Je quitte et ça me blesse

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On ne s’y fait jamais. Lorsqu’on quitte une personne, qu’importe la raison, on ressent toujours ce sentiment de tristesse qui noue notre gorge. Partir, c’est décidé de continuer sa route sans l’autre malgré la douleur et la solitude. Cette douleur qui s’estompera au fil des saisons et cette solitude avec qui nous devrons composer chaque jour de notre existence avant la venue d’une nouvelle flamme.

Pourquoi sommes-nous triste lorsqu’on quitte notre partenaire? Pourquoi s’éveille-t-il en nous ce qui semble être à la fois de la culpabilité et de la tristesse, même si la relation dans laquelle nous nous trouvions n’était rien d’autre qu’un poison? Est-ce par déception de devoir tout recommencer? Est-ce parce qu’on ce sent mal de blesser l’autre? Est-ce par culpabilité? Qu’importe la raison ou le contexte, on doit se rendre à l’évidence que lorsqu’on quitte un partenaire, on le fait parce que nous sentons le besoin de le faire. Parce que notre vie amoureuse n’est plus ce que nous chérissions par le passé avant que tout bascule.

Refermer la porte derrière soit est un geste d’une grande valeur, même si on a parfois l’impression qu’on le fait par pure lâcheté. Parce qu’il peut arriver que la fierté d’agir ainsi ne soit pas au rendez-vous. On peut ressentir de la honte, une envie de fuir parce qu’il est trop difficile de faire face aux réels problèmes du couple. C’est comme si notre faiblesse de confronter de tels problèmes nous giflait le visage avec toute la vélocité qu’on lui accordait. Le cheminement qui découle de la séparation doit impérativement nous retirer de notre zone de confort. Car c’est de cette façon qu’on solidifie notre confiance en soit; on se place dans une position inconfortable pour forcer notre instinct de survie à se manifester et nous repositionner sur le droit chemin. Repousser ses limites, c’est maîtriser ceux qu’on a déjà franchi.

Quand une relation se termine et qu’on doit fermer le chapitre pour de bon, n’attendons pas que le vent souffle pour que la dernière page se tourne d’elle-même. Car il se peut que le vent ne vienne jamais. Faisons-le. Tournons nous-même cette page et fermons le livre avant le placer dans notre bibliothèque de vie. De cette façon, il sera plus agréable et palpitant de commencer une nouvelle histoire lorsque celle-ci attirera notre attention. 😉

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