Souvenirs d’adolescence

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Lorsque je repense aux histoires de coeur de mon adolescence je me dis « Oh, boy… J’aimerais donc revivre mes relations avec l’expérience que j’ai aujourd’hui! » Malheureusement, cette possibilité ne verra jamais le jour et à bien y penser, je crois que c’est mieux ainsi. Ma naïveté, mon inexpérience et les erreurs commises tout au long de cette période charnière de ma vie sont en grande partie responsables de ce que je suis devenu aujourd’hui et je n’échangerais rien au monde pour ça.

À 17 ans j’entamais ma dernière année du secondaire. J’avais déjà réalisé plusieurs choses extraordinaires dans ma courte vie mais une sphère manquait largement de lustre et c’était celle de mes relations sentimentales. J’avais connu certaines relations mais rien de vraiment significatif, au point de me demander si j’allais un jour connaitre le plaisir d’être en couple. Comme tout jeune de cet âge, je me suis éclaté. Je sortais jusqu’aux petites heures du matin au point de créer des ulcères d’estomac à ma mère. Je profitais de ma jeunesse. Je profitais de ma vie. J’essayais de séduire dans ma maladresse. Je gaffais plus d’une fois et me faisais larguer aussi souvent qu’autrement. On me blessait comme je pouvais blesser. Y a pas à dire, mon adolescence fut une montagne russe d’émotions que je ne pourrai jamais oublier.

Avec les filles, c’était toujours la même histoire. En fait, c’était plutôt la même rengaine qu’elles me sortaient avant de me quitter. « Tu ne communiques pas assez, Fred! » Et elles avaient raisons. J’étais un jeune garçon qui parlait peu. Pas parce que je ne voulais pas parler mais plutôt parce que je ne le faisais que lorsque j’en sentais réellement le besoin. J’étais un adolescent de peu de mots, alors je choisissais ceux que je croyais juste et précis afin de me faire comprendre le plus efficacement possible. Mais, comme tout adolescent, partager ses émotions et s’ouvrir aisément à une autre personne était loin d’être une chose facile. Je craignais qu’on me juge et je n’avais pas envie de dire aussi facilement ce que je ressentais face à la vie ou ce que je pouvais ressentir pour quelqu’un.

Mes échecs amoureux étaient difficiles à surmonter. Je me remettais en question, je me disais que je n’en valais pas la peine, qu’aucune fille ne pouvait s’intéresser à moi parce que je n’avais pas grand chose à offrir, etc. Vous savez, le genre d’auto-critique hyper efficace pour se remonter le moral? Ai-je besoin d’en rajouter? Je ne crois pas… Tout ça pour vous dire qu’au fil du temps, il est important d’avaler sa pilule et d’en tirer les meilleures conclusions. Même si nous avons l’impression que le monde s’écroule sous nos pieds après un insuccès amoureux, il sera toujours possible de nous lever sur un plancher solide après une bonne nuit de sommeil 🙂

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