La valise


La valise est prête. Dans quelques heures, vous vous rendrez à l’aéroport pour un voyage vers un endroit reculé, dépourvu de tout services où vous aurez enfin la paix.

Ce voyage tombe à point, puisqu’il y a quelques jours à peine vous aviez envie de tout foutre en l’air et disparaître parce que vous en avez simplement ras-le-bol. Votre vie vous fait mal juste à y penser et plus rien ne semble assez fort pour vous retenir davantage à l’endroit où vous êtes. Pour vous, partir est LA solution pour régler tous vos problèmes. Une nouvelle vie se dessine à l’horizon. Vous n’avez pas l’intention de manquer cette occasion unique et oh, combien souhaitée…

La théorie du voyage d’évasion est vraiment palpitante. Partir vers un lieu inconnu et coupé de toute société juste pour avoir la sainte paix est une aventure que tous aimerait peut-être vivre au moins une fois dans sa vie. Cependant, ce rêve ne colle pas vraiment à ma peau. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression qu’un voyage de la sorte ne fait que retarder les confrontations auxquelles nous devons nous soumettre pour régler le (si ce ne sont pas plusieurs) problème auquel notre vie doit s’acculer au pied du mur. Faire face aux squelettes dans le placard peut sembler une tâche titanesque. Vrai. Mais vaut-il mieux de faire un bon ménage dans son placard plutôt que de dépenser une fortune dans un voyage qui ne ferait que passer dans notre vie?

C’est bien voyagé. J’ai eu la chance de le faire à plusieurs occasions avant d’atteindre mes vingt-cinq ans. Mais je me suis vite rendu compte que la valise la plus lourde à transporter n’était pas celle qui reposait dans ma main mais plutôt celle que je transportais entre mes deux oreilles. Les problèmes non-résolus, les angoisses accumulées, les conflits encore existantes… Il faut plus qu’un voyage pour faire le point dans sa vie. Il faut se prendre en main, prendre en main sa propre vie et ce qu’on aimerait en faire.

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…Et pourquoi pas?


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Je m‘imagine assis sur un balcon à l’âge de 85 ans, à repasser ma vie en rafale et me souvenir, avec un léger sourire en coin, des passages farfelus vecus plus jeune. J’en aurais long à raconter mais rien de tout cela ne serait possible si je n’avais pas osé prendre des risques, question de détourner un peu la routine du métro-boulot-dodo.

Parce qu’une vie, ça ne devrait pas être juste ça. Ça ne devrait pas être juste un besoin d’ « être » sans que rien ne se passe pour éveiller en nous des réactions, des sentiments, des remises en questions et des réalisations. Une vie sans mordant est une vie perdue. Ne pas prendre par les cornes notre destiné est pour moi un gaspillage de temps. Si le temps qui nous est donné est court et précieux, pourquoi se contenter de le laisser partir en fumer? Comme disait Gandalf dans le livre « Le Seigneur des Anneaux »: Tout ce que nous avons à décider, c’est ce que nous devons faire du temps qui nous est imparti.

Comme le temps passe trop vite, on doit oser. Oser autant dans ces décisions que dans l’action. Il n’y a rien de plus excitant que de sortir de sa zone de confort pour repousser les limites qui nous restreignent. Aller au-delà du raisonnable, de notre routine habituelle, du confort que nous prenons beaucoup trop souvent pour acquis. Oser dire ce que l’on pense ou ce que l’on ressent envers quelqu’un. Mieux encore, se donner le défi de trouver les bons mots pour mener à terme un tel désir. C’est ce que devrait être une vie. Remplie de petits défis qui peuvent sembler anodins mais qui pimenteraient malgré tout notre vie parfois linéaire et dépourvue de saveurs.

S’il est vrai que l’appétit vient en mangeant, la confiance vient en agissant. C’est une leçon que j’ai appris tant par le succès que par l’échec, et je ne regrette rien de ce que j’ai fait jusqu’à aujourd’hui.

Osez. Ça fait du bien et c’est gratuit!

Faire la paix avec nos histoires passées


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Je me souviens de mon premier amour. Je me souviens de mon premier baiser, de ma première danse et de ma première peine. Toutes les relations qui se sont succédées par la suite ont toutes eu, à leur façon, le même effet: elles m’ont changé peu à peu sans trop chambouler ma vie. Du moins, à quelques exceptions près.

Il fut une époque où je trouvais dommage d’avoir connu plusieurs relations, de ne pas avoir été en mesure de garder la femme que j’aimais au moment où il m’était possible d’aimer. Mais après avoir fait le tour de ma pensée, je m’étais rendu compte que je devais plutôt me considérer chanceux – voire même privilégié – d’avoir connu l’amour plusieurs fois, parce que ça m’a permis d’être un meilleur homme au fil du temps. Parce que ça m’a permis de comprendre un peu plus les femmes et à mieux me connaître à travers elles.

Avec un tel constat, je ne pouvais faire mieux que de faire la paix avec mon passé sentimental. À faire la paix avec les enjeux qui ont mené, par moi ou par les autres, à des amours inachevés, trahis, incompatibles ou même abandonnés. Faire la paix, comprendre et reconnaître mes erreurs de parcours, mes maladresses et mes manques de jugement. À demander pardon même si je sais qu’il ne viendra peut-être jamais.

Vous savez, faire ce type de cheminement fut la meilleure façon d’avancer vers la bonne destination. Ça a permis de tourner des pages importantes de ma vie en enlevant les granules de sable qui empêchaient mon coeur de mieux fonctionner. Un coeur a toujours besoin d’être entretenu si on veut qu’il nous serve pour les bonnes raisons mais aussi de la bonne façon. Si on ne prend jamais le temps pour faire un bon ménage dans nos histoires, on ne fait qu’encrasser davantage ce qui doit nous garder en vie.

Il n’est jamais trop tard pour faire ce genre d’exercice. La plupart du temps, on le fait sans trop s’en rendre compte. Dans mon cas, ce fut lorsque j’avais commencé à écrire les textes que je vous partage depuis quelques années déjà (d’ailleurs, je me surprends encore d’avoir tant de chose à dire après si longtemps!) et j’y prends un malin plaisir…

Les réponses qui ne seront jamais entendues…


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Je ne compte plus les fois où, suite à un questionnement en rapport à une relation, je me retrouvais sans réponses. Je ne compte plus les autres fois où je n’avais pas eu la chance d’en donner. Car pour diverses raisons où ma vie sentimentale prenait le large, c’était soit parce que je n’étais plus confortable ou parce que l’autre ne l’était plus. À plusieurs occasions je me disais qu’il fallait mieux ne pas trop s’attarder sur les « raisons-du-pourquoi » de la séparation, parce qu’on y met tellement d’énergie à vouloir tout comprendre et que dans la plupart du temps on reste malgré tout sur notre faim. Et lorsqu’on qu’on reste sur notre faim, On a mal, on se remet en question, on doute avant de se retrouver à la fin avec une confiance qui ne vaut plus cher le kilo.

