Le désert qu’on ne veut plus quitter


 

NeguevCeux et celles qui ont pris la décision de vivre et d’assumer leur célibat vous le diront: C’est un réel plaisir que de se sentir libre de tout engagement, de garder les blessures sentimentales de côté et profiter (enfin!) d’une vie plus simple.

J’ai souvent dit que le célibat est une forme de pèlerinage dans le désert, là où on doit se parler intérieurement, se défier, se comprendre et s’apprivoiser. Le désert est vaste. Très vaste. Et ce n’est pas parce qu’il est dépourvu d’une grande majorité de vie qu’il n’est pas magnifique. Certains décident d’y vivre alors que d’autres veulent tout faire pour en sortir.

C’est pour dire à quel point tout le monde peut y trouver son compte, à condition de faire preuve d’ouverture et de sérénité. Un désert peut paraître dangereux et inhospitalier. Mais la plupart de ceux qui y ont décidé d’y rester vous dirons que l’endroit n’est pas plus dangereux qu’ailleurs et que tout est une question de préparation et d’organisation. Ce n’est pas faux. Un célibat se planifie au même titre qu’un engagement amoureux. Il ne suffit que de connaître ses besoins pour en apprécier sa pleine valeur.

Plusieurs d’entre vous me vantent le plaisir que procure leur célibat en me disant que les relations vous ont fait trop mal et que vous refuser tout engagement futur afin d’éviter d’être blessés à nouveau. En contrepartie plusieurs me confient qu’ils ont, malgré le fait que le célibat soit la meilleure chose qui soit arrivé dans leur vie, peur de se retrouver seuls en vieillissant. N’est-ce pas là un beau paradoxe? N’est-ce pas une belle façon de constater à quel point les deux statuts sont tout aussi importants dans des moments bien précis de notre vie?

Je crois que le désert se présente à nous à un moment précis où nous devons prendre le contrôle de notre vie. Parce qu’il y a peut-être un élément important qui se trouve en nous et qui ne peut être réglé lorsque nous sommes engagé avec quelqu’un. Peut-être parce qu’au fond de soi, une mise au point est de mise pour être en mesure de vivre ce qu’une relation sentimentale peut nous apporter.

Si une relation peut nous apporter un peu plus que notre célibat, évidemment…

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Ce que l’on désir en trois actes


Qui n’a pas déjà dit, entendu ou lu quelque part « moi, je cherche quelqu’un qui sera à la fois mon ami, mon amant et mon amoureux. » Je ne sais pas pour vous, mais je compte trois rôles en un. En fait, j’en compte assez pour être capable de faire une pièce de théâtre en trois actes. Avec les engagements complexes de nos jours, ne serait-il pas mieux de simplifier quelque peu nos exigences? Je dis exigence mais au fond ce mot ne devrait même pas être utilisé. Je le remplacerais bien par « idéal amoureux ». Parce qu’au fond, ce serait un peu paradoxal d’exiger quelque chose sans d’abord donner le meilleur de soi-même. Ceci étant dit, revenons aux rôles du début.

Comme j’expliquais plus tôt, le contexte d’engagement est aujourd’hui bien différent d’un passé pas si lointain. Une personne qui nous complète ne se trouve au coin d’une rue. Même si c’était réellement le cas, rien ne pourrait garantir que l’autre serait en mesure de combler les rôles que nous tenons tant à trouver. De plus, par la forces des choses, nous avons quelques rôles qui nous sont déjà attitrés dont celui d’être nous-même, celui que nous sommes à travers les yeux de l’autre, celui d’ordre parentale ou de figure d’autorité si des enfants sont impliqués, etc. Vous voyez où je veux en venir?

Certains rôles nous collent déjà à la peau et d’autres s’y ajouterons par eux-même par la suite. Alors pourquoi vouloir à ce point y ajouter une couche supplémentaire dès le départ? Pourquoi ne pas se souhaiter quelque chose de plus simple comme, par exemple, aimer une personne par qui on aimerait seulement être aimé en retour? Il me semble que ça devrait suffire non? Si les rôles souhaités pouvaient se combler avec le temps au lieu d’être souhaités dès le départ, il me semble que l’engagement serait plus facile et moins compliqué, plus apprécié et moins méfier…

L’amour n’est pas une pièce de théâtre même si parfois on a l’impression de n’être qu’un rôle secondaire dans notre propre vie. Laissons les rôles tranquilles et exhibons notre réelle identité afin d’attirer une personne qui saura nous évaluer pour ce que nous sommes et non ce que nous projetons aux yeux des autres.

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Mais où es-tu bordel?!?


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Je te cherches partout. Au travail, chez mes amis, sur le web pour espérer croiser ton chemin, mais rien ne se passe. Tu te caches, tu es furtif mais pas introuvable! Un jour, je te trouverai et quand ça arrivera fais-moi confiance, je te garderai pour toujours, quitte à t’attacher au pied de mon lit!

Pourquoi n’es-tu pas apparu quelques années plus tôt où j’aurais pu dire à tout le monde que je suis en train de vivre la plus belle histoire d’amour? Pourquoi n’as-tu pas été mon plus grand coup de foudre, ma plus belle découverte et mon plus grand amour? Tu n’as pas le droit de me laisser sur ma faim comme ça. Tu n’as pas le droit de mettre un doute dans ma tête, à me questionner si oui ou non je te trouverai un jour. Le temps passe et je n’ai toujours pas de tes nouvelles. Pourquoi ne m’as-tu pas écrit une lettre à mon adolescence pour me dire d’oublier le projet et que je ne te connaîtrai jamais de mon vivant? Pourquoi me forces-tu à espérer et à désespérer, à faire les cent pas sur le quai, à t’écrire des lettres que tu ne liras jamais et à pleurer ton absence même si on ne s’est jamais connu?

Des fois je lâche prise et j’abandonne. Ça ne me dit plus rien de courir après toi. C’est difficile de lâcher prise, tu sais? Je garde toujours l’œil ouvert parce que je n’ai pas envie de manquer le moindre signal qui pourrait te dénoncer. Je n’arrive pas à passer l’éponge. Je n’arrive pas à me faire à l’idée qu’il se peut qu’on ne se rencontre jamais toi et moi. Pourtant, j’ai besoin de toi. Comment puis-je connaître le grand amour si tu ne te pointes jamais, ne serait-ce que pour quelques jours ou quelques semaines? J’ai envie que mon coeur chavire d’amour pour quelqu’un et je sais que cette personne, c’est toi.

Tu ne peux pas continuer à m’ignorer. Tu n’as pas le droit de me faire ce coup-là. Je mérite un meilleur sort, crois-moi…

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Mon devoir de père: Être un modèle pour mes enfants même si je ne vis plus chaque jour avec eux.


