jamais voulu. Mais ma vie ne t’appartient plus. C’est juste dommage que tu dois te traîner inutilement dans la boue pour t’en rendre compte car celui qui aura le plus perdu dans cette histoire c’est toi, qui n’a tout simplement rien compris de ce qui vient de se passer. C’est à se demander si tu comprendras un jour…

Amour désiré, parent forcé


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Être célibataire et sans enfants c’est bien. Mais rencontrer un parent monoparental peut être déstabilisant et inconfortable. Pourquoi? Par ce que le rôle de parent que nous ne voulions pas jusqu’ici s’interpose entre nous et la personne qu’on aime.

Le première chose que j’ai dit à mes enfants suite à ma séparation avec leur mère était qu’il n’auront jamais plus qu’un père dans leur vie, et que ce père était celui qui leur parlait à ce moment. Ceci dit, même lorsque je lançais ce message, je savais pertinemment que la présence d’un autre homme dans leur vie était inévitable. Tout ce que je pouvais espérer était qu’ils comprennent ce que je leur dirais et qu’il reconnaisse mon rôle paternel même en présence d’un autre homme dans leur entourage. Je crois avoir réussit.

Cependant, être célibataire sans être parent et s’engager dans une relation avec des enfants qui ne sont pas les nôtres rend les choses un peu plus complexe. Si les femmes monoparentales peuvent ressentir de la réticence et de la méfiance envers un prospect amoureux, les hommes peuvent eux aussi être craintifs à vouloir s’engager avec une femme monoparentale. Ça demande non seulement de s’adapter à une nouvelle vie conjugale mais aussi endossé un rôle d’autorité qu’ils avaient toujours refusé auparavant. Parce qu’on le veuille ou non, même si nous sommes à priori un conjoint, n’empêche qu’on ne peut pas se terrer pour toujours du rôle d’autorité chez les enfants de notre partenaire. Même si non savons que nous ne pourrons jamais être un père ou une mère, il  est quand même inévitable d’avoir à intervenir à l’occasion en tant de figure d’autorité, à porter une influence éducationnelle sur les enfants de notre conjoint(e), etc. Nous savons que ce rôle n’est pas donné à tous. Certains le savent alors que d’autres le découvrent en cours de chemin.

L’adaptation des rôles dans la réalité monoparentale d’aujourd’hui est un jeu de roulette russe. Imaginez, nous devons non seulement trouver un partenaire compatible avec nous, mais aussi compatibles avec nos enfants! Combien de fois avez vous eu l’impression d’avoir trouvé LE partenaire parfait alors qu’avec vos enfants c’était le jour et la nuit? Avez-vous été de l’avant malgré tout? Ou avez-vous lancé la serviette?

Décidément, le contexte monoparental a son lot de défis…

Fais-moi confiance…


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La confiance est un mot qui éveille chez un(e) célibataire plusieurs sentiments. Tantôt chérie ou détestée, la confiance est devenue quelque chose qui ne se donne plus à n’importe qui.

Faire confiance à quelqu’un est en quelque sorte un pacte. Un engagement de fidélité que l’on peut interpréter de différentes façons. Qu’importe! Le geste lui-même a une valeur inestimable pour quiconque désir établir un lien fort et sincère avec son ou sa partenaire. Lorsqu’on décide de faire confiance à quelqu’un, on y laisse souvent un fragment de notre coeur. Que ce soit pour l’amitié, un lien professionnel ou amoureux, la confiance est  difficile à acquérir. Un peu comme une médaille d’honneur.

Un partenaire amoureux qui abuse de notre confiance, qui nous ment à plein nez sans se sentir coupable de quoi que ce soit, ça blesse. C’est comme si notre partenaire nous caressait le visage avant de nous foutre un bon coup de poing sur la gueule. Combien d’hommes et de femmes se sont retrouvé(e)s au sol, à saigner du nez tellement le coup fut d’une rare violence? Je dis rare, mais le geste ne l’est plus vraiment avec le temps, car il peut se répéter maintes et maintes fois avant que l’on décide enfin de lancer à jamais la serviette.

Une relation avec une bonne base de confiance persiste à travers le temps. C’est un peu comme la colonne vertébrale du couple contre laquelle on peut s’appuyer une fois de temps en temps. En contre-partie, perdre confiance est un geste d’abandon. C’est abdiquer devant l’incontrôlable et ça nous blesse de devoir faire une croix sur une relation que nous avions crue pendant si longtemps. Je crois que c’est ce qui blesse le plus; l’obligation d’abandonner une relation que nous tenions tant à coeur et que nous avions cru plus fort que tout.

Si vous n’avez plus confiance en votre partenaire, cesser de continuer la route à ses côtés. Car il ou elle vous emmènera là où les blessures seront récurrentes. Ce n’est pas ce que vous souhaiter, pas vrai? Votre bonheur est précieux. Ne le perdez jamais de vue.

Le rideau


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Lorsqu’on assiste à un spectacle et que le rideau se referme, on sait que ce moment indique la fin. On sait qu’il est temps pour nous de quitter la salle et qu’on doit reprendre notre vie comme elle était.