À partir du moment où je réalisais qu’il valait mieux trouver un sens à ce qui m’arrivait au lieu de me m’acharner à connaître toute la vérité, mon cheminement personnel devenait beaucoup plus simples et moins lourd à gérer. Après m’être dit à répétition Tu ne pourras jamais tout savoir ni comprendre, un déclic s’était fait dans ma tête. C’est vrai que je pourrai jamais tout comprendre de ce qui vient de se passer, C’est vrai que je ne pourrai jamais tout savoir sur ce qui vient d’arriver. Alors pourquoi m’entêterais-je à nager dans une eau qui restera toujours embrouillée, opaque de toute vérité, alors qu’il vaudrait mieux que je me concentre sur ce qui m’attend à partir de maintenant?

La reconstruction est une étape importante mais elle ne doit pas être entièrement composée que de questions. Comme je l’ai mentionné plus tôt, je trouve plus efficace de trouver un sens à ce que je vis plutôt que de m’enliser dans des éternels remises en question. Indirectement, emprunter cette nouvelle avenue était pour moi la meilleure façon de lâcher prise sur ce que je ne pouvais pas (ou plus) contrôler. Ça simplifie la vie, croyez-moi.

La quête perpétuelle aux réponses que vous vous acharnez à recevoir ne mènera nulle part sauf dans un cul-de-sac. Gardez la route. Concentrez-vous sur votre propre vie et donnez-lui le sens qui vous convient le mieux et laissez derrière vous ce qui ne vous apporte plus rien de positif. Vous aurez toujours des questions sans réponses. Laissez-les sur le bord du chemin. Quelqu’un d’autre qui connaît les réponses les ramassera peut-être à votre place.

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Psssst! Oui toi! Viens ici, j’ai quelque chose à te dire…


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Salut. J’avais envie de t’écrire quelques mots. Oui, toi la personne pessimiste que tu es. Tu sais, j’aimerais beaucoup t’aider à trouver l’outil parfait qui pourrait changer le vent de direction et t’offrir une meilleure vie. Mais cet outil n’existe pas, malheureusement. Alors si tu me permets je vais m’y prendre autrement.

Tout d’abord, je me dois de te poser cette question: Sais-tu que tu es pessimiste? Pour le savoir, il faut avant tout connaître les symptômes de ce qu’est un pessimiste. Bonne nouvelle! J’en ai trouvé quelques uns que je t’énumère ici. En gros, un pessimiste est:

  1. Toujours sur la défensive;
  2. Manque de façon flagrante de confiance en lui;
  3. Anticipe toujours le pire et jamais le mieux;
  4. Convaincu que le monde va mal et de l’impossibilité au changement;
  5. Fataliste;
  6. Baisse les bras trop facilement.

Si je peux me permettre, j’ajouterais…:

  1. Trouve toujours un problème à une solution;
  2. Prend plaisir à critiquer sans apporter une amélioration;
  3. Jalouse aisément la vie des autres.

Il faut comprendre une chose élémentaire. Tu vois, tout le monde est victime de quelque chose au moins une fois dans sa vie. Que ce soit d’être victime de malchance, d’harcèlements, d’un accident, de la mode, d’une injustice, d’un malentendu, etc. La liste peut être longue, mais l’important à retenir est que peu importe ce tu peux faire face, tu peux réussir à t’en sortir si tu as la force et le courage de te donner un bon coup de pied au derrière.

Quand neuf phrases sur dix que tu dis elles sont d’ordre négatives, ne te surprends pas de voir ton entourage s’évaporer peu à peu jusqu’au point de vouloir disparaître pour toujours. Comme dit si bien le vieil adage: « Aide toi et le ciel t’aidera », tu dois prendre ta vie en main pour changer positivement ta vie parce que personne ne le fera à ta place.   Cependant, la vie fait en sorte que lorsque tu démontres que ça suffit et que tu désires changer les choses, il y en a toujours une personne qui est prête à te donner un bon coup de pouce. Mais pour que ça fonctionne, tu dois d’abord voir le verre à moitié plein et non à moitié vide if you know what i mean, Jelly Bean?

Ah, oui! Dernière petite chose… Quand tu dis à répétition des phrases du genre: « J’ai mal partout, je déteste mon travail, je ne suis plus heureuse dans mon couple, je n’aime pas Windows, etc. » Ça ne donne pas envie de rester à tes côtés. À vrai dire, ça n’intéresse personne de rester à tes côtés sauf si l’autre est aussi pessimiste que toi. Alors fait un effort s’il-te-plaît, ménage ton moral et aide-le à se sortir du fameux nuage gris qui reste au-dessus de ta tête même dans le désert.

Ok, ce n’est pas facile de passer du gris en bleu, mais si des gens réussissent à le faire, pourquoi ne pourrais-tu pas réussir toi aussi?

Sois brave! Sois fort! Hop! Hop! 🙂

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P.S. pour les pessimistes: Oubliez l’invitation, ça ne vaut pas la peine…

 

L’effet boeuf d’un bonheur contagieux


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Chaque matin qui nous arrache du lit nous donne toujours l’option de commencer notre journée du bon ou du mauvais pied. À chacun de choisir sa préférence. Moi, j’aime commencer mes journées avec un léger goût d’amusement. Juste parce que ça rafraîchi  les nuits monocordes et inactives que nous vivons après chaque levé de lune.

Je me suis rarement levé du mauvais pied. Est-ce par chance? je ne crois pas. Je crois plutôt que c’est parce que, inconsciemment, je me conditionne dans mon sommeil à garder une attitude positive qui continue son cycle une fois que j’ai les yeux ouverts. Vous êtes-vous déjà réveillés en riant? Moi si, et juste à y penser j’en ris encore tellement mon rêve était absurde.

Peut-être que sans le vouloir, j’adopte un comportement qui aide mon bonheur à garder le fort malgré ce que je peux voir et entendre dans ma journée. Je regarde très rarement les nouvelles et je lis peu les quotidiens car la majorité de ce qui en sort est négatif et aide rarement une population à devenir meilleure et disons-le ainsi, plus collectif.

C’est peut-être pour ça que je vois de plus en plus de réflexions passez sous mon nez. Des réflexions du genre Ta vie t’appartient. Ne laisse personne te changer. Aimes-toi avant tout, etc. Moi-même je publie ce genre de truc à travers mes textes. D’ordre général le nombrilisme est fortement recommandé. Est-ce parce que nous sommes devenus intolérants à l’intolérable? C’est bien de penser à son propre bonheur. Je dirais même plus qu’il est impératif de le prioriser au-delà de tout. Mais est-ce une bonne chose de le placer si haut au point d’oublier qu’au final nos devoirs citoyens et collectifs? Un peuple fort est un peuple qui se regarde dans  les yeux, s’entraide, s’encourage et met à profit les talents de chacun afin d’épanouir son évolution. Si chacun de nous se renferme, ne contribue plus à l’effort collectif et se contente de critiquer la masse au lieu de l’aider à s’élever, croyez-vous que l’on contribue à bâtir un monde meilleur?

Le bonheur de chacun est important. Imaginez si tout le monde pouvait l’être! Il y aurait un effet boeuf, c’est certain! Pare que le bonheur est encore gratuit de nos jours, je vous encourage à en prendre une grande portion. Ne vous en faites pas, il y en a pour tout le monde!