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Être obligé de me séparer de mes enfants était de loin l’épreuve la plus difficile de ma vie. Il y a une partie de moi qui se déchirait chaque fois que je devais les porter chez leur mère. Malgré tout, quand je leur disais « à très bientôt », je ne pouvais pas faire autrement que de les quitter avec un sourire aux lèvres. Mais, je dois faire un retour dans le temps pour vous expliquer ce que j’ai fait pour en arriver là.

1ère étape: Vivre la séparation

Lorsque ma séparation était officielle. Je n’étais plus, à partir de ce moment, un père présent à temps plein pour mes enfants. J’étais obligé de vivre avec cette réalité. Lorsque je dis à temps plein, je veux dire qu’une fois mes enfants partis de la maison familiale, je ne faisais plus partie de leur quotidien pour les repas, les lever et les coucher, etc. Je  sais que je resterai toujours leur père, mais plus dans un contexte familial uni. Je devais donc accepter ma nouvelle réalité, mon nouveau rôle et mettre toute mon énergie sur leur équilibre afin qu’ils puissent eux aussi être en mesure de passer à travers cette importante épreuve.

À partir ce de moment, j’avais décidé de vivre ma séparation. C’est-à-dire de m’imprégner de la solitude (du célibat) au maximum afin de connaître ce que c’était que de vivre seul, sans conjointe et sans enfants, livré à moi-même avec mes millions de questions qui tourbillonnaient sans arrêt dans ma tête et un silence envahissant qui m’attendait au pied de ma porte lorsque je revenais du travail.

2e étape: Accepter mon nouveau rôle de père par de nouveaux défis

Combien de fois je me suis senti inutile face à mes enfants? Combien de fois me suis-je remis en question face à ce que je pouvais leur apporter comme figure de proue? Il n’existe aucun livre sur la paternité ni de recette miracle. Comme une mère, un père doit apprendre sur le vif et s’ajuster en cours de route. Quand une séparation survient et qu’il y a des enfants impliqués, le père et la mère doivent se réinventer parce que la nouvelle réalité apporte son lot de challenges et d’inconvénients.  C’est pourquoi il était important pour moi de me redéfinir en tant que père aux yeux des miens.

Un jour, je me suis demandé sur quel aspect éducationnel je devrais mettre une plus grande par de mon énergie parentale? Après mures réflexion, j’en étais venu à la conclusion que le respect des valeurs auxquelles moi et la mère de mes enfants croyions à l’époque était le plus important de tous. Car à mes yeux, c’est avec des valeurs saines que l’on réussit à bâtir un meilleur monde. À partir de cet instant, j’avais non seulement réussi à m’imposer une mission, mais aussi à me motiver pour livrer la marchandise. Il est toujours plus facile de se donner une but à travers l’éducation de ses enfants que de ne rien avoir du tout.

3e étape: L’amour, l’amour, toujours l’amour…

Les enfants n’ont pas besoin de connaître et/ou de vivre les chicanes d’adultes. Tout ce qu’ils ont besoins de savoir est que leurs deux parents seront toujours là pour eux et qu’ils se sentent aimés par les deux parties. Donc, l’amour a une place de choix dans l’évolution et l’éducation de mes enfants. Je ne dirai jamais assez « je t’aime » à ma fille et mon garçon, mais je sais qu’ils apprécient chaque moment qu’ils passent en ma présence et qu’ils peuvent compter sur moi en cas de besoin.

Avec ses trois étapes, j’ai réussi à passer au travers mes peines et mes déceptions. Je suis maintenant un père rempli de fierté pour ce que je fais et ce que mes enfants m’apportent et réalisent. Même si on doit se séparer temporairement, je sais qu’à la fin de chaque journée ils se couchent avec le sentiment d’être aimés comme il se doit.

Il y a de quoi rendre un père vraiment fier 🙂

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Les abeilles


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Elles sont partout et nulle part à la fois. Ces abeilles qui butinent là où ils peuvent sans s’attacher réellement à une ruche particulière. Ouais, elles sont nombreuses ces abeilles et rien ne laisse présager qu’elles disparaîtront dans un avenir rapproché.

Pour être franc avez vous, la tendance est là pour rester. Trop de gens, blessés par des ruptures difficiles à surmonter et qui laissent des cicatrices profondes, n’ont plus envie de laisser n’importe qui entrer dans leur vie ni l’envie de « s’investir » dans la vie d’un autre. Les familles éclatées n’aident pas la cause. Les parents monoparentaux n’ont pas nécessairement envie de jouer aux carrousels devant leurs enfants. Peut-on les blâmer? Certainement pas.

Mais outre les abeilles, il y a les autres. Ceux qui croient encore à la vie de couple et qui tiennent mordicus à ce que leur idéologie sentimentale persiste le temps malgré l’apparition des abeilles à grande échelle. Ils font bien d’y croire encore. À la différence près qu’il y a maintenant plusieurs nuances de couleurs dans les relations de couple qui étaient moins connus par le passé même si elles existaient déjà. Le clash fait parfois de grosses flammèches. Trop souvent la communication, la capacité d’exprimer haut et fort ce que nous recherchons (et sommes prêts à donner en retour) est le chaînon manquant de toute forme de relations, soit en devenir ou déjà établies.

Si je me promène sur les réseaux sociaux et que je porte une attention sur les gens qui se cherchent un partenaire de vie, je vois très rarement une personne qui est capable de décrire ce qu’elle peut offrir à l’autre mais, en revanche, elle est capable de faire une longue liste de conditions auxquelles l’autre devra se plier pour espérer aller plus loin dans la démarche. Pourtant, se définir devrait être la norme non?

Prenons en exemple un vendeur de véhicules neufs. Est-ce qu’un vendeur afficherait sur le véhicule une liste de qualités que le futur acheteur devrait avoir au moment de l’achat? Biensûr que non! Il expose plutôt les caractéristiques du véhicule afin que l’acheteur potentiel sache à quoi s’en tenir. Dans les relations, ne serait-il pas logique de faire la même chose?

Mieux vaut afficher ses couleurs et faire preuve de prudence par la suite. Ça réduit les mauvaises surprises et prévient toute chance de se faire butiner inutilement…

 

Le regard que tu ne verras plus…


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La vie est ainsi faite. Y a des moments où on n’a pas d’autre choix que de tourner les talons et refaire sa vie. Et ce qui nous motivait autrefois ne devient plus qu’un souvenir que l’on doit laisser derrière soi. D’un côté, nous gardons la tête haute . De l’autre, on fait tout pour essuyer la tristesse qui perle sur nos joues…

La fin d’une relation est un combat émotif entre l’envie d’améliorer son sort et la nostalgie de quitter quelqu’un qu’on a autrefois tant aimé. Ceux et celles qui ont déjà eu à prendre une décision déchirante vous dirons peut-être la même chose; Ce qui peu sembler le plus difficile dans ce type de circonstance est le chemin de croix que nous devons faire avant de revoir à nouveau un rayon de soleil nous réchauffer la peau. Mais, ce qui fait la beauté de l’être humain, c’est qu’au fil de son évolution il a toujours su faire face à l’adversité et s’ajuster pour être en mesure de survivre aux pires enjeux de sa vie.