Mais, en amour, le rideau est invisible. On doit donc essayer de le faire voir par notre partenaire lorsque vient le temps de mettre un terme à la relation. Quand le moment survient, on se rend vite compte que ce n’est pas tout le monde qui est visuel…

En amour, tirer le rideau n’est pas chose facile. En fait, on peut se demander à quel moment doit-on penser à le refermer. Existe-t-il un instant précis où on doit se dire « maintenant, je crois qu’il est temps pour moi de mettre un terme à ma relation »? Oui, il y en a un. C’est le temps où notre coeur ressent plus de la douleur que de l’amour. C’est le temps où on se demande si le bonheur ne serait-il pas en train de s’effriter peu à peu dans notre vie conjugale. Lorsqu’on s’interroge si l’autre nous aime encore et que nous avons la mauvaise habitude de faire la sourde oreille ou d’opter pour le mutisme, c’est un indicateur qu’il y a quelque chose qui cloche. C’est signe qu’il y a eut négligence dans notre couple et que si nous restons insensible à ce questionnement, il est peut-être temps de refermer ce fameux rideau.

Il n’existe pas de moment propice pour annoncer une mauvaise nouvelle. Qu’importe la façon qu’on utilise pour le faire, elle restera toujours aussi mauvaise même si on fait l’annonce avec des ballons et des confettis. Cependant, il peut être difficile d’annoncer clairement que c’est terminé. Il est encore moins facile de maintenir fermement sa décision et s’assurer que l’autre a bel et bien compris notre intention. C’est pourquoi tant de gens s’accroche encore et toujours à l’autre dans l’espoir qu’il y est un retour possible. Si nous sommes fermes et assumons notre décision de mettre un terme à notre relation, l’acharnement de notre (ancien(ne) partenaire) ne durera pas une éternité. Loin de là.

Annoncer la fin à quelqu’un est signe que nous avons envie de prendre soins de nous. C’est égoïste, certes, mais nécessaire si nous souhaitons éviter de sombrer dans un tourbillon sans fin et vivre malheureux(se). Il faut comprendre que lorsqu’on se retire de la vie de quelqu’un d’autre, ce n’est pas à nous à gérer sa déception. Nous avons assez de travail à faire pour se remettre sur la bonne voie qu’on n’a pas besoin de garder l’autre attaché à notre cheville bien longtemps.

 

La pomme


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Il est surprenant de constater à quelle point une simple phrase introduite dans une conversation peut enclencher une réflexion profonde et intéressante. Il y a quelques années, une amie m’avait suggéré de regarder le profil Facebook d’une de ses connaissances pensant qu’elle pouvait (peut-être) être un bon parti pour moi. Après consultation, elle m’avait demandé ce que je j’en pensais. Je lui avais répondu simplement qu’elle ne correspondait pas à ce qui pouvait m’intéresser.

Aussitôt, mon amie me lança: Comment peux-tu te faire à l’idée aussi rapidement en ne te fiant que sur une simple photo? Pourquoi porte-on si rapidement un jugement sans même tenter sa chance d’aller un peu plus loin dans le processus? C’est alors que je sortis une réplique à laquelle je ne m’attendais pas: Lorsque tu veux acheter une pomme au supermarché, choisis-tu la première que tombe sous tes yeux? Je savais qu’à ce moment précis, j’avais touché un point qui méritait toute mon attention.

Il est vrai que lorsqu’on se retrouve dans un supermarché, on ne choisit pas nécessairement la première pomme que l’on voit. On tend à choisir la plus belle, en parfait état au lieu d’en prendre une endommagée. On achète une viande qui nous semble plus tendre et fraîche qu’une autre, etc. Autrement dit, on fait une sélection naturelle entre ce qui nous plaît et ce qui nous plaît moins. Alors cette constatation m’apporte à me poser cette autre question: Si nous exerçons une sélection naturelle pour tout, pourquoi dénonce-t-on ce même type de comportement lorsque vient le temps de choisir notre futur partenaire? Pourquoi devrions-nous s’interdir d’agir de la sorte alors qu’en réalité, partager sa vie avec une autre personne est loin d’être banal et mérite une sélection plus pointilleuse et consciencieuse? Pire encore, pourquoi dénonçons chez les autres ce que nous appliquons dans notre propre vie?

Je suis le premier à l’admettre, je le fais. Je trie, je rejette, j’ignore ou j’idolâtre comme bon me semble, presqu’instinctivement. Devrions-nous nous sentir coupable en agissant ainsi? Je ne crois pas. Est-ce navrant de voir à quel point ce comportement humain connaît une croissance exponentielle depuis l’arrivée du web? Certainement. On doit se rendre à l’évidence que le phénomène du Tindering est là pour rester, alors aussi bien ajuster notre liste d’épicerie en conséquence.

Tiens, une pomme. La voulez-vous? Je ne la prendrai pas. Je choisirai plutôt celle qui me fait de l’oeil… 😛