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Savoir tracer son propre chemin


Il y a des rêves qui vous motivent. Il y en a d’autres qui vous surprennent et vous font vivre une panoplie d’émotions. Un peu comme votre vie, aussi singulière qu’elle soit par rapport aux autres. Et la beauté dans tout ça est que cette vie que vous menez est souvent gage de surprises, de déceptions et de révélations. D’amour et de haine, de tristesses et de joies…

J’ai une paire de chaussures dans ma garde-robe que j’ai depuis une vingtaine d’année. Malgré le fait que je les ai mis souvent, elles sont encore en bon état et je ne suis pas prêt à les foutre à la poubelle. Elles m’ont rendu de fiers services, me transportant dans plusieurs salles de spectacle, dans différents pays et différentes villes. Bref, elles ont su m’emmener là où je tenais à être.

Lorsqu’il y a une petite flamme en vous et qui vous force à mettre un pied devant l’autre, il est beaucoup facile d’atteindre vos objectifs. En amour, je le vois un peu de  la même façon. Mais la flamme n’est pas obligée d’être un feu sacré ni un brasier de grande intensité. Elle a juste besoin d’être, elle aussi, pour être en mesure de vous éclairer à travers les aléas de la vie, à vous accompagner sur le chemin que vous tracez afin de vivre et connaître ce qu’il y a de mieux au fond de vous et à travers ceux et celles qui croisent votre route.

Nous sommes tous dépendants et dépendantes de ce que la vie vous impose, mais une partie de celle-ci est malléable au point d’être parfois assez forte pour changer positivement le cours de votre histoire.

Chaque pas que vous faites est une expérience. Chaque lieu que vous atteignez est une chapitre et ce que vous vivez pendant votre voyage est ce qui vous définit. l’amour est à la fois une plaine, une montagne, un ruisseau ou un marais, une plage ou un désert. À chacun de faire le bon choix de souliers pour parcourir ce monde fabuleux mais sans pitié.

Quand le travail empoisonne la vie amoureuse…


 

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Gérer ses amours peut devenir chez certaines personnes un réel casse-tête et certains  aiment mieux se concentrer sur leur profession plutôt que leurs histoires de coeur, parce que c’est difficile d’aimer et que le travail qu’ils exercent leur rapporte une plus grande sensation d’accomplissement.

Dans mon domaine, j’en connais plusieurs qui ne font que ça, travailler 7 jours/7, à faire leurs 40 heures de travail plus autant en heures supplémentaires. Ces personnes travaillent en moyenne entre 80 et 100 heures/semaines. J’en connais un qui fait tellement de temps supplémentaire que la compagnie a décidé de le restreindre à 34 heures/semaine! Mais derrière cette obsession de travailler autant et sans relâche cache généralement quelque chose. J’ai donc posé la question à certains d’entre eux: Pourquoi travailles-tu autant?

La seul source de revenue familiale

Plusieurs m’ont dit que la raison principale était pour des raisons familiales, parce que l’autre est parent à temps plein à la maison pour élever les enfants, soit parce qu’il était plus avantageux au niveau de la fiscalité d’agir ainsi ou soit par simple décision familiale. Dans les deux cas, je me questionne si ça vaut réellement la peine de faire le « sacrifice » pour avoir ce que l’on désire. Car si un parent n’est jamais à la maison pour ses enfants et pour passer du temps de qualité avec sa conjointe, est-ce réellement  un plus valu? En posant la question, je pense à un confrère de travail qui, dans la trentaine, était jusqu’à tout récemment dans cette situation. Malheureusement, sa femme a perdu la vie dernièrement. Du jour au lendemain, celui qui chérissait sa femme au-dessus de tout se retrouve maintenant veuf et responsable à temps plein de ses deux enfants, dont un qui n’a que deux ans. S’il avait su, croyez-vous qu’il aurait mieux aimé passer plus de temps avec eux au lieu d’être au boulot? Poser la question est y répondre.

Parce que je suis incapable de rester seul

D’autres me confient qu’il le font parce qu’ils sont incapables de rester seuls à la maison. Que la solitude pèse trop lourdement sur leurs épaules et qu’ils ont besoin de se sentir entourés dans un environnement productif. Pour moi être dans un tel mode de vie peut devenir malsain parce que notre travail n’est pas éternel et je trouve risqué de mettre toute sa vie là où il y aura inévitablement une fin.

Combien de personnes à la retraite s’ennuient à mourir lorsqu’ils ne sont plus dans un environnement de travail? Combien d’entre eux tombent en dépression ou se suicident parce que la solitude est devenue insupportable? Quand je vois des retraités venir faire un tour à l’usine, je me demande si c’est parce qu’ils ont juste envie de prendre des nouvelles de leurs anciens compagnons de travail ou parce qu’ils ne sont plus capables de s’endurer à la maison…

La deuxième est parce que je crois qu’une vie équilibrée doit d’abord passer

Je suis incapable d’aimer, alors je me concentre sur ma carrière

Je ne sais pas trop quoi penser de cette raison. Avoir une belle carrière professionnelle est une chose. Avoir une belle carrière professionnelle et y consacrer beaucoup de temps par peur d’aimer en est une autre. Mais qui sommes nous pour juger des gens qui aiment mieux se réaliser dans leur profession à défaut d’être capable de vivre une histoire sentimentale qui leur convient? Plusieurs optent pour une vie professionnelle bien remplie au détriment de l’amour et tant mieux s’ils se complaisent dans ce mode de vie. Ils réussissent peut-être à combler un besoin qu’ils ne peuvent combler autrement dans leur sphère sentimentale? Peut-être. Eux seuls ont la réponse à cette question.

D’autres raisons m’ont été soulevées mais ceux-ci étaient les principales. Tout ce que je souhaite est que les gens qui ont une vie similaire à ce qui est mentionné ci-haut soient heureux dans leurs décisions et que leurs vies leur conviennent. Car au bout du compte le bonheur, qu’il soit d’ordre professionnel ou non, apporte son petit lot d’ensolleillement auquel nous avons tous droit.

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La jalousie (3e partie): Un pouvoir de séduction?


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Malgré tout ce que l’on peut penser de la jalousie, il existe une subtilité sentimentale qui n’est pas donné ni compris par tous. Avoir un partenaire finement jaloux peut engendrer un désir séducteur. Ça fait toujours du bien de sentir que celui ou celle que l’on aime s’en fait à notre égard. Sentir qu’il a peur de nous perdre est une belle façon de se faire dire « je n’ai pas envie ça se termine parce que je t’aime trop. » Ça peut faire craquer un coeur, n’est-ce pas?

Ça fait parfois du bien de se sentir important aux yeux de quelqu’un. Je ne crois pas qu’une telle forme de jalousie soit inappropriée. Au contraire! Elle peut entretenir le  désir qu’un couple a tant besoin pour passer à travers le temps sans prendre de la poussière au passage. Une jalousie saine est l’une des multiples variations de séduction auxquelles n’importe qui peut adhérer. À condition d’en faire un usage judicieux sans tomber dans la jalousie malsaine.

Pour que ce type de jalousie fonctionne à merveille, une confiance mutuelle fort qui soude le couple contre vents et marées est de mise. Car si vous n’êtes pas prêts à voir quelques filles tourner autour de votre amoureux, parions que la jalousie poussera votre partenaire en dehors du lit bien assez vite! À l’inverse, la même situation pourrait vous donner toutes les bonnes raisons de vouloir passer la nuit avec lui. Tout est une question de perception, de confiance et de désir.