La séparation n’est pas une fin du monde en soi. Elle n’est pas non plus un châtiment ou un nuage noir qui nous suit éternellement au-dessus de notre tête sans que l’on puisse un jour y échapper. Car toute forme de relation prend naissance, se développe et se fane lorsque le temps est venu. Un peu comme le cycle du soleil et de la lune mais en plis compliqué… 😛

En conclusion, rien ne sert de regarder vers l’arrière en espérant que l’autre nous supplie de ne jamais le quitter. Rien ne sert de prendre une pause dans sa marche en espérant que l’autre puisse nous rejoindre et nous accompagner à nouveau. En agissant e la sorte, c’est comme si on exposait notre incapacité à vouloir passer à autre chose. En revanche, lorsqu’on décide que c’est assez, on s’accorde sur le long terme une sérénité que nous avions su perdre au fil de notre dernière relation.

 

 

 

Reprendre le chemin qui mène à la source


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(Re) devenir célibataire amène son lot de questionnement et lorsqu’on se questionne, avouons qu’il n’y a pas beaucoup de place au renforcement positif. On se juge sévèrement, on reproche certaines choses à soi-même ou à l’autre bref, on broie du noir pendant un certain temps. Des fois ça ne dure que quelques jours alors que d’autres peuvent s’échelonner sur plusieurs années.

Ce qui est donc important de faire est de reprendre le chemin qui mène à la source, à ce que nous sommes mais surtout à ce que nous étions avant de s’engager dans notre dernière relation. Parce qu’avant, nous avions des qualités. Nous avions des aptitudes de séductions et la capacité d’éveiller un intérêt chez l’autre. En fait, nous avions quelque chose de positif à offrir. Retourner à la source est se rafraîchir la pensée. C’est se conditionner

Tous ces éléments existent encore lorsqu’on se retrouve sur le « marché » du célibat. Alors pourquoi ne pas mettre l’accent sur les choses que nous faisons de bien plutôt que de s’acharner sur les choses que nous valorisons peu ou pas du tout? Rien ne nous empêche de laisser de côté l’auto-destruction pour laisser la place à l’auto-valorisation. Il y a assez de personnes qui s’amuse à parler dans notre dos ou à nous rabaisser, a-t-on réellement besoin d’en rajouter un couche? Poser la question est y répondre.

Se fier sur notre entourage pour nous remonter le moral est une erreur car la plupart d’entre nous sommes déjà assez occupés à maintenir cette équilibre que nous avons tant besoin. La motivation doit d’abord passer par soi-même. Il faut croire en nous, croire en nos moyens pour parvenir à remonter une pente, même si celle-ci est abrupte.

Oui il y a un deuil à faire sur l’échec que nous devons accepter, mais l’énergie qu’on y met ne devrait en aucun cas surpasser notre motivation personnelle et l’estime que l’on s’accorde. Je me rappelle avoir déjà dit à mon garçon que le monde pourra peut-être enlever ta richesse, pourra peut-être te démunir de tes biens, mais personne ne pourra enlever la connaissance que tu auras acquise tout au long de ta vie ainsi que ton intégrité. Celle notion s’applique à tous.

Même à vous.

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Les pieds couverts de serviettes


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Ce n’est pas une surprise en soi. Retrouver le chemin d’une vie conjugale est rendu un tour de force. C’est la réalité d’une société moderne qui encourage l’isolation au détriment de la collectivité et du socialisme.

Avant l’arrivée du cellulaire, les gens marchaient la tête haute. Ils n’avait rien d’autre à faire qu’écouter de la musique au volant de leur véhicule et discuter avec leur passager. Au resto, les gens entretenaient des discussions, prenaient conscience de leur environnement au lieu de se couper du reste du monde sur un écran tactile. Avant les  gens étaient sensibles à ce qu’ils voyaient et entendaient.  Avant, le monde était vivant…

Aujourd’hui, je trouve qu’on s’essouffle (trop) rapidement lorsque vient le temps de s’engager. Aux moindres complications, on lance la serviette avant même de faire ne serait-ce qu’un minimum d’effort pour se donner une chance de succès. Tu habites à 30 min. de chez moi? Passe. Tu as des enfants? Passe. Tu as un horaire instable? Passe. Tu veux t’engager?!? Passe!!!! J’ai parfois l’impression que les gens que je vois autour de moi font tout en leur pouvoir pour trouver des défaites qui leur permettraient de lancer cette foutue serviette qu’ils tiennent dans les mains chaque fois qu’une ombre autre que la leur s’approche. A-t-on déjà oublié ce que ça implique vivre en couple? Sommes-nous rendus paresseux d’aimer? Où sont toutes ces personnes qui désirent se retrousser les manches et trimer dur pour connaitre le succès conjugal? La persévérance n’est pas juste une qualité sportive. Mais un athlète qui réussit dans son domaine fut persévérant et a cru en ses moyens. Les couples qui réussissent doivent inévitablement passer par le même processus de persévérance et de croyance. C’est juste une question de gros bon sens.

Ceci m’amène à dire que trop de personnes se retrouvent les pieds couverts de serviettes parce que l’autre fait preuve de lâcheté. C’est difficile pour moi de comprendre le phénomème. Je fais peut-être partie d’une espèce rare d’hommes qui semblent disparaitre au fil des années. J’exagère en disant ça mais je suis sûr que vous comprenez ce que je veux réellement dire. L’évolution de l’homme et de la femme en prendra-t-elle pour son rhume dans les décennies à venir? J’ose espérer que non! Car sinon, j’ai l’impression qu’on ne nivellera pas vers la bonne direction.

