Le pain, le beurre et l’argent du beurre

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Combien valez-vous? Vous êtes-vous déjà posé la question? Votre valeur ressemble à quoi? Êtes-vous capable de donner un prix à ce que vous êtes? C’est quand même assez lourd comme question, vous ne trouvez pas? Mais si vous deviez absolument mettre un prix, une valeur à la personne que vous êtes et ce que vous représentez aux yeux de vos proches, croyez-vous qu’il vous serait possible de bien dormir sur vos deux oreilles?

Vous vous demandez peut-être pourquoi j’ose vous poser ces genres de questions. Ma réponse est fort simple: parce que nous sommes obsédés par la valeur de tout ce qui nous entoure. Est-ce différent pour les gens qui croisent notre vie? Absolument pas. Ce que nous accordons à des objets, nous l’accordons aussi à des personnes que nous connaissons ou pas. Nous catégorisons, nous trions, nous étiquettons tout ce qui tombe sous nos yeux parce qu’ils nous ont appris à agir de la sorte. Choisis bien tes amis, ton partenaire, tes études, ta carrière professionnelle… On nous inculque ce réflexe dans l’espoir de tirer le meilleur profit possible du pain, du beurre et de l’argent du beurre. On (se) souhaite tous le meilleur du monde, tant au niveau personnel que professionnel, mais est-ce une quête qui se doit d’être mener à terme, coûte que coûte?

Avec le temps, on peut réaliser que l’essentiel fut peut-être oublié. L’amour de soi et l’acceptation de nos différences ont certes été véhiculés, mais si les parents ne prennent pas la peine de faire du renforcement positifs à ce niveau, qui d’autre aurait pu nous aider à mieux comprendre l’enjeu? C’est souvent lorsque nous devons revenir sur soi que le manque nous saute au visage. Avec les années qui se dessinent peu à peu sur notre peau, il se peut que nous nous retrouvions face à un cul-de-sac et qu’il soit difficile de s’estimer, surtout après avoir encaissé plusieurs blessures sentimentales.

À force d’estimer la valeur des autres, on oublie que la nôtre doit, en tout temps, être prise en considération. Pourtant, il est nettement plus facile de se « vendre » si on se connaît bien. Un vendeur qui n’est pas convaincu de la qualité de ses produits a de piètres résultats de vente. Cette théorie aussi valable chez l’estime de soi. Si vous êtes convaincu que vous ne valez pas grand chose, comment est-ce possible qu’une personne s’intéresse à vous et décide à vouloir s’engager à vos côtés?

N’ayez pas peur de vous attribuer une valeur, n’ayez pas peur de vous dire je vaux plus que ça! et d’y croire. Votre estime devrait être basée sur ce que vous êtes, sur vos valeurs profondes et sincères et non sur les blessures accumulées avec le temps, car les blessures ne sont que des expériences auxquelles vous n’aviez aucun contrôle absolu.

L’authenticité et la simplicité ont toujours été des valeurs sûres. Rendez-vous la vie facile. Elle vous appartient après tout…

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