On peut donc être jalousement amoureux de son ou sa partenaire, pourvu que cette jalousie soit perçue par l’autre comme un geste de séduction. Apprendre à aimer avec une petite dose d’emprise fonctionne pour tous ceux et celles qui ont envie de se sentir désirés et appartenus à quelqu’un.

Bien qu’on ne peut jamais prendre quelqu’un pour acquis, rien ne peut nous empêcher de se prêter quand même au jeu, juste pour le plaisir de charmer notre tendre moitié…

 

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La jalousie (2e partie): Une source de motivation sous-estimée


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Ça peut paraître bizarre à dire, mais la jalousie n’est pas juste un comportement qui mène à des résultats négatifs. On peut aussi transformer une jalousie en une excellente source de motivation pour avancer dans la vie.

Qui n’a pas déjà vécu une jalousie envers quelqu’un pour ce qu’il est, ce qu’il a ou ce qu’il projette? Personnellement, je connais personne à qui ça n’est jamais arrivé. Cette jalousie, sans qu’on le sache vraiment, peut être un bon levier pour propulser une carrière professionnelle ou des ambitions personnelles.

Aussi, elle peut nous changer positivement, C’est-à-dire nous permettre de devenir une meilleure personne et être plus serein avec nous-même. Par exemple, lorsque j’étais adolescent, j’étais souvent jaloux des autres garçons qui pouvaient tout avoir dans leur vie. Des belles filles, une belle voiture et des vêtements dernier cri. Mais la journée où j’avais décidé d’assumer qui j’étais réellement et qu’à partir de cet instant je laissais la jalousie pour les autres, ma vie avait sérieusement changé en mieux. Mon énergie n’était plus centrée sur ce qu’ils avaient et projetaient mais bien sur ce que je voulais devenir à travers mes réalisations.

Même son de cloche pour mes ambitions professionnelles. À partir du moment que j’arrêtais de jalouser sur les autres qui réussissaient autour de moi, qui avaient des emplois bien rémunérés et qu’ils pouvaient se payer ce qu’ils voulaient, j’ai réussi à me motiver et amélioré mon cheminement au fil du temps, au point de ne rien envier à personne aujourd’hui. Ma vie est équilibrée et je suis bien heureux ainsi.

Mais ce que j’ai compris dans toute cette démarche est que la réalité est bien différente de ce que nous pouvons percevoir des autres. Une personne peut connaître le succès, avoir un bon emploi, une voiture neuve et une maison qui coûte les yeux de la tête, mais cette personne est peut-être endettée jusqu’au coup, n’a peut-être pas de vie sociale active et est peut-être incapable d’avoir une vie sentimentale saine et équilibrée selon ses désirs.

En conclusion, la jalousie est une force qui peu éveiller en nous une motivation pour se réaliser et pousser un peu plus loin nos rêves. En faire bon usage est un excellent moyen de mettre de l’avant sa propre vie au lieu d’élever celle des autres tout en se mordant les doigts.

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La jalousie (1ère partie): Lorsqu’elle devient maladive et violente…


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La plus connue des jalousies est celle qui rend les choses complexes: La jalousie maladive. Celle qui se nourrit par une violence incontrôlée et libérateur pour celui ou celle qui la porte.

Heureusement je ne suis pas une personne maladivement jalouse (que je vous expliquerai plus en détail dans la 2ème partie). Je dirais que c’est en grande partie à cause du fait que j’ai une bonne confiance en moi, mais surtout parce que je suis capable de faire confiance aux autres qui m’entourent.

Plus jeune, j’avais décidé de laisser la jalousie pour les autres. Parce que je n’en avais pas besoin et que ça ne me rapportait rien de plus que du trouble. C’est vrai que la jalousie est puissante et peut mener à des scènes navrantes et parfois tragiques mais elle n’est pas une maladie. C’est juste un problème comportemental causé par une mauvaise gestion de ses émotions et d’une faible confiance en soi. Si on enlève ces deux facteurs, on règle une très grande partie du problème. Mais, l’humain étant ce qu’il est n’est pas parfait.

Dans la grande famille des jaloux, les vrais et les durs sont des control freaks, de fins manipulateurs qui n’acceptent pas que quelqu’un fasse le contraire de ce qu’ils imposent. Parce qu’à leurs yeux, ils sont rois et maîtres de toutes situations, comme s’ils devaient absolument prouver à quiconque (mais surtout à eux-même) qu’ils ont l’autorité et le pouvoir de s’imposer comme bon leur semble. Si une personne tient tant à vouloir contrôler la vie d’une autre, il existe des jouets nommés poupées qui peuvent aisément servir à l’exercice.

Un adulte moyen peut vivre de ses propres actions et décisions sans mettre en danger qui que ce soit, sans provoquer l’indignation de qui que ce soit et sans empiéter violemment dans la vie des autres sous prétextes qu’ils doivent être contrôlés sans compromis.

Alors vous êtes tous en droit de vous tenir debout, de mettre fin à toute forme de jalousie et dénoncer un tel comportement à qui de droit. L’emprise d’une personne jalouse peut s’étendre tels les tentacules d’une pieuvre géante. La manipulation est son arme de prédilection. La menace et la peur sont ses pièges. Si vous êtes victimes d’une personne contrôlante, possessive et jalouse, planifiez votre sortie d’avance. Ça vaudra mieux pour vous et ceux que vous aimez tant. Car un jaloux est un volcan qui peut sauter à tout moment et faire de graves dommages. Autant physiques que psychologiques…

Vous en conviendrez que personne ne mérite un tel châtiment. Personne. Surtout pas vous.

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Pour connaître un succès sentimental, il faut d’abord faire un bon choix de vie


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Ça semble facile lorsque je dis ça mais c’est loin de l’être dans la réalité. Ça veut dire quoi faire un choix de vie de tout façon? On dit que la vie est imprévisible, qu’elle peut changer notre vie en moins de deux et que personne ne peut vraiment prédire ce qui se passera demain, ni aujourd’hui ou dans les prochaines minutes. C’est vrai. Vous avez raison. Mais il y a une façon d’amortir les imprévues, surtout lorsque ça concerne notre vie sentimentale.

Pour moi, faire un bon choix de vie veut dire aborder ce qui se présente dans la mienne avec ouverture et philosophie. Nous savons tous que la vie en général est complexe et que les relations le sont tout autant, parce qu’il n’existe aucune science qui peut expliquer ces deux phénomènes, rien ne sert d’emboîter le tout comme s’ils étaient que de simples poissons que l’on pourraient mettre dans un aquarium. La vie a ces propres règles que nul ne peut défier. L’amour aussi. C’est plate à dire, mais dans les deux cas, nous sommes totalement dépendants de ce qui peut se produire ou non.

Alors comment pouvons-nous exercer convenablement un choix de vie face à une instabilité aussi évidente?

Dans notre quotidien, il faut accepter de gagner et de perdre et que la vie peut nous favoriser ou non. On doit accepter qu’il existe des facteurs extérieurs que nous ne pouvons contrôler mais qui peuvent à l’occasion favoriser notre vie. En d’autres mots, il faut accepter d’être vulnérables aux changements, qu’ils soient positifs ou non, de sorte qu’il nous soit possible de garder notre équilibre même en temps d’instabilité. Faire preuve d’une trop grande rigidité n’est pas la meilleure solution, comme être trop mollasse d’ailleurs.