Vous souhaitez sincèrement vous engager? Faites les efforts et persévérez pour y arriver car personne ne pourra le faire à votre place. Et n’oubliez pas qu’il est toujours mieux faire partie de la parade plutôt que de la regarder passer…

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Ce regard qui me manque


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« Je suis une personne forte. J’ai plein contrôle sur ma vie et j’ai des ambitions plein la tête. Mais quand je croise tes yeux, mes jambes se ramollissent et je perds la carte. je n’y peux rien, j’ai un crush sur toi…

Quand tu me regardes, j’ai l’impression que tu déposes tes mains sur moi. Tu me donnes le sentiment d’être la personne la plus importante à tes yeux et je ne peux que m’en réjouir. J’ai la chair de poule à l’instant où ton souffle rafraîchit ma nuque. J’ai des battements de coeur intenses chaque fois que tu m’embrasses et j’oublie tout lorsque je me retrouve dans tes bras. Je veux en aucun cas perdre ces moments d’amour que j’ai avec toi parce que tu me complètes tellement…

Quand tu me lances un clin d’oeil je sais que tu es à moi. J’aime aussi t’appartenir parce qu’il n’y a rien de mieux au monde que de se sentir important aux yeux de quelqu’un. Je n’échangerai jamais ce plaisir somptueux d’être la personne la plus importante dans ta vie. Je serai toujours là, même si tu es à des lieux d’où je suis et rien ne pourra enlever ce qu’il y a de si précieux entre nous. Profitons de ce qu’il y a de beau et de fort pour bâtir notre petite vie bien à nous. C’est avec toi que j’ai envie d’être. C’est avec toi que j’ai envie de connaître mes pires comme mes meilleurs moments. Sans toi, j’ai l’impression qu’il y aurait un vide immense que je ne saurais combler…« 

Que peut remplacer l’amour qu’on nous porte? À l’inverse, que sommes-nous prêts à faire pour accéder à un tel amour de la part de quelqu’un? Notre vie est un amalgame de choix à prendre et bien souvent ce que nous souhaitons le plus au monde n’est peut-être pas aussi accessible qu’on pourrait le croire. Alors si la marche du grand bonheur sentimental est plus haute que les autres, c’est à nous de faire ce qu’il faut pour pouvoir la gravir pour y rester. Cette quête de vivre à travers les yeux d’une personne qui nous aime accentue parfois le poids de la solitude, mais ne devrait en aucun cas assombrir les rêves qui nous transportent.

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L’or rouge


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L’amour est une richesse inépuisable qui se trouve partout. Il faut juste trouver le bon pieux pour l’extraire et se l’approprier. Chercher l’amour est comme partir à la ruée vers l’or au Klondike à la fin du XIXe siècle. On trimbale nos baguages jusqu’à destination dans l’espoir d’y faire fortune. Saviez-vous que même les mineurs les plus expérimentés se sont parfois retrouvés sans rien à se mettre sous la dent? Tout est une question de flair, de temps et de persévérance.

Parallèlement, trouver l’amour est un peu comme partir à la recherche d’or. Un or rouge qui nous comblerait pour le reste de nos jours (?) et qui nous permettrait de connaitre l’opulence sentimentale. Cependant, nous savons tous qu’en réalité, cette richesse tant souhaité doit d’abord et avant tout passer par soi. Car si nous sommes incapable de nous aimer à notre juste valeur, comment pouvons-nous être en mesure d’évaluer convenablement la valeur de l’autre? Apprendre à s’aimer avec nos forces et nos faiblesses, se dire que nous valons autant sinon plus que quiconque et faire face à la vie de façon positive ne peut qu’améliorer nos chances de trouver l’or tant recherché. Si on tient tant à connaitre le bonheur sentimental et bénéficier de sa richesse, il faut se trouver dans une position favorable pour le recevoir. Un mineur ne s’engage jamais dans une excavation en se disant que ses chances de trouver de l’or sont presque nulles! Une personne célibataire devrait-elle adopter cette approche pour trouver la personne de ses rêves? Définitivement pas! La patience et la persévérance sont deux qualités inséparables pour espérer connaitre le bonheur affectif. Garder le cap sur l’objectif que l’ont souhaite atteindre malgré les embûches qui se dressent sur notre chemin est la meilleure de connaitre la réussite. À chacun de choisir son parcours pour y parvenir!

Soyez aventureux(ses), osez prendre les devant sans anticiper le pire. Prenez la peine de creuser là où votre instinct s’éveille. Garder la tête haute malgré les recherches infructueuses et dites-vous qu’il existe, quelque part, une pépite d’or qui ne demande qu’à être extraite que par vos propres mains.

😉

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Ce qui brille n’est pas toujours de l’or…


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L’illusion en amour est aussi courante que le dioxyde de carbone dans l’air. Tout le monde sans exception se fait prendre par quelqu’un qui n’a comme seule intention de nous vendre du rêve. On se sent lésé au point d’opter pour la prudence pour le reste de notre vie sentimentale. Conséquemment, on se restreint avant même de siroter un peu de bonheur.

Nous savons tous que l’amour peut parfois nous rendre aveugles, mais ça ne devrait pas nous empêcher d’être à l’affût lorsqu’une belle opportunité sentimentale se pointe le bout du nez. S’il y a quelque chose que j’ai appris de toutes mes relations passées est qu’en grande majorité, toute relation se qui se bouscule risque de s’éteindre aussi vite qu’elle s’enflamme. Pourquoi? Parce que nous avons la fâcheuse manie de tourner les coins ronds lorsqu’on décide de s’engager avec quelqu’un. Le « tout nouveau, tout beau » nous empêche souvent de se faire une idée plus objective de ce qui se dessine devant nous. En revanche, ce n’est pas parce que nous sommes en amour par-dessus la tête qu’il faut utiliser ce prétexte comme excuse pour justifier notre échec. Aux dernières nouvelles, tout le monde a encore droit à la lucidité et au gros bon sens. Il ne suffit que d’en faire bon usage là où ça compte.

Je pense que l’effet « WOW! » mérite d’être au rendez-vous dans les premières rencontres. Mais certains signes devraient allumer notre petite lumière rouge bien avant de penser à faire un pas de plus vers ce qui pourrait devenir une catastrophe ou une déception. Par exemple, quelqu’un qui veut s’immiscer trop rapidement dans votre quotidien, qu’il a envie de vous présenter à sa famille après seulement deux rencontres ou qu’il vous présente à ses enfants sans vous en avoir parlé au préalable. Ces genres de situations sont pour moi insensées car avant tout autre chose, le plus important est d’abord et avant prendre le temps de se familiariser avec l’autre avant de se familiariser avec son environnement comme ses enfants et sa famille, pour ne nommer que ceux-ci.

Une intimité ne se bâtit pas après une seule nuit au lit. Une complicité non plus. Trop d’hommes et de femmes passent par-dessus cette étape pourtant si cruciale pour je ne sais quoi. Comme si c’était une perte de temps que de s’attarder à ce genre de chose. Et pourtant! Il faut partir du principe que si notre partenaire ressent un réel intérêt face à nous, rien ne sera assez long face à l’engagement qu’il aura envie de prendre à nos côtés. Si on se dit parfois que le temps sait si bien arranger les choses, pourquoi cette approche ne serait-elle pas applicable pour nos histoires de coeur?

L’amour est intemporel. Prenons e temps qu’il faut pour mener à bien ce que nous chérissons le plus au monde. Réaliser sur le tard que nous avons eu affaire avec un mirage n’est jamais ce que nous souhaitons.