Faire un bon chois de vie est d’être en mesure de comprendre et s’adapter à la diversité du quotidien, à être capable d’accueillir autant les bons coups que les mauvais en se disant que la vie n’est pas parfait. Ni pour vous, ni pour le reste de monde.

Je m’amuse parfois à comparer les relations à la bourse, avec ses fluctuations et ses crashs qui donnent parfois des mots de tête aux investisseurs qui tentent par tous les moyens de faire fructifier leurs avoirs. les relations, c’est un peu ça aussi. On tente de faire fructifier nos relations dans l’espoir de faire un bon coup. Certains réussissent mieux que d’autres à court ou à long terme.

En conclusion, notre histoire d’amour ne peut pas toujours être le numéro gagnant. Et accepter cette notion c’est aussi se permettre d’alléger une vie déjà assez complexe…

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Le destin de fortune


Le futur

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous êtes si malchanceux en amour? Au point de vous dire que votre destin amoureux en est sûrement un de fortune, qu’un autre aurait déjà utilisé jusqu’à l’usure avant vous? Moi aussi ça m’est déjà arrivé. Ne vous en faite pas, ce n’est que de la frime!

On ne s’en rend pas compte mais l’amour gravite sans cesse autour de nous. On doit juste être attentif à ce qui se passe et être prêt à le saisir au passage lorsqu’il s’en attend le moins. Mais pour que ça fonctionne, il faut de la pratique. Des essaies-erreurs, des bourdes et des échecs. Comme dans tout, pour atteindre ses objectifs, il faut à la fois de la connaissance, de l’expérience, de l’initiative et une petite dose de chance.

Je me suis toujours intéressé au phénomène de société, des relations entre les deux sexes et à l’évolution qui s’en suit. Et je me dis que si tout le monde (je sais, c’est utopique mon affaire!) prenait la peine de prendre un angle critique différent de ce qui est fait normalement, peut-être pourrions-nous permettre à la société dans laquelle nous évoluons de s’oxygéner avec un air frais et régénérateur. Juste pour donner un second souffle à ce que nous négligeons parfois un peu trop longtemps. Les communications et le facteur humain en ont pris pour leur rhume depuis la dernière décennie et j’imagine difficilement que la tendance durera encore dix autres années.

Pour remédier à ce genre d’éventualité, il en revient à chacun de nous d’y apporter sa dose de fraîcheur. Les rapports humains sont l’essence même de ce que nous devenons et projetons aux yeux de ceux et celles que nous aimons. Un monde meilleur ne peut que le devenir si nous avons envie d’y contribuer. Si on ne fait qu’attendre que les autres le fassent à notre place, je parie que la situation ne s’améliorera pas de si tôt!

À quoi ressemblera les rapports humains dans une dizaine d’années? Quelle changements connaîtrons les relations sentimentales avec les nouvelles tendances technologiques qui se dessinent à l’horizon? Des questions qui piquent sérieusement ma curiosité et dont je ne pourrai y répondre que dans dix ans! Mon blogue existera-t-il toujours? Je ne sais pas. Mais entre vous et moi, j’aimerais bien faire encore partie de votre quotidien le plus longtemps possible. 🙂

Prenez votre vie en main dès maintenant, pas demain! Offrez-vous toutes les chances de profiter d’un soleil radieux au lieu de vous contenter d’un ciel nuageux. Si vous ne vous bougez pas les fesses, vous risquez de ne plus être en mesure de vous lever du canapé lorsque vous sentirez le besoin de prendre action.

Votre vie n’est pas celle d’un autre. Faites-en bon usage!

 

La force d’un simple sourire


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Un sourire peut-être interprété comme étant soit un geste de satisfaction, d’émerveillement ou de reconnaissance lorsque quelqu’un porte une petite attention particulière à notre égard. C’est pourquoi nous aimons sourire suite à ce que nous ressentons ou ce que l’on voit.

La vie n’est pas compliquée mais nous avons un malin plaisir à la rendre tordue, lourde et même invivable lorsqu’on prend des mauvaises décisions ou que l’on a du mal à s’adapter face à tout ce qui se passe autour de nous. Malgré tout, il y a toujours des petits moments de pur bonheur, de joie et de réjouissance qui savent parsemer nos journées. Ces moments si rafraîchissants sont essentiels à notre équilibre émotionnel et ce sont généralement ceux-ci que nous chérissons et partageons le plus souvent avec ceux que l’on aime.

Lorsque des nuages gris s’immobilisent au-dessus de notre tête, il y a lieu d’apprécier davantage ses petits moments, car ils nous aident à connaître quelques percées de soleil là où nous en avons le plus besoin. C’est une façon, peut-être inconsciente, de nourrir le bonheur qui se terre en nous et que l’on oublie parfois.

Si le sourire ne vous vient plus aussi facilement qu’avant ou si vous ne souriez plus que par obligation, il y a un changement qui s’impose dans votre vie. Car une personne heureuse est la plus belle de toutes et nous devons jouer le rôle de rayon de soleil pour notre prochain, ne serait-ce que pour quelques secondes. L’influence, que notre bien-être peut exercer sur les autres peut engendrer un impact significatif même si cela peut nous sembler anodin.

Regardez autour de vous. La vie met à votre disposition une multitude de choses qui pourraient vous faire sourire sans que vous le sachiez. S’il est vrai que ce sont dans les petits pots que l’on trouve les meilleurs onguents, c’est sûrement dans les petites surprises offertes par la vie que nous y retrouvons les plus beaux sourires

L’amour mal enseigné…


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L’amour est comme les finances: Ce sont des matières que l’on apprend peu (ou pas du tout) sur les bancs d’école mais qui pourraient nous aider grandement à connaitre une meilleure vie si on en connaissait ne serait-ce que la base.

Quand je parle d’amour, je vise le sens large du terme. Qu’est-ce que l’amour fraternel? familial? Sentimental et responsable? Comment le gérer? Comment le reconnaître? Comment l’entretenir… Les barèmes de ce qu’est l’amour que l’on enseignerait dans les établissements scolaires ne serviraient-ils pas à bâtir un meilleur monde? Ou du moins, un monde mieux outillé pour faire face aux changements émotionnels dans lesquels nous sommes constamment confrontés, soit par ce que nous vivons dans nos propres vies ou soit par ce que nous vivons à travers la vie des autres?

Si les plus grands philosophes savent développer leurs sens de la réflexion et leurs perceptions de ce que nous sommes et de ce que nous faisons, c’est parce qu’ils prennent le temps de discuter avec des semblables, qu’ils prennent non seulement le temps d’observer ce qui se passe autour d’eux mais, aussi, parce qu’ils s’accorde le temps d’écouter ce que les autres ont a dire et à partager. Parler de l’amour est une belle façon de comprendre et exprimer ce que nous, en tant qu’humains, avons tant à dire sur le sujet.

Car l’amour n’est pas ce que les Walt Disney de ce monde nous véhiculent. Ce n’est pas l’image d’un prince charmant qui arrive sur son cheval blanc et ramène sa bien-aimée dans un château de rêve pour avoir des enfants et s’aimer pour le reste de leurs jours. C’est plus complexe que ça. Tellement plus complexe… Alors au lieu de nous faire avaler des histoires à l’eau de rose, ne devrait-on pas exposer ce qu’est réellement le phénomène?