L’éternel recommencement


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Il y a un moment dans notre vie où on peut se demander si nous arrêterons de mettre le genou au sol, d’être obligé(e) de reprendre son souffle avant de se donner une bonne pousser pour se redresser à nouveau.

Lorsqu’on se sépare, soit on décide d’abandonner le coeur de l’autre, soit on nous arrache de force ce qui nous tenait en vie. Et à chaque fois, l’air nous manque. On ne respire plus comme avant. C’est saccadé, irrégulier, parfois même manquant au point de devoir mettre un genoux au sol, le temps de se remplir à nouveau les poumons et reprendre notre esprit.

On peut se sentir coupable de laisser quelqu’un. Surtout si cette personne ne mérite pas de se faire larguée. Mais si nous ne sommes plus heureux(se) avec l’autre, doit-on aimer par compassion? Je pense que non. Ce n’est pas sain. Et ce n’est pas pour cette raison qu’il y a eut une belle histoire d’amour au commencement de l’aventure. Si la flamme des premiers jours est désormais éteinte, soit on la rallume, soit on accepte notre sort et on continue de marcher dans la pénombre jusqu’à la prochaine lueur qui se pointe le bout du nez. J’utilise le terme pénombre mais ce n’est pas négatif. C’est l’introspection que l’on doit se faire. C’est apprendre à se faire confiance pour être en mesure de marcher seul sans que le souffle de la crainte ni de l’ennuie nous refroidissent le dos.

Se relever représente une certaine forme de courage et de détermination. Ça indique qu’on ne veut pas baisser les bras malgré les douleurs au ventre et les maux de têtes que nos relations nous servent lors de moments sombres et difficiles. En quelque part, on doit se donner une bonne tape sur l’épaule et se rappeler à quel point nous sommes reconnaissants envers nous-même. Ça démontre qu’on a envie de prendre soin de notre personne, de prendre en main notre vie et tout ce qui vient avec. Ça démontre aussi que par nature, l’Homme a une énorme capacité d’adaptation face à tout ce qui peut se présenter devant lui ou tout ce qui peut survenir dans sa vie. L’amour est une étape d’évolution personnelle. À chacun de nous de choisir le genre d’évolution que l’on veut bien lui accorder face à ce qui peut devenir un éternel recommencement.

Savez-vous qu’il y a une bonne nouvelle dans tout ça? Je veux dire, il y a du positif d’être obligé(e) de repartir à zéro. Pensez-y. C’est un retour aux sources. Une chance en or de refaire connaissance avec soi et reforger une confiance qui nous servira lors de notre prochaine histoire sentimentale. 😉

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La valise


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On rencontre rarement une personne sans bagages. Chacun de nous transporte sa propre histoire, espérant trouver une personne qui saura la continuer en jumelant sa valise à la nôtre.

Devenir célibataire, c’est comme se retrouver sur le quai de la solitude, avec notre valise remplie d’expériences, d’amertume et d’espoir. C’est d’être là, le cou étiré sur le bout des pieds à attendre impatiemment la venue du nouveau train qui nous transportera tout au long d’un nouveau voyage amoureux. L’attente peut être longue. Les jours peuvent se transformer en semaines, les semaines en mois, les mois en années. Au point de s’éloigner peu à peu de la ligne d’embarcation et se demander si le train passera à nouveau dans notre vie. Certains d’entre nous optent pour prendre une place sur un banc de la gare pour réfléchir à leurs histoires passées, à se consoler et économiser leurs énergies plutôt que de faire les cent pas à angoisser sur le prochain arrêt.

Prendre le temps qu’il nous est alloué pour faire un grand ménage dans nos valises afin d’en remplir qu’une seule n’est pas une mauvaise idée, avec l’essentiel qui nous permettrait de cheminer d’avantage lors du prochain voyage. Car il est toujours mieux de voyager léger que d’alourdir continuellement les bagages qui nous suivent. Voyez-vous, un homme galant sera toujours heureux de vous offrir le transport de votre valise. Mais si vous en avez plusieurs, l’homme risque de ne jamais se manifester…

Faire le ménage dans vos valises, c’est laisser derrière vous les choses qui ne vous servent plus et pour lesquelles vous n’avez plus envie d’y mettre de l’énergie. C’est aussi abandonner derrière soi ce que vous avez trop longtemps aimé mais qui ne vous apporte plus rien de constructif depuis belle lurette. C’est vous entêtez à vouloir les garder malgré tout. Ce qui ne sert plus ne devrait plus être! Faites plutôt de la place pour ce qu’il y a de mieux et de bon à venir parce qu’au fil du temps d’autres souvenirs s’accumuleront dans votre valise. Des souvenirs que vous voudrez garder au détriment des autres que vous devrez inévitablement délaisser…

Voyagez léger. Votre train risque de passez plus souvent.

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La feuille morte


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Vous déposez lentement votre cellulaire et fermez les yeux un instant, le temps de revoir en rafale dans votre tête les moments de pur bonheur avec celui qui vient de vous abandonner par texto. Les larmes coulent sur votre joue dans la plus grande confusion. C’est avec la gorge noué que vous aimeriez comprendre ce qui vient de se passer. Mais les mots manquent, comme votre souffle.

Pourtant, vous n’avez rien à vous reprocher. Vous aviez tout fait en votre pouvoir pour que ça fonctionne. Mais vous n’avez que le mot « échec » qui ne cesse de tournoyer dans votre esprit. Un échec que vous ne méritez pas. Que vous ne méritez plus. Ce qui blesse est non seulement la nouvelle mais aussi les raisons qu’il a évoqué pour justifier son désengagement. Des raisons contradictoires à ce qu’il vous avait fait croire il n’y a pas si longtemps. Avant même que le printemps vous émerveille avec ses regains de vie, vous vous sentez déjà comme une feuille morte de l’automne qui refuse de se détacher de l’arbre qui la nourrissait depuis deux saisons…

On ne peut jamais connaitre les vraies raisons qui pousse l’autre à lancer la serviette. On doit cependant l’esquiver et continuer son chemin malgré la douleur qu’elle provoque en nous. En agissant ainsi, on se donne le droit à une seconde chance même si on peut avoir tendance à ne plus y croire réellement.

Il ne faut jamais oublier qui nous sommes et quels sont nos qualités, car notre identité propre ne change pas malgré les hauts et les bas qui parsèment inégalement notre vie sentimentale. Ce qui est fondamental pour nous doit le rester. L’intégrité de ce que nous sommes et la capacité de reconnaitre ce que nous pouvons apporter aux autres est une belle formule pour se redonner une poussée dans le dos.