Une relation est un amalgame de choses. C’est des joies, des fous rires, des chicanes, des incompréhensions, de l’humilité et de la sensualité. C’est aussi des défis, du supports, de l’abandon, de la passion et de la routine. C’est de la persévérance, de l’endurance et de la complicité. C’est du partage, des remises en question et de l’acharnement… La liste est longue, j’en conviens. Peut-être trop longue pour être énumérée?

La liste n’est pas la même pour tous, n’est-ce pas?

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Le courage d’aller de l’avant malgré la perte d’un être cher


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On a parfois l’impression que le temps ne compte plus suite à la perte de quelqu’un ou d’un événement qui nous tenais à cœur. On sent comme un vide nous habiter et il est difficile de voir le bout du tunnel. C’est l’obscurité qui nous enveloppe et l’ennui qui nous étouffe…

Je me rappelle une soirée bien particulière et importante de ma pré-adolescence. C’était le 9 août 1985. Sans le savoir, mon père passait ses dernières minutes de vie avant d’être emporté par une embolie cardiaque. J’étais la seule personne qui se trouvait à ses côtés. Ma mère travaillait et mon frère aîné était en Ontario. Je n’avais que 12 ans. Mon père lui n’en avait que 39…

La scène restera à jamais gravé dans ma mémoire. J’étais au salon en train de regarder une émission de variété lors que mon père était venu s’asseoir tout près de moi, sur la chaise qu’il occupait depuis toujours. Puis, en quelques secondes, je m’aperçus qu’il était en convulsion. La panique s’était emparée de moi mais ne m’avait pas empêché de me lever pour appeler de l’aide. J’étais au téléphone, en pleurs, et je regardais mon père lutter pour sa vie. Mais ce que je me rappellerai toujours est son regard qui avait croisé le mien pendant de longues secondes. Un regard dans lequel je pouvais lire  »Je t’aime mon fils… »

À partir de ce moment, tout s’était effondré pour moi. Le jeune garçon que j’étais venait de perdre un rôle important dans son cheminement de vie et je ne voyais pas comment la suite des choses pouvaient s’arranger pour le mieux. Je n’avais plus de repère paternel et ma jeunesse venait de passer à la vitesse du son. Même si je tentais d’avancer suite à cette tragédie, la chaise vide qui se trouvait à ma droite lors des repas me ramenait rapidement à la réalité.

Heureusement, avec le temps sa mort m’aura permis de réaliser bon nombre de choses;. Entre autre que la vie est fragile, que l’on doit continuer à marcher vers l’avant malgré la perte d’un être cher, que nul autre ne peut vivre à notre place et que le bonheur auquel nous avons droit est accessible même si nous sommes parfois seuls. On peut parfois trouver injuste que la vie s’écourte chez les gens que l’on aime plus que tout. Mais la vie est ainsi faite. Même si on s’ennuie terriblement de ceux que l’on aime, rien ne pourra les ramener à la vie.

Il est préférable de se retrousser nos manches tout en se disant que l’amour que nous avons reçu de cette personne que l’on estimait tant restera à jamais précieux. Car même si une personne nous quitte, elle ne pourra jamais être oubliée…

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Cette insatiable envie de fuir…


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Le mal de vivre est une affaire qui concerne tout le monde. Ça nous arrive à un moment précis dans notre vie et ça nous donne rien de moins que l’envie de tout foutre en l’air et de disparaître, de prendre la fuite pour se retrouver ailleurs d’où nous sommes. Juste être ailleurs, pour se libérer des problèmes qui persistent, pour laisser derrière soi des histoires qui ne se finissent plus ou pour abandonner des responsabilités qu’on ne veut plus parce que ça nous gonfle la tête et que nous sommes plus capables de gérer contre notre gré les situations. Si on pouvait tout effacer comme on peut le faire en informatique, la vie serait plus facile, pas vrai?

C’est là que je me questionne…

C’est tellement plus simple de vouloir fuir que de se battre pour ce que l’on veut réellement. Mais je ne pense pas que ce soit la meilleure des solutions. Prendre la fuite (ou s’évader) ne peut pas résoudre nos problèmes et peut encore moins effacer nos histoires. Car le changement qui s’impose ne doit pas être géographique mais bien psychologique. C’est ce qui se passe entre les deux oreilles qui doit changer pour remettre de l’ordre dans notre vie. Si on fait juste fuir on ne règle pas les choses. On les reporte jusqu’à ce que l’on ne soit plus capable de gérer la situation et que l’on se brise en mille morceaux aux pieds de ceux qui nous aiment et qui tiennent à nous.

On manque parfois de mots pour exprimer ce qui nous irrite. On manque parfois de souffle pour gravir la montagne que nous avons nous-même créée avec nos mauvaises décisions, les aléas de la vie et les impondérables moments d’impuissance et d’obligations. Mais c’est à chacun de nous de prendre action et de s’offrir une vie meilleure, un contexte favorable et une vie sociale et affective plus saine.

Rien ne sert de fuir. Il est mieux de prendre un grand respire et reprendre là où il faisait bon vivre. Car après tout, la vie nous appartient…

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Le coeur dans les valises


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Il faut avoir du cran pour tout laisser derrière soi et partir, presque les yeux fermés, dans la vie de l’autre. Il faut du courage. Un peu de folie aussi. Mais quelle belle histoire à raconter, vous ne trouvez pas? C’est ça la vie. C’est une histoire à raconter. Point.

Voilà pourquoi il est important de rendre sa vie vivante et trépidante. Car l’histoire que nous lui donnons sera celle que l’autre aura envie de lire et relire. Si votre situation vous permet d’aller au-delà de votre zone de confort et que vous aimeriez suivre celui ou celle qui vous tend la main, pourquoi se restreindre? Qu’est-ce qui vous en empêche? Il est possible de trouver du travail partout où l’on va. Il est possible de garder contact avec ceux qu’on aime par un simple clic. Avec les réseaux sociaux, on a la chance de pouvoir se retrouver partout dans le monde et continuer à communiquer avec tous nos amis et nos proches comme si nous les avions jamais quitté.

Se déraciner de notre espace de vie dans laquelle on a toujours vécu n’est pas banal. C’est comme si on abandonnait une partie de nous. D’un autre côté, délaisser ce que l’on a toujours connu est une belle façon d’emporter nos racines vers d’autres lieux et y semer nos origines. C’est une immense preuve d’amour que de recommencer sa vie ailleurs par envie de vivre avec la personne qu’on aime. Mais ce n’est pas tout le monde qui est prêt à faire le grand saut. Si on dit que l’amour n’a pas de frontières, dites-vous que les gens que vous aimez saurons toujours que, même si vous êtes à l’autre bout du monde, l’amour que vous leur porter ne changera pas d’une semelle.

Comment faire pour savoir si vous aimez à ce point une personne qui habite à des lieux d’où vous êtes? Facile, si tel était vraiment le cas, vous ne vous poseriez même pas la question et seriez déjà en train de planifier vos valises…

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Pourquoi m’aimes-tu malgré tout ce que je suis?