J’avais déjà dit dans une texte que chaque individu qui passe dans notre vie, qu’importe la durée, est passé pour une bonne raison. Il ne suffit que de trouver laquelle. C’est avec une approche positive (malgré la tristesse) que nous pouvons retrouver la sérénité d’avant, là où nous ressentions le plaisir d’être là tout simplement pour le bonheur de ceux et celles qui nous côtoient quotidiennement.

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Le parapluie


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Je sais. Ça ne fonctionne pas. Ça n’a jamais fonctionné depuis votre dernière relation. Les rencontres se succèdent et se ressemblent; l’autre ne donne jamais suite. Vous vous croyez moches, inintéressantes et incapables de séduire assez pour que l’autre décide d’emboiter le pas que vous souhaitez tant.

Au beau jour, vous en avez assez. Vous lancez la serviette en signe de découragement. l’Amour n’est plus pour vous. C’est terminé…

Cette situation, bon nombre de femmes le vivent chaque jour. Les insatisfactions s’accumulent sans arrêt et s’empilent dans un coin, au point où le coin décide de prendre toute la place et vous empêche de respirer à votre guise. Le temps passe et la pression d’être en couple empoisonne l’esprit. C’est la panique puis l’abandon. Vous vous dites peut-être que le célibat a eu raison de vous et que plus jamais vous aurez le bonheur de revivre une histoire d’amour avec quelqu’un.

L’amour, c’est quelqu’un qui arrive toujours en retard. Si vous prenez place près de la fenêtre à vous dire sans arrêt « Mais quand arrivera-t-il? », vous allez non seulement angoisser inutilement mais vous allez aussi perdre votre temps. Quand j’étais petit et que je savais qu’un ami venait à la maison, c’est ce que je faisais. Je me plaçais près de la fenêtre et j’attendais impatiemment son arrivée. L’amour, c’est un peu ça. À la différence près qu’il décide lui-même quand sera le bon moment de se pointer le bout du nez. Ne perdez donc pas votre temps à l’attendre. Changez-vous les idées afin que le temps passe plus vite avant sa venue. Pensez à vous, à vos projets et vos ambitions. C’est lorsqu’on s’en attend le moins que l’amour frappe toujours. Vous n’avez aucune raison de baisser les bras. Aucune. Car l’amour ne se pointera que lorsque vous serez disposée à le recevoir par la grande porte.

Ceci dit, j’ai une question pour vous; croyez-vous au bonheur? Simple comme question, n’est-ce pas? Si tel est le cas, pourquoi continuez-vous à y croire lorsqu’à l’occasion tout va mal dans votre vie? pourquoi y croyez-vous malgré que la vie joue avec vos émotions en lançant quelques embûches sur votre chemin? Ne serait-il pas logique de ne plus y croire? Pourtant, vous l’espérez encore et toujours et faites tout en votre pouvoir pour y accéder. Si votre détermination existe face au bonheur, pourquoi n’existerait-il pas pour l’amour?

Si je peux conclure sur le sujet, je vous dirais de ne pas refermer la porte définitivement derrière vous. Un simple courant d’air peut changer le cours de votre vie avant même que vous ayez connaissance de sa présence. D’ici-là, amusez-vous! Car la vie ne peut se vivre qu’avec un parapluie.

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Apprivoiser sa solitude


Même si on y porte aucune attention, elle est là. Tout près. Terrée dans un coin et prête à nous ouvrir les bras pour nous envelopper silencieusement. Elle ne s’impose que très rarement mais ne se gêne pas pour prendre toute la place qu’on lui donne.

La solitude est une condition qui nous suit tout au long de notre vie, un peu comme une ombre existante grâce à la lumière. Elle fait partie de nous qu’on le veuille ou non. Qu’elle soit physique ou psychologique, elle est là pour une seule et unique raison; se retrouver avec nous-même. Elle nous force à se parler, à nous faire une prise de conscience et à centrer notre énergie sur nous-même lorsque plus rien ne va. C’est sûr qu’entendre une seule fourchette gratter une assiette ou entendre l’écho de notre gorgée d’eau peut déranger. Mais reste que la solitude est une belle opportunité pour recentrer ses priorités, pour faire la paix avec notre passé et nous outiller pour le futur. Ce n’est pas donné à tous le monde d’être en couple. Et alors?  Est-ce négatif de penser ainsi? Certainement pas!  Je crois plutôt qu’il est plus sain de se l’avouer plutôt que s’entêter à commettre les même erreurs.

Je crois aussi qu’il est plus cruel de se retrouver seul(e) dans un contexte conjugal. C’est mourir de sa belle mort. À cette étape, ce n’est plus de la solitude mais bien de l’isolement. Car il y a une différence entre les deux. Pour moi la solitude, c’est la capacité d’évoluer physiquement et/ou mentalement avec les éléments qui nous entourent. En revanche, l’isolement c’est l’abandon, c’est la fermeture face au quotidien qui ne nous convient plus et dont on perd tout intérêt. L’évolution stagne et l’épanouissement en prend pour son rhume.

S’il est préférable d’être seul(e) que d’être mal accompagné(e), on peut certainement dire qu’il vaut mieux être solitaire qu’isolée…

Tu me l’avais pourtant dit…


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Après toute cette naïveté je me retrouve au pied de ta porte, dénudé de tout ce que nous avions pourtant réussit à bâtir toi et moi. On avait les même rêves, les même ambitions, le même amour. J’explique mal ce qui vient de se produire. Pourtant, j’espère encore que la porte qui me fait face s’ouvre à nouveau parce que je ne peux pas croire que tu m’aies tourné le dos aussi facilement. Pas avec ce que nous avions toi et moi il y a à peine vingt-quatre heures.

À notre première rencontre, tu m’avais prévenu que tu n’étais pas facile à vivre. Que tu aurais de la difficulté à t’adapter si jamais on décidait d’être ensemble, au point de me demander pardon avant même qu’on se soit échangés un premier baiser. Il y avait dans tes yeux la crainte de faire place à quelqu’un d’autre dans ta vie. Et moi, j’avais juste envie de te rassurer. Que tout irait bien si tu te donnais la chance de me laisser une petite place auprès de ton coeur. lorsque nos regards s’étaient croisés pour la première fois, j’avais ressenti la même chose que toi. De la gêne, de l’inquiétude et de l’inconfort. Mais on a réussi à tout laisser derrière nous. À apprendre à aimer l’autre, à ne pas s’oublier même en couple, à connaître une belle vie amoureuse comme on le souhaitait tant. Je pensais que tes craintes s’étaient envolées. Je croyais que j’avais eut assez d’arguments pour te convaincre que finalement, tu avais pris la meilleure décision en me laissant entrer dans ta vie. L’amour rend parfois aveugle, n’est-ce pas?