« Je ne comprends pas pourquoi tu m’aimes autant. Je ne peux pas accepter tout cet amour que tu m’offre. C’est trop pour moi. Je suis désolée…« 

On accepte difficilement un tel refus, surtout lorsque l’amour que l’on ressent pour l’autre est d’une grande sincérité. C’est une gifle à notre intégrité, au point de se demander si l’amour ne serait-il pas qu’une simple illusion créée de toute pièce par les grands poètes due notre monde. Mais qu’en est-il de l’autre qui, la gorge nouée, se sent forcée de repousser du revers de la main un amour que nul autre ne saurait refuser, parce que le monstre intérieur qui gruge sans cesse son estime de soi lui dicte un tel comportement?

Avant d’aimer, il faut d’abord apprendre à l’être. De la part de nos parents, de notre famille et de nos amis. Mais parfois l’amour n’est pas au rendez-vous. Elle ne ne fait pas partie de notre éducation ou de nos expériences sentimentales. À la place, c’est l’indifférence et l’exclusion qui martèle notre vie au point de se demander si notre existence en vaut vraiment le coup.

Alors quand quelqu’un se pointe dans notre vie avec une vague d’amour sous le bras, on peut avoir l’impression que nous n’en sommes pas dignes. Qu’on ne peut pas mériter autant d’amour de la part de quelqu’un même si on ressent quelque chose de positif envers lui. Comme si l’amour était un monde défendu parce que personne auparavant nous y avait donné le droit d’accès. Et pourtant…

À ceux et celles qui se reconnaissent dans ce texte, j’aimerais vous dire l’amour est pour tout le monde. Il ne juge pas et ne discrimine pas. Vous y avez droit comme n’importe qui d’autre. Donnez-vous le droit d’être heureux et heureuses, d’être imparfait(e)s car tout le monde l’est autant que vous. Accordez-vous la chance d’être aimé(e)s même si vous avez l’impression (à tort) d’être incapable d’aimer en retour.

Pour se donner l’objectif de gravir une montagne, il suffit de faire un premier pas vers le sommet. 😉

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Vaincre sa peur



Il n’y a qu’une chose qui peut nous empêcher de mettre un pied vers l’avant; la peur. Ce Goliath qui se dresse devant nous telle une tour qui porte ombrage à nos ambitions. Mais, si David a réussi à le vaincre, pourquoi ne pourrions-nous pas réussir le même exploit?

L’auteur mexicain Miguel Ruiz avait déjà écrit que « ce n’est pas la mort, mais le risque d’être vivant et d’exprimer qui l’ont est vraiment qui suscite la peur la plus importante. Être simplement sois-même, voilà ce que l’on redoute le plus. » À partir de cette énoncé, on peut dire que nous avons peur d’être soi-même par crainte du jugement d’autrui. Par déduction, si nous craingons, nous anticipons dans la négation et ce n’est pas l’anticipation qui nous permet de mieux avancer.

Une question fondamentale se pose: comment-est possible de vaincre la peur? Si on cesse d’anticiper le pire chaque fois que l’on doit être ce que nous sommes, nous éliminons une grande partie du problème. La seule façon d’y arriver est de changer sa ligne de pensée, d’anticiper le mieux au lieu de toujours anticiper le pire. Dans ma propre vie, j’applique cette ligne de pensée. J’aime mieux projeter les opportunités qui découlent d’une sction plutôt que les contre-coups. C’est grâce à cette ligne de pensée que j’ai pu mener à terme plusieurs de mes rêves et ambitions. Croyez-vous que mon site existerait autrement? Je pense que ça n’aurait jamais été possible.

Donc, si vous tenez tant à vaincre la peur, décidez d’être.  Assumez vos décisions et mettez-les en action. Vous vous rendrez compte que le courage, aussi minime soit-il, fait toute la différence. Croyez en vous! Vous êtes la personne la mieux placée pour le faire.

La source



J’ai lu quelque part qu’il est facile d’aimer, difficile de délaisser et impossible à oublier. Ces mots réflètent bien ce qu’on peut ressentir lorsqu’on réfléchit sérieusement à ce que nous aimons, à ce que nous avons aimé et à ce que nous ne pouvons oublier.

Il est vrai qu’on consacre une grande partie de notre vie à réfléchir sur notre vie sentimentale. C’est-à-dire à faire le point, à s’interroger, à souhaiter, à regretter… Mais il y a aussi cette partie de nous que nous aimons visiter à l’occasion: notre jardin secret. Cet endroit sacré dans lequel on enfouie au plus profond de nous des souvenirs qu’on a envie de chérir pour le reste de notre vie ou qu’ils se sont imposés d’eux-même tellement ils nous ont marqué. Ils refont surface pour un court laps de temps, apportant du même coup l’émotion qui s’y rattachait jadis. C’est une nostalgie soudaine et passagère qui nous force parfois à faire une pose et à se remettre en question.

Parfois on a juste envie d’y faire un tour parce que ça nous fait du bien. Parce que de se rappeler des bons moments avec les personnes avec qui nous avons partagé notre coeur appaise notre solitude ou enrayonne une morosité que nous traversons. J’ai l’impression que le jardin qui est en nous est la source de ce que nous devenons avec le temps. Comme s’il nourrissait notre évolution, nos perceptions et notre ligne de pensée.

Ça me rappelle un billet que j’avais publié il y a plus d’une année à propos du rôle de l’homme dans la vie d’une femme. Ce fit sans équivoque la publication sur laquelle les commentaires pouvaient être totalement opposés. Certains louangeaient mes propos alors que d’autres les repoussaient du revers de la main en criant haut et fort que ce n’était que de la pure fiction. Preuve que nos expériences de vie influencent grandement la perception des choses…

Laisser sa trace.


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La vie qu’on mène est comme une immense plage. Et les relations qui parsèment cette vie ressemblent aux traces que les autres nous laissent sur le sable. On en perd quelques bouts parce que l’eau les dilue à l’occasion, mais reste que ces traces qu’on nous laisse sur la plage peuvent rester pour longtemps. Sans qu’on s’en rende compte, ça détermine ce que nous devenons. En fait, on pourrait interpréter la trace qu’on laisse sur la plage des autres comme l’influence qu’on exerce dans leur vie. Parfois elle nous touche profondément. Parfois elle ne fait que nous chatouiller les pieds.

Si on se questionne tant sur le sens de notre vie, on se questionne aussi, indirectement, sur ce que les autres perçoivent de nous. En amour, lorsqu’on a envie de partager sa vie avec quelqu’un, on a envie de partager un parcours, qu’importe si le trait sera droit ou sinueux. C’est comme dire à l’autre « ce que tu m’apportes me fait du bien et j’accepte ce que tu as à m’offrir. » Et si ça ne fonctionne plus, on a juste à effacer du pied la trace qu’on a plus envie de voir sur le sable. Ça veut donc dire qu’on a le plein pouvoir sur ce qu’on veut et ce qu’on ne veut plus. On a le pouvoir de dire oui, ça m’intéresse ou non, je n’en veux plus.

je pense qu’il faut parfois se poser deux questions. La première; quelle type d’influence j’aimerais laisser chez ceux que je croise tout au long de ma vie? Une bonne? Une mauvaise? Et la seconde question; que dois-je faire pour y arriver? Malheureusement, il y a des gens qui optent pour la mauvaise parce qu’ils ont eu tellement mal que pour eux c’est la seule façon de s’exprimer. Ils ont tellement eu mal qu’au lieu d’essayer de se guérir, ils décident plutôt d’infliger leurs douleurs sur la vie des autres sans trop se soucier des impacts que cela produira.