Je n’ai pas vu ton refoulement émotionnel. Je n’ai pas vu l’inconfort qui te rongeait peu à peu chaque jour que notre vie se soudait de plus en plus. Je n’ai pas vu qu’à l’intérieur de toi il y avait un poignard qui t’ouvrait le coeur chaque fois que tu m’entendais te dire « je t’aime ». Je n’ai pas vu l’appel à l’aide qui se cachait dans tes yeux chaque fois que mon regard cherchait à croiser le tient. Pourtant, tu étais tout sourire. Tu me semblais heureuse et épanouie, au point de me demander si je t’avais enfin libéré des monstres qui te rongeaient de l’intérieur. Ces monstres qui s’acharnaient sur ton estime de soi, ta confiance et l’image de la femme que tu idéalisais d’être.

 Je sais que ta porte ne s’ouvrira jamais plus pour moi. C’est pour cette raison que je dépose devant elle ce bracelet que tu voulais tant que je garde jusqu’à une prochaine fois, comme si tu voulais amoindrir un malaise en finissant cette histoire de cette façon et que tu n’avais pas envie de me faire de la peine. Oui, après toutes ces années je te pardonne. Car c’est ma naïveté qui m’aura finalement mené jusqu’ici…

L’absence


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Voir mes enfants quitter la maison familiale m’avait brisé le coeur en mille miettes. Mais ce que j’ai trouvé le plus difficile n’était pas seulement leur départ, c’était aussi d’accepter qu’un autre homme allait les voir plus souvent que moi dans leur quotidien. La pilule fut difficile à avaler pendant des mois. Être obligé d’accepter ce changement majeur dans ma vie me rongeait le sommeil.

J’ai souvent entendu des mères me dirent « je ne serais jamais capable de me séparer de mes enfants! » Croyez-moi mesdames, les hommes non plus.

Encore aujourd’hui j’y pense souvent. Mais ce qui met un baume sur mon ennui et l’impuissance que je vis en tant que père absent dans la vie de mes enfants est l’amour qu’ils me portent. Un jour, ma fille (qui était âgé de cinq ans) m’avais dit « Tu sais papa, je sais que j’ai juste un papa dans ma vie et t’es le meilleur papa au monde. Je t’aime! » Si vous saviez à quel point ce petit bout de phrase sortant de la bouche de ma fille m’avait fait du bien. C’est à ce moment précis que je réalisais que l’important n’était pas d’être présent à chaque jour dans leur vie, mais d’être présent lorsqu’ils en avaient besoin. Pour eux c’était important. Pour moi aussi.

On se dit souvent des « je t’aime », on se prend souvent dans les bras et on se dit toujours qu’on va s’ennuyer jusqu’à la prochaine fois. C’est peut-être ça qui nous uni d’une façon bien spéciale. Mes enfants sont mes plus grandes richesses et croyez-moi, ils le savent! Il savent aussi que je serai toujours dans leur vie malgré les embûches qui pourraient nous être imposées. Je me sens rassuré de leur dire et je sais qu’ils le sont tout autant.

L’amour paternel est unique. Comme si cette amour représentait une partie de l’oxygène qu’ils auraient besoin s’ils se retrouvaient sous l’eau. Sachant que mes enfants m’aiment autant, ça parfume mon esprit et me permet de mieux dormir en leur absence.

Le rat de laboratoire


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Des fois, j’ai l’impression d’en être un. Confiné à vivre ma petite vie tranquille sans personne d’autre autour, un peu à la merci de tout ce qui pourrait se présenter dans ma vie à des moments précis. Parallèlement, il y aurait des chercheurs qui planifieraient certains tests affectifs qu’ils feraient sur moi, juste pour voir ma réaction et l’analyser par la suite.

« Tiens, ce lundi on va lui présenter une femelle qui s’intéresse plus à ce qu’il possède qu’à ce qu’il est. Mardi, on va lui présenter une belle souris, attentionnée et à son goût, mais dans une section vitrée où l’accès sera impossible. Juste pour voir jusqu’où il ira dans ses espérances avant de lâcher prise. Mercredi, on déposera une femelle avec lui et juste au moment où il sera intéressé à elle, on la retirera sans qu’il puisse la revoir un jour. Jeudi sera congé. Aucune souris. Vendredi non plus. Samedi, on lui présentera deux femelles en même temps. Une qui lui plaira sans doute et une autre moche et sans intérêt. Celle qui lui plaira sera déposée dans la section vitrée, juste pour voir s’il changera d’avis et optera plutôt pour la moche qui est restée à ses côtés.

Dimanche… Euh… Dimanche… Hmmm… On va déposer la photo d’une ravissante souris avec de beaux yeux rouges et on déposera derrière cette photo quelques goûtes d’essence de formage. Comme ça, lorsqu’il sera amoureux d’elle mais se rendra compte que ni elle, ni le fromage existent, nous observerons son état psychologique. Après l’exercice, on recommencera avec la souris du lundi et ainsi de suite… »

La bonne nouvelle est qu’une souris s’adapte plus facilement qu’on le pense à diverses situations et trouve souvent le moyen de se sortir d’un quelconque marasme. Sachant qu’elle a un bagage génétique similaire à l’humain, on peut donc dire que nous aussi avons la capacité à nous adapter à quelconque épreuve amoureux que la vie aime si bien nous mettre sous le nez 🙂

Le manoir abandonné


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« Je ne suis plus. Je ne vis plus. » Le départ de l’être cher meurtri en nous l’energie qui nous donne envie de continuer. Se retrouver seul(e), c’est comme être dans un manoir abandonné ou même le temps aurait décidé de quitter les lieux, avec des pièces immenses et nos souvenirs voilés de draps blancs devenus poussiéreux avec le temps. C’est de grandes tapisseries voilant les fenêtres et ne laissant entrer qu’une infime lumière, celle de l’espérance, qui nous donnerait assez de clarté pour avancer.

Pour moi, un tel manoir est notre état d’esprit lorsqu’il y a rupture. C’est l’effondrement assuré si rien n’est fait pour éviter la catastrophe. Même si notre coeur est mis à l’abandon notre vivacité d’esprit, elle, existe toujours. C’est a elle de prendre la relève lorsque le coeur est meurtri. C’est son devoir de prendre en charge le ménage qui s’impose afin de laisser la lumière entrer à nouveau dans notre vie. Redorer son manoir, c’est se donner le droit de vivre à nouveau une vie paisible où le temps pourra être au rendez-vous. Où il sera possible d’apprécier ce que nous avons et partagerons avec nos invités avant d’accueillir, si on le veut bien, notre prochain(e) partenaire. Réaménager son manoir, c’est se donner une chance de retrouver la quiétude que nous avions déjà connu et que nous devons connaître à nouveau.