Bizarrement, on laisse aussi notre trace chez ceux et celles qu’on ne connait pas mais que nous croisons de différentes façons. Un peu comme moi par rapport à vous. Je ne connais pas la majorité d’entre vous et pourtant, nous partageons quand même certains points en commun, comme le désir de comprendre l’autre. Le plaisir de connaitre un angle de vue différent de ce que nous connaissons selon nos expériences de vie personnelles. Je peux alors prétendre que mes textes représentent en quelque sorte une trace que je laisse sur votre plage, parce que vous le voulez bien!

🙂

« Pep talk »


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L’essai-erreur est inévitable en amour. On voit, on s’intéresse, on ressent, on risque, on réussit ou on échoue. En seulement quelques mots, j’ai su résumer la vie amoureuse de la majeure partie du monde. Ça semble si simple de l’écrire ainsi mais le vivre est une autre paire de manches. Alors comment faire pour se faciliter un peu la vie dans tout ce bordel émotif que créer l’amour? Y a-t-il un truc, une recette miracle et infaillible? Le grand Panoramix connaitrait-il les ingrédients du secret le mieux garder de l’univers? Nope. Alors pourquoi tournons-nous en rond depuis que le monde est monde sur le sujet?

Je ne peux me retenir de laisser aller un long soupire à la lecture de cette question. Mais, comme l’humain se demande souvent « pourquoi? » depuis l’apparition de la poule (ou de l’oeuf, à vous de trancher) il est inévitable qu’un jour la foutu réponse émerge enfin du crâne d’un illuminé quelconque, pour qu’on puisse ENFIN passer à autre chose. Nous avons eut plusieurs millénaires à se poser la question sans que personne eut été en mesure de trouver le chaînon manquant de notre évolution. Car selon moi, il est là le vrai chaînon manquant. Si on comprenait tous ce qu’est réellement l’amour, si on savait comment le manipuler pour que notre vie sentimentale soit un succès dès la puberté jusqu’à notre mort, il y a fort à parier que notre société serait loin de ressembler à ce qu’elle est en ce moment. Vous ne trouvez-pas?

Le « pourquoi » peu aisément tomber dans la filière de l’obsession. Trop se poser de questions, c’est encourager une mauvaise habitude qui commence par AN et se termine par GOISSE. Vous en avez pas besoin, surtout pas en amour puisqu’une relation devrait vous aider à cheminer vers le haut plutôt que vers le bas. Si tel est le cas, un vent d’air frais s’impose.

Je pourrais vous écrire mille fois de vous donner une chance. D’accepter vos imperfections et celles de votre couple et de mettre l’emphase sur vos forces plutôt que sur vos faiblesses. Mais au bout du compte, ce n’est pas moi qui vit vos histoires d’amour. L’obsession sentimentale rend plus souvent qu’autrement le coeur isolé. Repousser les nuages de l’incertitude peut grandement contribuer à ce petit bonheur que vous méritez.

Oui, oui. Que vous méritez. 🙂

Se prendre en main


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La venue d’une nouvelle année demande souvent de faire une rétrospective sur celle que nous venons de vivre. Faire une sorte un constat de ce qui a fonctionné, ce qui a échoué et ce que nous pouvons améliorer afin de devenir une meilleur personne et/ou connaitre une meilleure vie, et on prend des résolutions que nous laissons souvent tomber de notre sac-à-dos en cours de chemin. Pourtant, il y a du bon dans ce que nous voulons entreprendre. L’intention est là mais l’exécution manque. Nous ne sommes pas les seuls dans cette situation. Ai-je besoin de le rappeler?

Je fais peut-être preuve d’une grande naïveté en disant ceci, mais je crois qu’en 2017 nous avons un grand besoin de faire un retour aux sources. Remettre en avant-scène le contact humain et les relations interpersonnelles. Cesser collectivement d’anticiper le pire et voir plutôt le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide. Prendre les devants et faire preuve d’initiative dans l’espoir de devenir une société évolutive plutôt qu’être réactionnaire face à tout ce qui passe sous nos yeux. Si nous voulons un monde meilleur, rien ne sert d’attendre après le voisin pour que cette forme d’idéologie se réalise. Tout commence par soi. Par ce que nous choisissons comme attitude face aux autres, par ce que nous acceptons et endurons malgré nos convictions, etc.

Le bonheur n’est pas un luxe. C’est une nécessité. Soyons heureux et heureuses dans votre vie. Prenons le taureau par les cornes et montrons-lui que nous sommes en pleine possession de nos moyens pour connaitre une prochaine année à la hauteur de nos ambitions. Aimons les gens que nous estimons et délaissons ceux qui vous nuisent. Prenons le temps de vivre le moment présent au lieu d’anticiper continuellement le futur. Mais le plus important message que je tiens à partager avec vous est de ne jamais se considérer moins important que les autres. Si notre bien-être est ce qui dictera la suite des choses, pourquoi le négliger? Une nouvelle année commence bientôt, soyons prêts à lui faire face!

Joyeuse année à tous et à toutes! 😀

LLP

L’amour en sol majeur


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On ne peut dicter à notre coeur qui (ni comment) aimer. L’amour se manifeste sans crier gare, sans que nous soyons préparé(e)s à ses bouffées de chaleur et l’euphorie qu’il crée en nous. En fait, l’amour est quelque chose qu’on ne peut quantifier mais qu’on peut exprimer à l’infini.

Lorsqu’on ressent un amour profond, vrai et unique qui nous donne l’impression d’avoir un vent dans le dos qui nous pousse vers l’autre, c’est là que la magie prend naissance. Mais, elle ne peut prendre forme qui si notre estime de soi est assez solide pour aller de l’avant. Car la magie peut exister que si on y croit comme il faut croire en nous. Si le contexte est favorable, si ce qu’on ressent est plus grand que nature, pourquoi se retenir? Parce qu’on a peur de se faire dire non? Parce qu’il y a en nous la crainte de connaitre l’échec, le rejet, l’indifférence? Je crois que le dernier mot employé est celui qui blesse le plus. L’échec? Tout le monde en connait, même les plus hot sur la planète. Parlez-en à Brad et Angelina! Le rejet? Tout le monde se fait rejeter plus d’une fois dans sa vie et ça n’a jamais ruiné personne. Mais l’indifférence blesse plus que tout. C’est ce qui renie notre existence. C’est l’indifférence qui coupe en lamelles les parties de notre coeur qui ne cherche qu’à être reconnu et aimé.

Malgré le risque de connaitre l’indifférence, je crois qu’on ne peut se restreindre à ça. Vous aimez? Dites-le. Vivez-le. Car rien n’est aussi lourd que les remords de ne pas avoir été jusqu’au bout. Ça fait du bien d’aimer et il est bon d’aimer. Si l’amour est le plus beau cadeau de la vie, pourquoi laisser ce beau et bon sentiment sombrer dans l’indifférence?