Qu’importe la façon dont nous sommes abandonné(e)s ou que nous abandonnerons quelqu’un, qu’importe si la douleur est profonde ou non, n’oublions jamais que notre manoir sera toujours là pour nous protéger des intempéries de la vie. Souvenons-nous qu’il y aura toujours place à de meilleurs jours et qu’il y aura de beaux souvenirs à collectionner. Le soleil appartient à tout le monde alors il serait injuste de s’en départir aussi facilement…

Je quitte et ça me blesse


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On ne s’y fait jamais. Lorsqu’on quitte une personne, qu’importe la raison, on ressent toujours ce sentiment de tristesse qui noue notre gorge. Partir, c’est décidé de continuer sa route sans l’autre malgré la douleur et la solitude. Cette douleur qui s’estompera au fil des saisons et cette solitude avec qui nous devrons composer chaque jour de notre existence avant la venue d’une nouvelle flamme.

Pourquoi sommes-nous triste lorsqu’on quitte notre partenaire? Pourquoi s’éveille-t-il en nous ce qui semble être à la fois de la culpabilité et de la tristesse, même si la relation dans laquelle nous nous trouvions n’était rien d’autre qu’un poison? Est-ce par déception de devoir tout recommencer? Est-ce parce qu’on ce sent mal de blesser l’autre? Est-ce par culpabilité? Qu’importe la raison ou le contexte, on doit se rendre à l’évidence que lorsqu’on quitte un partenaire, on le fait parce que nous sentons le besoin de le faire. Parce que notre vie amoureuse n’est plus ce que nous chérissions par le passé avant que tout bascule.

Refermer la porte derrière soit est un geste d’une grande valeur, même si on a parfois l’impression qu’on le fait par pure lâcheté. Parce qu’il peut arriver que la fierté d’agir ainsi ne soit pas au rendez-vous. On peut ressentir de la honte, une envie de fuir parce qu’il est trop difficile de faire face aux réels problèmes du couple. C’est comme si notre faiblesse de confronter de tels problèmes nous giflait le visage avec toute la vélocité qu’on lui accordait. Le cheminement qui découle de la séparation doit impérativement nous retirer de notre zone de confort. Car c’est de cette façon qu’on solidifie notre confiance en soit; on se place dans une position inconfortable pour forcer notre instinct de survie à se manifester et nous repositionner sur le droit chemin. Repousser ses limites, c’est maîtriser ceux qu’on a déjà franchi.

Quand une relation se termine et qu’on doit fermer le chapitre pour de bon, n’attendons pas que le vent souffle pour que la dernière page se tourne d’elle-même. Car il se peut que le vent ne vienne jamais. Faisons-le. Tournons nous-même cette page et fermons le livre avant le placer dans notre bibliothèque de vie. De cette façon, il sera plus agréable et palpitant de commencer une nouvelle histoire lorsque celle-ci attirera notre attention. 😉

Amour, pourquoi es-tu si cruel?


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Il m’est souvent arrivé de maudire l’amour parce qu’il m’avait cloué au sol bon nombre de fois. Je ne pouvais accepter que la vie, à la fois si juste et méprisable, pouvait prendre plaisir à blesser si aisément un coeur amoureux.

J’ai souvent serré mes dents, pleuré comme un veau et avalé ma douleur plus souvent qu’autrement. Au point de me demander si un jour, je pourrais connaître le bonheur tant recherché et espéré par tous. Puis, avec le temps, je me suis rendu compte que l’énergie que je mettais sur mes déceptions amoureuses n’étaient pas la meilleure solution. En fait, j’ai réalisé que mes frustrations et mes déceptions étaient dues par mon manque de lucidité face à ce que je vivais réellement.

Lorsque l’amour de l’autre me glissait entre les doigts, j’avais la mauvaise habitude de blâmer la vie. Comme si elle était, sans contredit, la seule responsable de tous mes échecs. Pourtant, je connaissais de belles relations, des moments magiques et enrichissantes même si une histoire connaissait une fin abrupte sans réelles raisons. Ce que je ne comprenais pas de cette cruauté à laquelle je faisais référence était en fait qu’une illusion, car l’amour en soit n’est pas cruelle. La cruauté affective, c’est nous qui la créons. Un événement n’a jamais d’émotion. C’est chacun de nous qui réagissons différemment en fonction de chaque situation.

Je ne souhaite à personne, mais si vous vivez une séparation, demandez-vous ce que vous gagnez au bout du compte au lieu de vous apitoyer sur votre sort. Si vous êtes en mesure de trouver des gains malgré tout, ça voudra donc dire que votre relation, malgré tout ce que vous pourriez trouver de négatif, n’aura pas été un temps perdu. 😉

Le vrai défi du célibat


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L’espérance affective peut sembler lourde à l’occasion au point de se demander ce qu’on a fait pour mériter un long pèlerinage forcé, à s’interroger sur les insuccès qui se cumulent depuis des semaines, des mois, même des années.

On peut facilement croire qu’à cause de nos insuccès, nous n’en vallons plus la peine. Nous n’avons plus ce qu’il faut pour connaître une belle et longue relation amoureuse. On se dit que notre corps n’attire plus, nos façons d’être non plus, et qu’il serait plus sage de laisser tomber le projet d’être en couple pour le reste de nos jours plutôt que de ressentir une douleur de plus en plus profonde après chaque déroute.

Lorsqu’on se retrouve aux côtés du célibat, à l’apprivoiser au point d’en faire son compagnon de vie, il peut devenir un allié de taille. Il est cependant difficile de le voir ainsi parce qu’inconsciemment, nous percevons ce statut comme un échec alors qu’il n’en n’est pas un. Je crois qu’il faut saisir l’opportunité d’être seul afin de provoquer du changement positif dans notre vie. L’épanouissement n’est pas juste une affaire de couple. Quiconque se donne le droit d’être heureux le mérite pleinement.

Je crois que ce qui est le plus ardu lorsqu’on vit du célibat est d’être à la fois capable d’apprécier ce que nous avons sans se soucier de ce que nous avons perdu. Il est là le grand défi. Car nous avons tous le réflexe de ressentir de la nostalgie lorsque quelque chose ou quelqu’un se retire de notre vie. Il y a une variété de sentiments qui se bousculent dans notre tête qui rendent la tâche encore plus difficile à accomplir, d’où l’importance de s’arrêter un instant et faire notre deuil avant de continuer son chemin.

Faire un deuil permet à la fois de tourner une page de notre vie et être en mesure de continuer sans regarder derrière soi. C’est prendre le moment présent pour soi, pour ce que nous désirons devenir et réaliser afin que notre vie ne finisse pas sous les draps de l’ennuie. C’est parsemer sa vie d’un brin de folie et garder cette braise qui pourrait faire renaître une flamme si l’occasion venait à se représenter.

En conclusion, je n’aurais qu’une chose à vous dire: Soyez libres! Devenez ce que vous avez toujours voulu être et votre vie n’en sera que reconnaissante! 🙂